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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 09:39
L’usage abusif et arbitraire de la puissance institutionnelle.

Nous devons, nous artistes plasticiens (peintre, sculpteur, plasticien installateur, plasticien vidéaste, plasticien numérique, plasticien web, webnet, plasticien auteur ou plasticien créateur) nous réapproprier l'art contemporain dans son expression réelle, celle d'un art vivant et actuel regroupant toute la création contemporaine sous toutes ses formes dans sa diversité artistique et dans son mouvement ; c'est à dire son flux. Les institutions étatiques culturelles et artistiques françaises avec l'argent public n'ont pas pour mission de décréter l'objet, les objectifs ni la direction ou le management de la création contemporaine car elles n'en n'ont ni la compétence ni la légitimité. Seuls les artistes plasticien sont par leurs créations les auteurs et les légitimes propriétaires de ce flux artistique contemporain. Les musées d'art contemporain, DRAC, FRAC, FRAM, centres d'art contemporain ou conservateurs et directeurs n'ont aucun droit de propriété sur la création contemporaine dans sa globalité artistique pas plus que le droit d'oeuvrer à une éventuelle classification d'appartenance à cette création contemporaine conduisant à la ghettoïsation des artistes plasticiens non élus. Cette classification totalement artificielle et arbitraire favorise l'attribution d'un monopole institutionnel sur la diffusion des oeuvres d'art contemporain en France. La gravité de cet usage abusif et la gravité du dommage à la création contemporaine, à ses auteurs ou à ses créateurs constituent une violation grave à la libre circulation des oeuvres d'art de la création contemporaine et à leur libre diffusion par l'absence d'espace de diffusion indépendant émargeant avec des capacités d'autofinancement équivalent aux institutions. C'est une concurrence déloyale de ne pas donner les moyens à la création contemporaine et à ses auteurs de disposer des espaces de diffusions vitales à leur création et de les priver de la gestion de ce droit de diffusion.
 


Le contrôle social et le contrôle du monopole public de la création contemporaine.


Les institutions culturelles et artistiques nous combattent à travers un flux incessant d'expositions, de publications et d'une communication à grands coups d'encarts publicitaires afin d'affirmer leurs orientations dominantes dans nos principales revues d'art. Des revues d'art soumises à cette magne financière indispensable à leurs survies. C'est une insulte permanente à nos conditions de vie précaire d'artiste, une abondance d'argent pour contrôler le flux de la création contemporaine pesant de tout son poids sur les véhicules de l'information et la circulation de l'information, mais aussi sur le marché de l'art et toutes les décisions afin de consolider ses influences pour sa propre existence. L'argent public est utilisé en dehors de toute chartre sociale et artistique cristallisant la force et la puissance institutionnelle de l'état français à travers une minorité d'hommes et de femmes dont le seul objectif est la pérennisation de l'appareil institutionnel comme une véritable entreprise de domination sectorielle. Aujourd'hui les institutions s'adaptent à toutes formes de stratégies afin d'affirmer son monopole sur la contemporanéité par le biais de grands évènements ou des stratégies propres au monde de l'entreprise comme celle de revendiquer un droit de label ou de marque afin de consolider une image tronquée et fortement éloignée de sa propre mission, celle de service public financé par le pécule des contribuables français.

Fonctionnalité de la police de l'administration de la diffusion de l'art contemporain.
 

Label art contemporain : sigle et acronyme. Le surgélateur de la création contemporaine

La création contemporaine n'est-elle pas la pensée de l'inimaginable, la pensée de l'impensable... La création n'est-elle pas antinomique ou antagonique au probant. Le flux de la création contemporaine n'est-il pas simplement la pérennisation du concept d'art, l'art n'ayant pour existence donc que la pérennisation de ce flux que le politique, les institutions artistiques, culturelles et certains artistes laminent grâce au label « art contemporain ». Un label devenu un sigle, le sigle d'art contemporain qui fige et glace ce flux, son rythme, sa fréquence, ses ondulations, ses apories et parfois ses absences ou ses silences... Ce label d'art contemporain n'est-il pas que le surgélateur de la création contemporaine garantissant la maîtrise, le contrôle, le drainage et enfin l'assèchement de ce flux pour témoigner puis certifier une mort, la mort de la création contemporaine comme acte fondateur vital et capital à la survie de ce sigle comme simple vulgarisation d'un acronyme... Un acronyme indispensable au grand répertoire d'une soi disante science de la muséologie d'un art actuel conservé, archivé puis stocké et étiqueté "art contemporain". Lili-oto 

La violence endémique de la puissance institutionnelle

En position de faiblesse, les sentiments de peur, d’insécurité et de dépendance sociale chez l'artiste plasticien sont les origines de la notion de servitude volontaire qui plombe la liberté individuelle de la créativité et la puissance créatrice de l'artiste engendrant ces graves violences subies par cette "communauté" d'artistes des arts visuels ou des arts plastiques en France.

- "La violence institutionnelle culturelle et artistique française est une grave atteinte aux droits de l'homme." 

- "L'utilisation institutionnelle associée à l’instrumentalisation institutionnelle de la notion de servitude volontaire chez l'artiste est un viol"
 

lili-oto

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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
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biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail

biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
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Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
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