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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 23:04

 

Attention aux manipulations de Madame Christine Albanel, Ministre de la Culture dans une interview "complicité" avec Françoise Monnin dans la revue Artension !

 

Avant même de décortiquer cette interview, première mise en garde :

- Madame la Ministre Christine Albanel nous dit :
« Il arrive que des artistes prennent des positions à certains moments électoraux, instrumentalisant ainsi leur art pour des raisons diverses, des plus idéalistes aux plus intéressées. Je ne crois pas que cela soit convaincant Un engagement personnel est une chose, une confusion de territoire entre art et politique en est une autre. L’art y est toujours perdant. »

Et lorsque Rémi Aron artiste plasticien et Président de l’association Maison des Artistes MDA (reçu à l’Elysée) appelle à voter Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles en 2007, Madame Christine Albanel ne trouve rien à redire, dans ce cas la confusion ne la dérange pas et Madame Christine Albanel ne va certainement pas signer la pétition qui circule sur le net pour condamner Monsieur Rémi Aron alors dixit les dires de Madame la Ministre de la culture: « L’art y est toujours perdant ». Non, ne soyons pas sot ! Lorsque Madame Christine Albanel parle ainsi, dans la bouche d’une gaulliste, on connait la musique par cœur, c’est une véritable menace lancée aux artistes plasticiens qui à l’écouter ne devraient pas être des citoyens comme les autres. Les artistes ne peuvent pas comme tout citoyen ordinaire prendre des positions politiques non conformes au nouveau pouvoir mis en place par Messieurs Sarkozy et Fillon. Madame la Ministre de la Culture, Christine Albanel vient tout simplement définir les champs de compétences autorisées aux artistes plasticiens dans ce pays excluant donc le politique. Ce vieux discours nous le connaissons par cœur, mais il fut d’un autre temps, d’une autre époque, il sent la moisissure, un discours malséant d’un pouvoir gaulliste autoritaire face aux dites avant-gardes artistiques en France dans les années 50 à 70 et d’un point de vue plus général l’attitude gaulliste face aux jeunes et aux ouvriers en mai 68. Des propos que j’ai entendu dans la bouche de certains conseillers aux Arts Plastiques dans le gouvernement de gauche PS-PC après 1981. 

Une ministre de la Culture n’a pas à tracer le territoire de l’art, Madame la Ministre de la Culture Christine Albanel dans cette interview a largement dépassé la ligne jaune.

Premièrement un ministre de la Culture n’est pas un ministre des Arts (peut-être un super flic de la culture comme disait Dubuffet !).

Deuxièmement, les pouvoirs totalitaires ont toujours usés de ces mêmes méthodes et nous ne sommes pas sous un tel régime politique. A leur arrivée au pouvoir, ils ont toujours en premier lieu défini le territoire de l’art, puis celui des artistes, puis celle des compétences des arts avant d’encarter ces derniers pour les mettre au pas au pli ou les emprisonner voir les exterminer ! La vieille garde gaulliste nous ressert au petit déjeuner ces mets préférés même si nous faisons la différence entre un régime totalitaire et autoritaire! Nous sommes dans une République à bout de souffle où ces acteurs principaux, les élus, peinent à cacher la misère de leurs propositions, l’absence de solutions politiques pour freiner la précarité, la baisse du pouvoir d’achat, les disparités grandissantes entre riches et pauvres, l’exclusion. Une société qui fabrique un grand désarroi dans notre jeunesse qui détient le record du nombre de suicides qui nous fait à tous, parents, extrêmement peur. 


« L’art y est toujours perdant. » Dans cette 5eme République la cristallisation du pouvoir centralisé et autoritaire conformément aux vieilles traditions gouvernementales de droite ou de gauche, ce n’est pas l’art qui est perdant malgré la propagande du ministère de la culture mais les artistes plasticiens qui le sont lorsqu’ils sont sanctionnés pour leurs attitudes politiquement dites incorrectes, incorrectes c’est tout simplement ne pas être d’accord avec les deux partis politiques majoritaires de droite et de gauche. Pas d’exposition dans les musées ou centres d’art Contemporain, pas d’achat ou d’exposition dans les Frac ( Fond régional d’art contemporain) ou au FNAC (fond national d’art contemporain) , toutes ces institutions plus au moins aux ordres d’un certain centralisme parisien dont les couloirs nous mènent tout droit dans les couloirs des pouvoirs en place, économiques et politiques. Les menaces de Madame Christine Albanel s’adressent aussi aux galeristes privés et aux associations subventionnées car en France la séparation entre le pouvoir public et le marché privé ou les associations subventionnées pour l’art contemporain n’existe pratiquement pas !

N’oublions pas que Madame Christine Albanel tenait la plume pour l’ex-président Jacques Chirac. Une plume affinée pour les allocutions politiques et les déclarations élyséennes avec en prime manipulations, propagande et mensonges, la panoplie complète «routine et coutume» du parfait politicien … Une plume que tout pouvoir politique de toute obédience politique confondue use sans compter lorsqu’ils sont au pouvoir et ce dans toute l’histoire politique de cette planète certainement de l’antiquité à aujourd’hui ! Donc la réelle question est pourquoi Nicolas Sarkozy a nommé cette plume pour tenir le ministère de la Culture en France, l’homme libéral de droite et avocat de métier doit avoir une certaine conception de ce genre de ministère et de l’utilité de la culture pour renforcer l’image de son action politique.

N’oublions pas que la Ministre de la Culture Madame Christine Albanel est une femme d’appareil conjuguant l’appareil institutionnel à l’appareil politique. Les gens d’appareil n’ont qu’une vocation, servir l’appareil et ceux qui les nomment et elle l’a prouvé ! L’une de ces premières décisions à son arrivée au Ministère de la Culture fut de nommé Aguaillon, l’ex ministre de la Culture de Jacques Chirac à un nouveau poste, et donc nommer celui là même qui l’avait nommé elle-même quelques années auparavant ! Un message clair et fort sans aucune ambiguïté. La seule mission de madame Albanel sera de sauver le bateau ivre qui prend l’eau de partout, le Paquebot « 5eme République » en favorisant la communication (propagande) au détriment de la culture. Un grand ministère de la Communication à la disposition du pouvoir élyséen pour petit ministère de la Culture. Il n’y a qu’un petit pas à franchir pour écrire grand Ministère de la Propagande, le futur proche nous répondra ! 

N’oublions pas que ces gens d’appareil ont (nous le savons depuis fort longtemps) un réel mépris pour les artistes contemporains surtout pour les plasticiens. Ils préfèrent la culture des morts et de leurs œuvres à la création vivante ou la création contemporaine! Classer, répertorier, ranger, assembler, exposer les fleurons du patrimoine français, par exemple : peintures, sculptures, architecture est un sport plastique ou malléable avec des auteurs deux pieds sous terre qui ne vous feront aucune remarque pour des expositions dont les assemblages, les thématiques ou certaines absences les auraient certainement fait bondir de leur vivant ! 

Le prétexte d’un soi-disant Art Officiel dénoncé dans cette interview par la revue de Pierre Souchaud : Artension pour faire écran aux réels problèmes des artistes plasticiens en France confrontés à 90% à la précarité, la misère sociale, le non paiement de leurs droits, l’absence de budget conséquent à l’aide à la création, l’absence d’une véritable politique de construction d’ateliers à location plus que modérée, la main mise des pouvoirs politiques sur les espaces de diffusions institutionnels, l’absence de réels lieux de monstration indépendant sur la scène artistique française et l’inefficacité d’exporter notre art sur la scène étrangère sans compter un certain vide juridique grâce à l’absence d’un véritable statut voulu par les gouvernements successifs , le Parlement et le Sénat. 

Il n’y a pas d’art officiel en France, à part des idiots qui manipulent certains artistes plasticiens en opposant l’Art dit « Art Contemporain » à l’Art dit « singulier » et Madame la Ministre de la Culture Christine Albanel le sait très bien. La manipulation dans cet interview est aussi grasse que grosse pour piéger et manipuler ceux qui connaissent mal l'histoire de l’art, celle de ces artistes et de leurs rapports dans l'histoire avec les pouvoirs. En sous titre de l’article « ENTRETIEN » en gras et en gros : 

Madame Christine Albanel:
« Je suis prête à examiner tout ce qui peut améliorer les modalités d’intervention de l’état et tout ce qui peut nous prémunir d’un « art officiel » dont, si l’on est objectif, nous ne sommes pas menacés. »

Je ne vois pas comment une ministre de la Culture ou son homonyme et ce, dans toutes les périodes de l’histoire de l’art ou dans tous les états, empires ou dictatures sur cette terre pourrait prémunir les artiste d’un art officiel alors que la nature même de « l’art officiel » est d’être une arme esthétique de propagande instrumentalisée par le pouvoir en place. De qui se moque-t-on ?

Madame Christine Albanel:
« Le ministère s’est adapté. Il a abandonné son dessein régalien, son centralisme pour devenir un partenaire »

La partenaire et mécène à 400 euros par mois offert aux dizaines de millier d’artistes plasticiens au RMI ? « son dessein » mais la 5eme République n’a plus de dessein autre que sa belle mort et la mort de ses pratiques politiques d’un autre siècle !!! Tout autre dessein n’est que chimère ! Quant à son « centralisme » c’est la conception même des institutions de la 5eme République qui la portent et qui fait qu’elle perdure et demeure grâce à ses rectitudes bureaucratiques.

CETTE PHRASE ME DONNE RAISON :

Madame Christine Albanel:
 
Maîtriser, encarter, contrôler, surveiller en français albaleinien c’est une régulation
La phrase la plus importante de ces 5 pages d’interview « l’état accompagne des projets avec lesquels il est en accord » comme Monsieur Nicolas Sarkozy débauche des membres du Parti Socialiste avec lesquels il est d’accord, c'est-à-dire ne pas contester la fonction Présidentielle disproportionnée, excessive, inepte du Président Monarque et surtout ne pas vouloir la mort de la 5eme République, les deux des trois concepts indispensables pour travailler avec Nicolas Sarkozy, le troisième viendra après les élections municipales 2008 : « ne pas être laïque ».

« l’état accompagne des projets avec lesquels il est en accord »  (déjà, une conception ringarde, vieillote du rôle de l'état !). L’état dans cette phrase a un sens bien précis c’est lorsque le pouvoir politique et l’état ne sont qu’un et indivisible (état autoritaire). L’état ne peut pas accompagner un projet, mais ce sont ces représentants ou ces administrateurs comme par exemple le ministère de la culture ou la délégation aux arts plastiques et ceux qui ne sont pas d’accord politiquement avec ce pouvoir et sa représentante Madame Christine Albanel n’auront que les yeux pour pleurer et la mendicité comme reine et mécène !!! Lili-oto

« Cela ne veut pas dire que l’état n’est plus une force d’orientation, de proposition et, le cas échéant, de régulation, mais il partage son action avec d’autres qui sont en accord avec ses projets ou il accompagne des projets avec lesquels il est en accord. »


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Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

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AVEC NOUS
LES
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SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


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2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

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