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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 09:51

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 09:22

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 18:55

Bonne année 2015, une année qui sera celle d'artistes plasticiens qui seront plus combatifs pour sauvegarder leurs droits. 

 

Des artistes plus combatifs car nous devons nous préparer peut-être à la disparition de la MDA Sécurité Sociale maison des artistes, à l'obtention pour les commissaires d'expo de nos droits d'auteur ce qui signifie un laminage des droits d'auteur pour les artistes plasticiens renforçant ainsi leur avilissement et leur rétrogradation au statut d’ouvrier, un statut d'ouvrier pour les artistes en France comme le réclame le directeur parisien d’une salle de ventes chinoise en France, des décisions en phase avec le marché de l'art néolibéral et les accords transatlantiques (accord de libre-échange, TAFTA) avec une harmonisation sur le droit américain, (celui qui a l’argent a toujours raison, le commanditaire est toujours roi, le marché est un espace divin et sacré, et celui qui peut payer des grands avocats et faire du lobbying sont toujours les gagnants ! 2015 risque d’être un renoncement fatal à nos libertés de création artistique, nos libertés de diffusion, à la protection de nos œuvres, à la protection de notre droit moral. 2015, les plus démunis seront dans le viseur avec plus de lois anti pauvres, de lois anti code du travail, des décisions à la baisse pour les minima sociaux et pour le droit à la santé qui seront dans le collimateur du gouvernement Hollande soutenu par le MEDEF, la droite et l’extrême droite. Nous n’avons déjà plus d’atelier dans des cités qui se vident pourtant dans le cœur des centres villes, nous sommes écartés des expositions publiques et des aides publiques. L’argent public va aux artistes américains ultra riches comme Jeff Koons, ou à des artistes qui comptent dans les collections d’art contemporain de nos riches entrepreneurs qui ne payent plus d’impôt en France grâce à une défiscalisation ou une optimisation fiscale.

 

L’année 2015 ne doit pas être un abandon de l’espace public pour les Jeff Koons et associés, ce verrouillage du centre Pompidou en faveur de ces artistes surcotés dont le seul objectif est la spéculation sur les œuvres d’art contemporain. Pourquoi ? Car l’espace culturel public financé par l’argent du contribuable n’appartient pas au marché véreux de l’art contemporain et ses théories financières véreuses et fumistes.

 

En économie, la stratégie américaine du choc (selon la doctrine de l'école de Chicago, Milton Friedman), ce capitalisme du désastre appliqué depuis Pinochet aux différentes dictatures d’Amériques latines, à l’Irlande, à la Russie sous Eltsine puis Poutine, à la Grèce aujourd’hui, à L’Irak, est déjà appliqué à l’art contemporain en France mais passé sous silence par la presse spécialisée ! C’est pourquoi nous assistons depuis deux décennies à une confiscation totale de l’espace public affecté à l’art contemporain et à son institutionnalisation globale au service du marché privé et c’est pour cette raison que nous sommes, nous 95% des artistes plasticiens, interdits d’exposition et d’atelier même dans nos communes ou nos cités, interdits de FRAC, interdits de centres d’art, interdits d’achat par le FNAC. La paupérisation et l’appauvrissement des artistes plasticiens en France sont obligatoires pour dégager l’argent public nécessaire à des expos bling bling sur ce registre néo pop, car les expos comme celle de Jeff Koons monopolisent l’argent dédié à la création contemporaine.  

 

 Nous avons vraiment du souci à nous faire avec toute la classe politique française sans aucune exception dit l'artiste Lili Oto ! 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:40

Dans l'art contemporain depuis 2012, les années Hollande Valls sont les mêmes que celles des années Sarkozy. Aucun changement ! La démocratie est bafouée, les alternances politiques en France ne sont que des mirages. La corruption politique comme en témoigne une partie de la presse habite de plus en plus la sphère publique, l’art contemporain n’échappe pas à cette règle, mais tout est passé sous silence. 

 

Aucune enquête dans les institutions d’art contemporain ni sous Sarkozy, ni sous Hollande alors que les commissions d’enquête du parlement ont confirmés par le témoignage des lanceurs d’alerte interrogés travaillant auparavant dans certaines banques offshores que l’art contemporain servait en France à recruter ou démarcher des français riches afin de leur proposer d’échapper à l’impôt avec l’évasion fiscale. 

 

Dans les institutions d’art contemporain de 2014 à 2014, avec Hollande et Valls aucune démocratie culturelle, les artistes plasticiens qui ne sont pas dans les petits souliers des responsables des institutions d’art contemporain en France sont traités comme sous Sarkozy. Ces artistes plasticiens exclus artistiquement sous l’ère Sarkozy sont exclus sous Hollande, exclus des expositions publiques, exclus des aides publiques, exclus des achats publics, du Frac, des musées d’art contemporain, du CNAP, etc… 

 

Dans l’art contemporain il n’y a pas de démocratie culturelle, la représentativité des artistes plasticiens dans les pôles de décisions n’existe pas, il règne depuis 30 ans une opacité de gestion institutionnelle scandaleuse, hors la loi, véreuse, l’opacité des sélections d’artistes pour les expositions publiques financées par le contribuable est roi comme l’opacité des sélections d’artistes pour les aides publiques financées par le contribuable. 

 

A chaque jour, l’exclusion sociale et artistique des artistes plasticiens s’exemplifie, s’amplifie, et l’espace public est de plus en plus verrouillé, cadenassé, interdit à ceux, artistes,  qui ne sont pas les courtisans d’institutionnels, qui ne sont pas des courtisans d’ élus, qui ne sont pas des courtisans de grands patrons collectionneurs d’art contemporain. 

 

Le grand patronat français est présent dans nos institutions publiques d’art contemporain, dans les biennales, les conseils d’administration ou à la présidence des Frac, dans les 22 fonds régional d’art contemporain. Plus la présence du grand patronat se renforce dans l’art contemporain et plus il y a d’artistes exclus, bannis, ou évincés si ceux-ci ne montrent pas allégeance comme sous l’ancien régime avec la royauté. 

 

L'allégeance en France depuis 20 ans est une variable déterminante comme elle le fut sous tous les régimes politiques autoritaires et discrétionnaires dans la reconnaissance de l’artiste dit institutionnel qui a les faveurs du marché d’art contemporain, des élus de cette monarchie républicaine de droite comme de gauche, des collectionneurs d’art et des institutions publiques d’art contemporain financées par l’argent public. 

 

Quelle déception, cette élection de Hollande ! On savait qu’il était un réformateur - conservateur, un social libéral, qu’il écrasait toute forme de revendication sociale quand il était dans l’opposition politique à Sarkozy. Hollande est un homme politique n’ont pas du consensus mais du renoncement beaucoup plus attaché à sa carrière et à ses privilèges que du devenir du français lambda, de la classe moyenne, des salariés, des ouvriers, des petits commerçants, des petits artisans, des chômeurs, des SDF, de cette France en souffrance. 

 

Avec Hollande, les artistes plasticiens qui ne fréquentent pas la haute société ou ces clubs de riches, qui ne rayonnent pas à l’international (grâce à l’argent du contribuable) sont les artistes « sans-dents » de la création contemporaine artistique française, des artistes « sans-dents » de l’art contemporain

 

Le couple Hollande et Valls ce n’est que du mépris pour la population française lambda et du dédain, de l’arrogance à l’encontre des artistes plasticiens auteurs créateurs qui refusent toute forme de servitude artistique à une classe politique tâchée, salie, souillée, polluée de plus en plus par la corruption politique, une corruption au service des intérêts uniquement du lobbying financier et industriel. 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 19:43

La Culture et l'art contemporain

sous François Hollande

et Aurélie Filippetti.

Les élections municipales 2014 Bordeaux et Aquitaine. 

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FRAC Aquitaine et CAPC de Bordeaux. 

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François Hollande et Aurélie Filippetti ont berné la communauté artistique, ils ont menti ouvertement avec le parti socialiste pendant la campagne présidentielle 2012. Le budget du ministère de la culture est en baisse et les conditions de vie des auteurs créateurs ne cessent de se dégrader, artistes exclus des aides publiques, exclus des expositions publiques, exclus des ateliers, exclus de la vie dans la cité et dans l’impossibilité de s’impliquer humainement avec leur art dans la culture en France. 

 

Aujourd’hui les politiciens peuvent accéder au pouvoir en menant des campagnes électorales mensongères sans avoir à rendre compte aux électeurs et citoyens en France. Ils se moquent de nous publiquement et ils nous disent : « c’est ainsi, vous avez voté, nous sommes élus pour cinq ans ! » 

 

Mais dans le commerce, dans l’artisanat, dans les services, si vous mentez à vos clients et si vous les trompez sur la nature des marchandises que vous leur vendez, vous êtes passibles de graves amendes, voir de sanctions plus lourdes ! Eux, non ! Rien, ils se gavent, ils cumulent les mandats et ils vivent comme des monarques ! 

 

Aujourd’hui, des milliers d’artistes plasticiens abusés ne voient aucun changement dans leur quotidien et dans leur activité artistique. Ils sont comme sous Chirac, Sarkozy et maintenant avec Hollande et Aurélie Filippetti toujours confrontés à l’exclusion sociale et artistique avec au ministère de la culture toujours la même politique culturelle que sous la droite ? Un ministère de la culture qui arrose financièrement avec des dizaines de millions d’euros les industries culturelles, les institutions d’art contemporain, les artistes les plus en vue, les mêmes artistes que sous Chirac et Sarkozy, des artistes courtisans comme sous la monarchie, des artistes proches des milieux financiers ou industriels. Aucune nouvelle réorientation des objectifs culturels en France, la culture de Hollande et Filippetti est de plus en plus libérale, s’inscrivant dans une mondialisation qui est une globalisation mondiale de la corruption financière et industrielle formant une nouvelle mafia internationale. 

 

Pour les municipales 2014, les Apea, les artistes plasticiens plasticiennes en Aquitaine savent que le parti socialiste de monsieur Vincent Feltesse à Bordeaux dans l’art contemporain c’est la même chose que l’UMP de monsieur Aalin Juppé, il n’y a aucune différence de gestion culturelle entre les deux partis politiques, culturellement à droite, conservateur et au petit soin des richissimes collectionneurs d’art. Le Frac Aquitaine c'est le même point de vue sur l'art, sur les artistes, sur le rapport de l'art à la spéculation, de l'art à ce marché véreux international de l'art contemporain que le CAPC de Bordeaux, socialistes ou UMP, c'est la même chose ! Le Frac Aquitaine, fonds régional d’art contemporain sous la tutelle de la région Aquitaine dirigée par Alain Rousset socialiste est couplé à un club d’amis du Frac présidé par Laurent Dassault président des Amis du Frac Aquitaine, fils de Serge Dassault, des fortunés plus proches politiquement de l’UMP et d’Alain Juppé. Les barons du parti socialiste flirtent avec les riches qui ont le cœur à l’UMP. Les artistes qui sont achetés et exposés au Frac Aquitaine ne sont certainement pas des artistes plasticiens engagés dans des combats, des revendications, dans des choix esthétiques qui heurteraient les intérêts de ces riches industriels. 

 

Le président du Frac Aquitaine monsieur Bernard de Montferrand a été nommé en 2007 par la région Aquitaine, par Alain Rousset socialiste président du Conseil régional Aquitaine et par Françoise Cartron socialiste en 2007 vice-présidente du Conseil régional d’Aquitaine chargée de la culture, du patrimoine du développement social et urbain et des solidarités. Le président du Frac Aquitaine monsieur Bernard de Montferrand est ex-ambassadeur de France en Allemagne, à Tokyo, après avoir occupé la même fonction à New Delhi et à La Haye, il est un néolibéral jusqu’au-boutiste, prônant publiquement le libre-échange et l’austérité budgétaire pour les pays endettés. Petit rappel : nous sommes dans une grave crise économique depuis 2007 à cause de la crise des subprimes aux Etats Unis et non en raison de la dette publique des états. Mais silence radio ! Personne, même pas les journalistes de Sud Ouest en 2007 ont expliqué aux électeurs les engagements politiques très à droite de monsieur Bernard de Montferrand, des vérités qui fâchent et choqueraient les électeurs socialistes ou qui votent socialiste.

 

Où est la démocratie en France ? Où est l’alternance politique ? Où sont les nouvelles alternatives culturelles à cette prédation financière véreuse, mafieuse et mondiale qui envoie les populations au chaos, qui les jette dans la misère en creusant de plus en plus fortement les inégalités entre les super riches et les miséreux. Il n'y a pas d'argent pour les états mais l'or coule à flot dans les poches des milliardaires. Les politiciens ne nous protègent pas de la violence des riches avides d’argent et de pouvoir économique, jamais satisfaits, insatiables. Ils sont riches, ils ne subissent pas la crise comme les pauvres ou la classe moyenne mais ils ne sont jamais contents ! Toujours à ouvrir leurs grandes gueules dans les médias ! En réalité, ces riches, ils n’ont aucune classe, ce sont des gens médiocres, grossiers dans leur têtes, mesquins dans leur esprit, associables, le degré zéro de l’intelligence collective, le contre-exemple de l’humain à visage humain. Les pauvres, eux, se meurent en silence ! Ils n'ont pas les capitaux pour posséder presse et médias !  

 

Les artistes plasticiens, comme les artisans, les commerçants, les ouvriers, les salariés, les pauvres, les SDF ne sont pas présents au Senat, ni au Parlement, ni dans les Conseils Régionaux, ni dans les Conseils Généraux, ni dans les conseils municipaux dans les mairies, ni au Parlement Européen. les politiciens avec ces hyper riches nous ont confisqué et volé la démocratie et ils ne servent uniquement que les intérêts de ces richissimes fortunés toujours et toujours de plus en plus riches. 

 

Alors pour les municipales 2014 à Bordeaux et en Aquitaine ? 

aux Apea on ne fait pas bureau de vote ! 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:36

Nous voulons une nouvelle orientation culturelle et artistique pour soutenir les artistes auteurs créateurs en France.

 

Un changement d'attitude, de gestion et transparence dans le mode de sélection d'artistes dans les institutions d’art contemporain, une nouvelle gestion du RSA artiste, une nouvelle gestion des expositions publiques, transparence de la MDA, du respect des élus et des admistrations pour les expressions culturelles et artistiques, etc.

 

Huit mois que ce nouveau gouvernement Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti sont à la tête de l’état.


Artistes exigeons un changement avec le gouvernement Hollande et Aurélie Filippetti


Artistes ! Avez-vous vu un changement autour de vous avec les institutions d’art contemporain, avec les élus, avec les Drac, avec les musées d’art contemporain, avec le Cnap, avec les centres d’art, avec les résidences d'artistes, les aides publiques.

 

Artistes ! Avez-vous vu un changement avec vos élus locaux dans les expositions publiques municipales, départementales ou régionales, avec les associations artistiques proches des élus locaux subventionnées par le contribuable et qui devraient vous exposer gratuitement en vous payant vos droits de monstration comme tous les artistes dans le monde du spectacle sont payés pour leurs monstrations.

 

Artistes ! Avez-vous senti un changement avec les pôles d'insertion RSA, avec votre banque, avec les collectionneurs d'art qui vous ignoraient, avec le mécénat privé invisible en France pour les artistes hors système marché-institution-conservateur-collectionneur, avec votre entourage proche qui ne comprend pas ce que vous " merdez " pour en arriver à un tel degré d'exclusion sociale et artistique alors que vous avez du talent à revendre (comme si vous étiez le responsable et non la victime en France d'un système culturel débile, injuste, opaque, parfois véreux voir dans certains cas mafieux pour les conflits d'intérêts, délits d'initiés et l'évasion fiscale) ? Les données culturelles ont-elles changées avec Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti ? Non, franchement NON, malheureusement aucun changement ! Du bling bling culturel partout sur le dos de la misère sociale des artistes en France et celui du contribuable ! 

 

Artistes ! Vous a-t-on demandé votre avis sur une thématique que vous souhaitez, désirez pour une biennale d’art contemporain ou une expo publique ?  

 

Artistes ! Vous a-t-on demandé votre avis sur le bienfondé des commissaires d’expositions principaux facteurs d'art bridé et de culture ultra conservatrice cadenassée ? Ces facteurs d'art en rupture totale avec les pratiques d'une démocratie culturelle ont-ils leurs raisons d'être et à l’ordre du jour avec ce nouveau gouvernement Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti ? En démocratie, ne doit-on pas s’inscrire dans les pratiques artistiques et les projets des artistes et non à eux d’ajuster selon une demande arbitraire leur production artistique comme sous tous les dogmes ou tous les régimes autoritaires ? Les données culturelles ont-elles changées avec Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti ? NON encore une fois franchement NON, malheureusement aucun changement ! Toujours les mêmes artistes qui ont les bonnes faveurs de l’état, serviles et fidèles aux commanditaires politiques et économiques comme au moyen âge dans les corporations des peintres et des sculpteurs, artistes dits avisés ou initiés mais toujours dans les petits pas des élus, des administrations culturelles et toujours les mêmes artistes talentueux mais d'un esprit libre dans la case oubli, non désirés, voir méprisés, ignorés, et écartés de toute forme d'expo et d’aide financière publique.
 

 

Est-ce qu’en France, voter a-t-il encore un sens, une efficacité, et surtout une prise sur la réalité, sur notre action, sur notre présent comme sur notre avenir ? On est en droit de se poser la question !
 

 

Quant à la ministre de la culture Aurélie Filippetti, même si elle n’est pas une spécialiste de l’art contemporain ou peu de compétences dans ce domaine avec les responsables des institutions qui ont tout fait pour le rendre hermétique, il ne lui sera pas reproché ! On ne peut pas tout connaitre mais qu’elle ne nous offre pas un nouveau carnet de route, une nouvelle action culturelle, de nouvelles orientations au ministère de la culture face à cette exclusion sociale et artistique récurrente des artistes auteurs plasticiens en France, c’est honteux !

 

On va même finir par se demander si au parti socialiste ils n’ont pas des actions dans les organisations d’extrême-droite car avec un gouvernement socialiste au pouvoir en pleine crise économique et une inertie notoire sur l’action culturelle et artistique, sans l’hombre d’un changement avec toujours les mêmes amours que la droite pour certains artistes et responsables d’institutions artistiques, c’est la grande porte ouverte à l’arrivée massive de l’extrême droite en France comme toutes les graves crises systémiques du système capitaliste nous l’ont enseigné. Et de l'extrème droite, nous n'en voulons pas ! 

 

Nous voulons du changement maintenant ! L’instauration de la démocratie culturelle dans les administrations et institutions culturelles pour la communauté artistique, la transparence des institutions d’art contemporain, la transformation des musées d'art contemporain en espaces de diffusion pour la création contemporaine car nous sommes contre la muséalité ou la muséfication de notre activité artistique, la transparence des sélections d’artistes avec une égalité des chances pour tous les auteurs créateurs face aux expositions publiques. Une transparence de la gestion financière des Frac, Cnap, Drac, musée d’art contemporain, expositions publiques et toutes ces biennales d’art contemporain. Une transparence financière pour les aides apportées aux marchands d’art et les galeristes d’art contemporain ainsi qu’à leurs associations. Une nouvelle gestion du RSA pour les artistes. La transparence financière totale de la MDA, Maison des Artistes, et une simplification de la paperasse. Nous désirons qu’une adhésion à la MDA ne puisse avoir aucune prise sur l’obtention du RSA où son renouvellement si l’artiste n’a pas de revenu ou très peu et donc un nouvelle grille de calcul simple et claire.  Il y a eu trop d’artistes inscrits à la MDA qui se sont vus supprimer le RSA alors qu’ils n’avaient rien vendu et aucune autre ressource que ce RSA qui est déjà à ras les pâquerettes et qui ne permet plus de vivre en France aujourd’hui. Nous désirons une rupture totale avec les mesures d’accompagnement et d’insertion des artistes au RSA car trop souvent ils font face à des personnels totalement incompétents dans les conseils généraux, à l’ANPE, ce qui n’est même pas un reproche mais une dure réalité qui peut éconduire l’artiste tout droit au suicide ! Il faut créer une nouvelle commission départementale dans chaque Conseil Général non pas d’insertion d’artistes ( ça ne veut rien dire et bonjour les souvenirs sombres dans l'histoire d'une marche à pas forcés des artistes dans l'insertion des politiques autoritaires ) mais d’accompagnement aux projets des artistes auteurs plasticiens porteurs de projets. Une commission composée des acteurs de l’art contemporain, ANPE, Conseil Général et des représentants des artistes qui ne doivent pas être nommés par les institutions et les élus.

 

Nous constatons qu’à ce jour le nouveau gouvernement et la ministre de la culture Aurélie Filippetti refuse d’appliquer la «  convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles », une convention internationale UNESCO, qui s’applique obligatoirement à la France qui l’a ratifiée et qui a l’obligation de l’appliquer, article 55 de la constitution de la 5eme république française et qui fait force sur le droit, les décrets, les instructions du ministère de la culture, les responsables des institutions mais cette expression culturelle est bafouée par le monopole institutionnel sur les espaces publics de diffusion artistique en France. Extrait : " La diversité culturelle se manifeste non seulement dans les formes variées à travers lesquelles le patrimoine culturel de l’humanité est exprimé, enrichi et transmis grâce à la variété des expressions culturelles, mais aussi à travers divers modes de création artistique, de production, de diffusion, de distribution" . Les modes de diffusion inclus de fait toutes les formes alternatives de production et de diffusion surtout lorsqu’elles sont initiées par les artistes eux-mêmes. A ce jour, le nouveau gouvernement soutient exclusivement ceux qui étaient déjà soutenus par Chirac, Sarkozy et leurs différents ministres de la culture, excluant comme sous les gouvernements de droite toutes formes alternatives artistiques de création artistique et de diffusion artistique de ses champs d’action culturelle. Ce mode d’expression et de diffusion en marge des institutions est un mode d’expression que souvent les élus locaux du Parti Socialiste détestent. Des élus locaux et des responsables institutionnels qui écartent les artistes qui dénoncent les communautés d’intérêts comme l’association CIPAC regroupant galeristes, conservateurs ou directeurs de musées d’art contemporain, critiques, historiens d’art, directeurs de Frac, curateurs, commissaires d’expositions... petite note : les artistes sont exclus de cette association... Certains élus locaux du PS blacklistent les artistes qui dénoncent les conflits d’intérêts ou les délits d’initiés dans ce dit art contemporain en les écartant des aides financières, et, ils leurs interdisent l'accés aux expositions publiques alors que cette convention UNESCO protège ces artistes engagés. Nous rappelons que c'est l'oeuvre qui fait l'artiste et sa pratique artistique et non une adhésion à la MDA ou une carte dans un quelconque parti politique, syndicat ou association. 


Alors du changement avec Hollande ou du Sarkozy bis ?


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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:38

Cette coalition, cette collusion CIPAC et la CGT spectacle est une oligarchie culturelle qui réunit la droite et la gauche néolibérale. Une honte, indignation ! La culture en France n’est plus que l’expression exclusive de réseaux qui lèvent un doigt d’honneur haut et fort aux artistes qui ne font pas partie de leurs initiés ou de leurs adhérents. Les artistes plasticiens libres et autonomes sont censurés, bannis, condamnés avec cette oligarchie culturelle qui manipule les institutions d’art contemporain et l’industrie culturelle de masse.

 

Une pétition en faveur de la création artistique circule sur internet pour cette élection présidentielle 2012 dont deux des principaux initiateurs sont la CGT spectacle, les intermittents salariés du spectacle, et le CIPAC où il n’y a pas d’artiste mais la représentation d’une oligarchie culturelle néolibérale à la française en faveur de la mondialisation. Le CIPAC, une Fédération d’autoproclamés professionnels de l'art contemporain, en rappelant que ce faux label d’art contemporain n’est qu’une invention de marchands d’art américain et n’a rien à voir avec la création artistique contemporaine.

Le CIPAC est favorable et associé au marché international véreux de l’art contemporain qui baigne dans les délits d’initiés et les conflits d’intérêts, les grosses magouilles, l’évasion fiscale dans les paradis fiscaux. Cette bureaucratie culturelle française en est son principal soutien qui organise avec l’argent public des expositions publiques d’artistes sous contrat dans ces fameuses galeries d’art afin de faire payer par le contribuable ce qui devrait être à la charge financière des ces galeries. Le CIPAC défend une conception bureaucratique et muséale de la diffusion de la création artistique dans les arts plastiques contre l’avis des artistes à qui ont n’a jamais demandé leurs avis. Une conception muséale contre lequel tous les grands mouvements artistiques de l’art contemporain au 20e siècle ont lutté et dénoncé. Le CIPAC est avec ses principaux acteurs, conservateurs de musées d’art contemporain et galeristes d’art contemporain, une coalition qui a exclu pendant trente ans un très grand nombre d’artistes talentueux en France jetés dans la précarité et l’exclusion sociale et artistique : plasticiens, peintres, sculpteurs, performers, installateurs, plasticiens vidéastes, artistes numériques.

Les acteurs du CIPAC ont fait dévisser les institutions publiques de leurs missions publiques, rejetant l’égalité des chances et l’équité de leurs actions culturelles en utilisant l’argent du contribuable. Une coalition de conservateurs et de galeristes qui baignent dans les conflits d’intérêts, dans le copinage, le clientélisme et les magouilles. Ce sont ces conservateurs qui ont imposé dans la diffusion de la création artistique dans les arts plastiques la venue de commissaires d’exposition, flics de l’art et de la création artistique, censeurs qui fabriquent de toute pièce un écran pour une sélection opaque des artistes plasticiens dans les expositions publiques, évitant un appel d’offre publique afin de gommer toute forme d’égalité des chances chez les artistes créateurs auteurs en France. Ce petit milieu de bureaucrates ultra conservateurs est favorable à la mondialisation, c'est-à-dire la globalisation du néolibéralisme sauvage et cruel qui assassine et spolie nos peuples. 

Je rappelle que le directeur de la biennale internationale d’art contemporain de Lyon s’est déclaré publiquement en faveur de la mondialisation en 2009. J’ai demandé sur le web à plusieurs reprises et depuis de nombreuses années une enquête financière sur les Frac, fonds régional d'art contemporain, gérés par les régions dont 20 par le parti socialiste. J’ai demandé que les fichiers de tous les Frac soient croisés, rendus publics afin de trouver les conflits d’intérêts évidents. J’ai demandé aussi une enquête financière sur l’évasion fiscale dans ce marché de l'art contemporain, dans les paradis fiscaux, un vecteur omniprésent dans ce marché international véreux d’art contemporain en France. Je rappelle qu’il y a eu une enquête aux Etats Unis et qu’une fameuse banque suisse avait utilisé l’art contemporain, une galerie d’art écran pour favoriser l’évasion fiscale. Cette banque suisse a été condamnée en 2009 par un tribunal américain à une amende de 780 millions de dollars. Il n’y a jamais eu d’enquête en France.

Cette coalition de droite et de gauche, CGT spectacle et CIPAC pour une pétition en faveur de la création artistique, une pétition populiste qui prend les artistes pour des cons et qui ne parle pas des vrais problèmes en France des artistes créateurs auteurs est une coalition politique scandaleuse. Elle révèle une alliance politique contre nature, une union de néo libéraux de gauche et de droite en faveur de l’industrie culturelle de masse qui lamine la créativité et la création artistique. Une collaboration politique entre la CGT spectacle et les galeristes d’art contemporain très à droite. Ceci explique la véritable nature en France du cadre dans lequel sont gérés les artistes créateurs auteurs qui font face à une exclusion sociale et artistique féroce. La CGT allié des principaux acteurs de cette globalisation néolibérale. La CGT complice de cette oligarchie culturelle véreuse qui explique pourquoi, nous auteurs créateurs nous faisons face en France à un véritable mur de l’exclusion.

Artistes, électeurs, prenez les noms des initiateurs de cette pétition, à la CGT spectacle, au Snap CGT, au FRAAP, et allez chercher sur internet s’ils ne sont pas arrosés individuellement de subventions et pour leurs artistes ou leurs associations arrosés d’expositions publiques et d’aides publiques, voir d’aides européennes alors que les artistes crèvent en France, qu’ils n’ont plus d’atelier pour travailler et de lieux pour exposer comme sous tous les pouvoirs politiques autoritaires et discrétionnaires . Font-ils partie avec les membres du CIPAC de toutes ces commissions publiques opaques avec la bureaucratie culturelle dans les DRAC, dans les Frac, au CNAP, dans vos conseils régionaux, dans vos conseils généraux ou dans vos grandes agglomérations.

Nous nous enfonçons dans un monde dirigé par des gens stupides, idiots, vénaux, méchants, débiles, qui n’ont que des yeux ouverts sur leur porte-monnaie, l’accumulation de grandes fortunes… Il n’y a rien à attendre de cette élection présidentielle 2012 et de ceux qui instrumentalisent la population comme la CGT et le CIPAC pour les jeter dans la misère, l’injustice sociale, le crétinisme de l’industrie culturelle de masse, etc…

Dimanche à cette élection présidentielle 2012, votez virtuel mais pas immatériel ! On nous prend vraiment pour des cons ! La transparence totale de nos institutions est la seule réponse face à la crise, la corruption politique en France et la prédation financière mafieuse ! 

lili-oto votre artiste candidat virtuel pour une non présidence de la républque, une élection débile !

Je rappelle que lili-oto est un artiste engagé et entre autre auteur de l'exposition "la grande Sarkolade ou petit mémento de la sottise contemporaine »  contre Sarkozy. Elles sont où leurs expositions contre Sarkozy, il est où leur activisme artistique politique public contre Sarkozy ces dernières cinq années à tous ces margoulins de la pétition en faveur de la création artistique, peut-être  dans les petits couloirs secrets de l'Elysées, dans ceux des préfectures, dans les bureaux des ronds cuir qui dirigent les institutions culturelles d’art contemporain qui interdisent toute forme d’exposition critique contre ce gouvernement qui nous a plongé dans la misère Des ronds cuir qui dirigent les institutions culturelles d’art contemporain qui excluent, chassent et écrasent tous les artistes libres et autonomes, libres penseurs de gauche. Une pétition par une clique d’arrivistes et de piètres artistes !  

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:02

Le journal le Monde fait des articles sur les artistes indignés dans l’art contemporain en Israël, bravo ! On applaudit… Mais des artistes israéliens qui ont pour revendication des revendications totalement alignées sur les revendications de la biennale Out dissidente online de Lyon ou de l’artiste Lili-oto et d’autres... Mais voilà, le journal le Monde hautainement ignore ces indésirables ! Pensez-vous chers électeurs ! Les indignés dans l’art contemporain, c’est ailleurs ! Surtout pas en France, ni problème de démocratie, ni d’affairisme et l’institution c’est connu, elle est blanche comme neige !!!

PS, UMP, centristes mènent une politique culturelle commune et partagée dans l’art contemporain sans aucune autre perspective politique que la spéculation, la culture néolibérale visant exclusivement le marché véreux de l’art contemporain

Le journal le Monde ne parle surtout pas des artistes indignés en France et de nos revendications originelles à tous ces noyaux de mouvements planétaires et les prémisses d’activistes dissidents dans ce dit art contemporain… Philippe Dagen qui est l’un des journalistes en France incontestablement compétent dans ce dit art contemporain passe sous silence la B.A.C OUT de septembre 2011-12 et sa controverse : " une terrible indignation est née " qui trouve portant dans la population française à la veille d’une élection présidentielle tout son sens et même dans trois mois peut-être toute son expression !

Pas un mot, pas une critique, pas une objection sur l’énorme budget scandaleux de 7 millions d’euros pour cette manifestation lyonnaise bling bling comme les expos au château de Versailles, ni dans le journal le Monde ni dans le journal Libération. Les élections c’est sans les pauvres, les ouvriers, les oubliés, les rejetés, les blackboulés ou comme nous artistes : les évincer !!! Une BAC officielle à Lyon c’est uniquement une biennale d’art contemporain entre élus, amis et relations professionnelles, réseaux, alors que les artistes en France subissent une censure sans nom où exposer devient mission impossible même pour des artistes confirmés avec plus de trente ans d’activité. Une censure politique odieuse, pernicieuse, toxique, bureaucratique, institutionnelle qui nous empêche même de travailler puisque pour 90% d’entre nous subissons cette spéculation immobilière grâce à cette loi de 48 dissoute sous Chirac en 1986 et qui a fait plonger un grand nombre de gens dans la rue. Nos conditions artistiques malheureusement ordinaires font que nous n’avons même plus d’atelier pour travailler, on ne peut plus payer des loyers, nous sommes comme tant d’autres réduits à une survie sociale et alimentaire.

Nos appels au secours aux élus du PS dans les villes, départements, régions, restent lettres mortes alors que confier aux artistes des immeubles vides appartenant à la collectivité dans des villes touchées par la pauvreté, la misère, la montée du chômage est un bienfait prouvé depuis des lustres pour les villes et qui ne coûte rien au contribuable. Même dans des régions touristiques pauvres où j’habite, dans un département et dans une ville d’une agglo de 125000 habitants gérés politiquement tous deux par le PS qui a le record en France de la montée du chômage, nous ne pourrons pas organiser cet été des expos. C’est puant !!! Nous ne pouvons même plus nous donner éventuellement dans le meilleur des cas et avec un peu de chance les moyens de pouvoir bouffer sans passer par le RSA et de s’acheter du matériel pour la pérennité de notre activité. Nos élus préfèrent des immeubles du parc public à l’abandon donnés au rats et au salpêtre plutôt que de laisser les artistes créés eux-mêmes leurs propres évènements afin de nous maintenir dans une misère chronique, nos élus préfèrent des artistes soumis, disciplinés et serviles. Des méthodes politiques qui font vomir plus d’un artiste plasticien en France et une grosse partie de son public toujours fidèle malgré nos absences durables.

On nous vente l’augmentation du nombre de visiteurs de la biennale de Lyon 2011-12. Bien sûr ! Avec l’argent du contribuable qui coule à flot en pleine crise économique (budget global en hausse de + de 10% pour cette B.A.C de Lyon 2011-12 soit environ 1 million d’euros d’augmenetation et surtout l’impossibilité de pouvoir consulter ses comptes) et avec en contrepartie des artistes sur tout le territoire français laminés, exclus en majorité chassés de toute activité artistique, de toute monstration, et donc de toute confrontation face aux artistes sélectionnés par l’institution et le marché de l’art néolibéral. Toute forme d’art en France non agréé bureaucratiquement est déclaré institutionnellement et politiquement rival et ennemi. Un art qui est inévitablement avec ses auteurs artistes radié et éjecté de la vie culturelle et artistique française. La voilà la belle affaire et cette réussite sanglante, cruelle et barbare de nos élus aux commandes de notre devenir social et culturel !!! Leurs véritables visages !!!

Peut-être que les artistes exclus depuis 30 ans par la bureaucratie culturelle française et dirigée par ce consensus politique « majorité et opposition molle » sont-ils les artistes dégénérés du 21eme siècle dans toute cette horreur économique !

Les artistes sont nombreux en France à être déclassés comme lili-oto car ils refusent la servitude politique et bureaucratique, les magouilles, les réseaux véreux, les conflits d’intérêts et les conflits d’initiés propres à la globalisation planétaire de cette culture néolibérale dogmatique et son marché financier véreux d’un art politico-affairiste soutenu par les institutions soutenues par les élus. Des artistes peut-être rangés dans un des tiroirs de la sociologie de l’art sous le registre artistique mortel de " libertaro-relativiste ", un attribut que j’ai découvert il y a peu dans le livre d’une avocate, elle, aussi compétente et aussi renommée que Philippe Dagen dans ce dit art contemporain à la française.

Sombres actualités culturelles sur les ruines d’un présent disloqué où comme je l’ai écrit à maintes reprises sur le web : " un pays aveugle de sa propre poésie est un pays condamné irrémédiablement aux ténèbres ". Bienvenue au royaume de la " zombie " présidentielle de 2012 et cette instrumentalisation barbare qui nous dote tous d’un bulletin de marbre.

Lili-oto

 

art-contemporain

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 02:49

Quant il s’agit de la notoriété de certains de nos élus, le porte monnaie public ne connait pas la crise ! La biennale de Lyon d’art contemporain 2011 ouvrira ses portes le 15 septembre 2011 dans une opacité totale sur ses 6 millions d’euros de budget, une opacité totale sur sa sélection d’artiste et une thématique débile, le tout hautement verrouillé par ses responsables et ses administrateurs. La démocratie culturelle en France est gommée, écrasée par les responsables des institutions culturelles et les élus qui ne comptent pas l’argent public pour assurer dans le premier cas leur carriérisme ou dans le deuxième cas leur réélection.

 

Dans une interview à Mag2Lyon en novembre 2009 Lors de la biennale d’art contemporain de Lyon 2009, l’artiste Lili-oto avait demandé qu’un artiste ou un collectif d’artistes prennent la direction de la biennale internationale de Lyon et non un conservateur et un commissaire d’exposition ringards comme c’est le cas depuis 1991. La gestion de cet évènement doit être publique car personne ne connait la face cachée de cette biennale de Lyon et il a eu trop de sales affaires en France comme à l’étranger dans ce dit art contemporain.

 

Dans cette même interview à Mag2Lyon en novembre 2009 Lors de la biennale d’art contemporain de Lyon 2009, l’artiste Lili-oto avait demandé que la biennale de Lyon dans sa préparation et sa sélection d’artistes lance un appel d’offre public pour lequel tous les artistes désireux de participer à cette biennale de Lyon pourraient faire une proposition.

 

La biennale de Lyon s’y est refusée, toujours avec les mêmes méthodes sélectives. L’utilisation d’un commissaire d’exposition qui rend opaque la sélection des artistes sans compter sa gestion car les artistes sont écartés y compris syndicalement dans la gestion de cet évènement international public qui se chiffres en plusieurs millions d’euros.

 

Pourtant les propositions de l’artiste Lili-oto étaient réalistes, plus proche des idées que nous artistes, contribuables, électeurs, nous nous ferions de la démocratie culturelle mais contraire aux élus de cette gauche mondialiste ou de droite néolibérale puisque cette biennale a toujours été gérée de la même façon sous la droite comme sous la gauche molle et conservatrice à la mairie de Lyon.

 

La preuvre qui donne raison à Lili-oto: la biennale de Berlin d’art contemporain l’a fait pour sa version 2012, un artiste a été nommé commissaire d’exposition et un appel d’offre est en ligne sur son site web où il est proposé aux artistes d’envoyer leur book et propositions artistiques avant janvier 2011.

 

L’artiste Lili-oto qui se bat depuis les années 80 pour que ses thématiques débiles s’arrêtent dans ces biennales, musées d’art contemporains et expositions collectives publiques et que les institutions s’inscrivent dans les projets des artistes et non l’inverse comme ce fut le cas sous tous les dogmes qu’ils soient religieux ou politiques reste lettre morte ! Rien à faire la politique culturelle en France discrétionnaire et arbitraire continue et fait de plus en plus de dégâts au sein de la communauté artistique !!! Piqure de rappel ; Lili-oto demande depuis la fin des années 80 que les musées d’art contemporain soient remplacés par des espaces de diffusion pour la création contemporaine et dirigés par des artistes comme dans les autre arts; théâtre, danse, musique, etc…

 

La BAC OUT (BAC=biennale d’art contemporain) dont lili-oto a été le fondateur en 1993 s’oppose à la tenue de cette biennale officielle qui en plus de son opacité, son non respect à la communauté artistique résidant en France use de thématiques qui couvrent de ridicule la communauté artistique française. A « une terrible beauté est née », thématique ridicule et grotesque en 2011 de cette biennale de Lyon d’art contemporain officielle nous nous opposons avec cette accroche ; « une terrible indignation est née » au regard de l’actualité politique et mondiale avec la mondialisation de ce néolibéralisme globaliste ou ce capitalisme sauvage, mafieux et véreux qui envoie les populations dans la misère sur toute la planète. Avec cette accroche ou slogan « Une terrible indignation est née » au regard des indignés qui seront bientôt à Bruxelles, et tous ceux qui résistent dans des formations politiques de gauche ou de la gauche de la gauche, ou résiste à titre individuelle, nous avons rajouté ; " Lorsque l'artiste préfère humainement au dit art contemporain son contemporain! ". Le contemporain c’est vous et la biodiversité qui nous entoure nous artiste et rappelant que le dit art contemporain est un sigle commercial inventé par des marchands d’art américain pour diversifier leurs palettes de produits auprès de leurs clientèles en le labélisant différemment de l’art moderne .

 

Cette biennale de Lyon d’art contemporain officielle n’est qu’une kermesse de campagne ridicule de ce dit art contemporain aseptisant la création contemporaine, l’enfermant dans une culture rejetant et gommant l’actualité nauséabonde économique et politique dans laquelle nous sommes tous plongés sauf les grandes fortunes qui constituent d’ailleurs les grands collectionneurs d’art contemporain auprès desquels les institutions d’art contemporain sont aux ordres.

 

A l’étranger les élus sont plus respectueux de la liberté de création et des libertés culturelles.

Thématique de la Biennale de Berlin 2010, un sujet politique et social : « What is waiting out there » que j’ai traduis par « ce qui les attend là-bas » un sujet (annoncé en tant que tel par la biennale de Berlin), à la vue du développement technologique, économique, crises politiques et sociales du présent qui ont provoqués des fissures dans nos réalités, creusées le fossé entre ce monde dont on parle et le monde réellement là !

 

Thématique de la Biennale de Moscou, un sujet politique et social hautement délicat: « Nothing but foofnotes ? Art in the epoch of social Darwinism » un sujet brulant, délicat et avec lequel le néolibéralisme peut instrumentaliser la population car c’est sujet complexe avec de grand danger politique! Petit rappel : Le darwinisme social a été écrit par Emile Jean-Marie Gautier, journaliste, militant et théoricien anarchiste, condamné par le tribunal de Lyon à 5 ans de prison le 19 janvier 1883.

 

La biennale de Lyon est à la hauteur des prétentions culturelles absconnes de la ville de Lyon car cette biennale est bien sûr administrée sous le contrôle des élus et donc politique. Si vous écoutez comme moi les vidéos du site de la biennale de Lyon ; que se soit son directeur dit artistique car il n’a jamais rien créé de ses dix doigts comme de sa tête ou les vidéos sur cette commissaire d’exposition venue d’Argentine (alors que ce pays a une réelle pratique de résistance contre la mondialisation et la globalisation du néolibéralisme) ; ça ne vole pas haut, c’est d’un creux et d’un vide absolu, le degré zéro de la pensée. A l’image des élus de la mairie de Lyon, cette biennale de Lyon officielle c’est « Martine fait sa biennale » en pensant à cette série de livres illustrés datant de 1954.

 

L’art dit muséal à la française dévisse de plus en plus des réalités des artistes contemporains dans notre pays, une véritable machine coercitive contre les libertés d’expressions. Les artistes souffrent en France car ils n’ont plus de lisibilité, ne peuvent plus montrer le fruit de leur création et subissent de plein fouet une censure fallacieuse orchestrée par ses sans visages et sans âmes qui manipulent les populations pour nous spolier et faire main basse sur nos biens publics et partagés.

 

Contre la tenue de la biennale de Lyon, Lili-oto.

 

biennale-de-lyon

 

die berlin biennale

lien de la biennale out de Lyon dissidente, BAC OUT

http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

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Published by Apea artiste - dans biennale de Lyon
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  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
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  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

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