Lili-oto depuis septembre 2006 a toujours cherché un accord amiable .
Vous pouvez soutenir Lili-oto qui demande à la S.A D'HLM Domofrance la gentillesse de le reloger même dans un petit
studio dans le quartier des Chartrons à Bordeaux pour qu'il puisse recevoir sa fille Manon de trois ans et ses deux fils lorsqu'ils lui rendent visite.
La SA d'hlm Domofrance posséde environ vingt mille logements avec des bénéfices
à notre connaissance et sous toute réserve que l'information soit exacte de onze millions d'euros en 2006 (un gros loto) en augmentation de 71% et on me propose tout simplement
d'être SDF et d'aller vivre dans la rue en rendant gentiment mes clés et sans opposer résistance.
Son conseil d'administration est composé de représentants
de syndicats; Medef, FO, CFDT, CGT
de partis politiques;
élus
UMP ou PS
Monsieur Jean ROBERT,président, représentant du MEDEF
Monsieur Charles CAZENAVE, élu UMP, mairie de Bordeaux et la
CUB
Monsieur Francis ARDOUIN, élu UMP, mairie de Périgueux
Monsieur Ludovic FREYGEFOND, élu PS, maire du Taillan-Médoc et CUB, Président des politiques
communautaires
Monsieur Jean Pierre Deligeay , syndicat salarié FO
Monsieur Hervé CAPDEVIELLE, syndicat salariés CFDT
Madame Chantal ROUARD(URRITIA) , syndicat
CGT
Monsieur François AUDIBERT, représentant la caisse d’épargne et de prévoyance fait parti en plus de la
FONDATION DE LA CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE-NORD CONTRE L’EXCLUSION, la Fondation CEAN
Après son activité artistique avec son espace Artoong-Studio
dans cette rue du Faubourg des Arts,
Lili-oto pense qu'il mérite quant même mieux que de finir SDF
sous une tente aux allées de Tourny à
Bordeaux.
Tout en souhaitant aux artisans et aux artistes de la rue
du Faubourg des Arts
avec la construction de la nouvelle tranche de travaux
des jours plus heureux et surtout plus radieux.
Merci à tous pour votre soutien.
Amicalement
A la même adresse 34 rue de Faubourg des arts
Lili-oto
Artoong Sudio
Expulsées aussi!
.
Au sujet de l'expulsion de Lili-oto, président des Apea
Mauvaises nouvelles!!!!!
Hier, mardi 6 mars, Lili-oto a rencontré le directeur de l'antenne de Domofrance avec le gestionnaire de la rue du faubourg des arts.
Lili-oto a réitéré sa demande de relogement en précisant qu'il n'avait aucune exigence, qu'il ne voulait pas être jeté à la rue et qu'il accepterait même un studio si possible sur les
Chartrons pour recevoir sa fille de trois ans. Il faut savoir que Lili-oto a proposé dès septembre l'année dernière de rendre les clés de son espace ne pouvant plus régler le montant des
loyers (450€) mais qu'on le reloge dans un appartement, étant au RMI, il pouvait prétendre à bénéficier du FSL (fond de solidarité) et une aide au logement de la CAF Gironde. Les assistants
sociaux du Centre Médico-Social de la rue Camille Godard de leur propre gré ont déclenché une enquête sociale comme pour toute personne confrontée à une expulsion, mais la préfecture
considère que le local n'est pas un logement et l'enquête sociale a été écartée. Donc les pauvres jetés à la rue habitant un logement ont des droits ou certaines protections sociales et
humanitaires que les pauvres se réfugiant là où ils le peuvent n'ont pas ! On ne peut que remercier et encore merci pour les travailleurs sociaux de l'antenne du CMS de la rue Camille
Godard qui eux ont au moins un coeur et qui ne considèrent pas les gens comme de la marchandise invariée! Les représentants de la SA d'hlm Domofance aimables et courtois lui ont recommandé de
rendre les clés de son espace Artoong Studio dans lequel il vit et de partir. La seule ouverture qui lui a été proposée est d'attendre sur la liste d'attente qu'on lui propose un logement. La
SA d'hlm Domofrance possédant environ vingt mille logements avec des bénéfices à notre connaissance mais bien sûr sous toute réserve que l'information soit exacte de onze
millions d'euros en 2006 (un gros loto) en augmentation de 71% lui propose tout simplement d'être SDF et d'aller vivre dans la rue en rendant gentiment ses clés et en opposant aucune
résistance. Lili-oto a insisté, "un appel à l'humanisme" qui restera semble-t-il lettre morte. Il y aura au moins des heureux, ce sont les élus politiques pointés du doigt par les Apea
pour leur incompétence. Il est vrai que la meilleur façon de faire taire les gens c'est de les envoyer tout droit à un exil qui dans certains cas et pour certains SDF est synonyme d'une
déchéance la plus absolue et qui finit parfois entre quatre planches sous deux mètres de terre ou à la fosse commune.
Donc Lili-oto va très très mal.
Dans les fonds de cour et les mouroirs de la culture politicienne vous pouvez sabrer le champagne! Un de moins ! Le
grand programme de massacre d'artistes, de sacrifice humain et de dignité humaine au nom des petits intérêts d'une petite minorité d'apparatchiks qui cumulent les mandats électoraux et
pointent à l'impôt sur la grande fortune est efficace et redoutable ! 20/20
Question:
Ils nous jettent dans la misère, ils nous jettent à la rue et après ? Quand nous serons tous à la rue dans une misère la plus totale, ils
vont peut-être aussi nous gazés pour salubrité publique et pour une bonne écologie sociale !
PS: Vous êtes nombreux à me demander de lancer une pétition mais vu le conflit qu'il y a eu à la SA d'hlm Domofrance avec la loi
Borloo (pour la redistribution du pouvoir) entre le Président du Conseil d'administration et l'ancien Directeur Général, vous comprendrez bien que ce n'est certainement pas le tout petit
Lili-oto qui fera plier Monsieur jean Robert, représentant du Medef et aussi Président du CILG. Voilà, douce utopie !
Les 150000 artistes plasticiens dont des dizaines de milliers vivent au RMI et voir à la rue représentant en France le nombre de salariés
de Boeing et d'Airbus réunis mais ils n'ont pas le droit aux mêmes égards de la gente dirigeante de ce pays nommé France.