Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 12:39

C’est certainement le problème des ateliers d’artistes plasticiens, artistes peintres, artistes sculpteurs artistes vidéastes, musiciens, danseurs et des compagnies de théâtre en ville qui sont les difficultés les plus probantes et les plus récurrentes à Bordeaux ou dans le grand Bordeaux, mais nous tous, artistes, auteurs ou créateurs et interprètes nous devons nous organiser pour faire face au grave problème de démocratie culturelle et les mauvaises habitudes dans ce domaine des élus UMP et PS (parti socialiste) à la mairie de Bordeaux, dans la CUB de Bordeaux, le Conseil Général de Gironde et le Conseil régional d’Aquitaine.
 
Problème des ateliers et des espaces de diffusions.
La loi de 1948 permettait aux artiste d’avoir des ateliers en loi de 1948 dans les centres des ville avec un bail professionnel, le calcul était le même que pour un appartement avec une surface corrigée + 50%. Ceci garantissait l’accession à la location d’ateliers à moindre frais (des sommes dérisoires) pour pouvoir exercer son activité artistique et de ne pas “plomber” financièrement la création contemporaine en réduisant les frais de l’activité de l’artiste ou des compagnies. La loi de 1948 permettait aussi à une ville d’avoir un vivier vivant d’artistes au sein même de sa ville favorable à une politique culturelle axée sur les initiatives artistiques urbaines et à une action municipale prenant en compte la place de l’artiste dans la cité et éventuellement sa participation dans l’aménagement urbain.

La fausse réponse d’Alain Juppé a été cette rue du Faubourg des arts avec des loyers exorbitants appartement +  atelier pour une fourchette de location d’environ 1000 euros et voir + par mois selon la surface , un délire total pour un artiste et voir même exorbitants pour certains artisans des métiers d’art le tout géré par des gens totalement incompétents d’une sa.d’HLM!!!!

Je rappelle que ce sont les gouvernements ou gouvernances (sous l’alternance) de droite RPR ou UMP qui ont mis un frein à la loi de 1948 en votant les lois de 1986 et 1989 pour les baux d’habitation. Ces lois ont libéré le prix des loyers plus soumis à une surface corrigée et aujourd’hui on n’en connaît les dégâts et les conséquences pour la population française qui n’arrive plus à se loger car les loyers sont hors normes dans les grandes villes. Je rappelle quand même que la loi de 1948 n’a pas été abrogée et que tout locataire habitant dans un immeuble répondant aux critères de la loi de 1948 et qui a signé son bail avant 1986 peut toujours réclamé devant la justice l’application de la loi de 1948 avec une surface corrigée, on peut encore trouver le document nécessaire à ce calcul auprès des associations de locataires, il suffit de le photocopier et de le remplir ou faire nommer par la cour un expert qui sera certainement à la charge du bailleur si le juge estime que la loi est applicable.

C’est dans les années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale car les immeubles avaient été détruits que le pays avait légiféré pour protéger les plus fragiles. Comme aujourd’hui la demande de logements à louer excédait de beaucoup l’offre et le risque important d’augmentation du montant des loyers. D’où la nécessité de légiférer avec cette loi de 1948 afin d’éviter des augmentations de loyers voire des expulsions légalement permises par les dispositions du Code civil applicables aux baux à loyer. C’est ainsi que fut promulguée la loi du 1er septembre 1948, loi de circonstance dont le but était d’éviter une crise du logement. On peut tout simplement en déduire qu’aujourd’hui car l’histoire de notre pays le prouve avec cette loi de 1948, qu’un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement et donc la situation actuelle et cette grave crise du logement qui jette à la rue des familles entières a la complicité totale des gouvernements en France qui se sont succédés depuis 1986. La population de locataires en France, la moitié de la population n’est plus représentée en France au Parlement avec les députés, au Sénat avec les sénateurs et dans les gouvernements avec les ministres et secrétaires d’états qui sont tous composés de propriétaires.

Si un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement, le maire de Bordeaux et son équipe municipale ont les moyens aussi avec la CUB de Bordeaux, le Conseil Général du département de Gironde et le Conseil Régional de la région d’Aquitaine de trouver des lieux disponibles, et il y en a, pour permettre aux artistes et aux compagnies d’exercer leurs activités avec des baux à très bas prix, c’est possible comme à Lyon ou Marseille où, des friches sont mises à disposition des artistes.

Les élus nous répondent que Bordeaux n’étant pas une ville industrielle, il n’y a pas de friches disponibles. C’est faux!!! Il y en a mais c’est d’abord la fainéantise des élus et de leurs équipes municipales qui freinent ce genre d’opération, l’inertie culturelle et artistique liée à la mauvaise gestion de l’action culturelle des élus aussi bien dans la ville de Bordeaux qu’au département de Gironde ou de la région d’Aquitaine.

Les artistes et les compagnies font face une volonté politique bordelaise indigne, scandaleuse et honteuse reflétant les vieilles méthodes des pouvoirs autoritaires dont la seule préoccupation était de maintenir la tête sous l’eau à toute forme de dynamique artistique.

Création contemporaine
Aujourd’hui, nous devons par le liant qui cimente nos activités, ce liant nommé “création contemporaine” qui cristallise l’ensemble des diversités artistiques et de ses expressions (théâtre, les musiques, les danses, les arts plastiques, l’art urbain, opéra, l’écriture…) trouver avec la réunification artistique des acteurs et des créateurs au nom de cette “création contemporaine” les moyens de faire plier les élus de l’UMP et du PS.

 

 

Création
 dans toute la CUB de Bordeaux
et les alentours
d’une coordination
de la création contemporaine

 

Nous devons tous nous retrouver au sein d’une coordination commune : la coordination de la “création contemporaine” pour nous organiser et défendre nos intérêts. Aujourd’hui le combat politique et syndical a été trop le champ uniquement des intermittents du spectacle, nous devons et c’est un devoir remettre en avant notre création artistique et définir les modalités nécessaires au respect de notre création contemporaine. Cette coordination s’adresse à tous les acteurs artistiques de la région bordelaise regroupant aussi bien les grosses machines comme les théâtres ou l’opéra que les compagnies ou groupes de musique ou les individus isolés comme les taggeurs, poètes, slameurs, plasticiens ou écrivain.

 

Artistes, auteurs ou créateurs
Nous devons modifier
nos comportements

 

Nos comportements doivent changer, nous devons tous dans nos communiqués de presse, nos interview parler comme d’une voix commune de notre création contemporaine quelque soit le type de notre activité artistique ou de notre création afin d’affirmer auprès de nos publics que notre propre création artistique s’inscrit dans une pluralité de projets et d’expressions de la pensée artistique dont la passerelle est la création contemporaine. Ce liant cimentera notre force face au pouvoir politique et aux politiques culturelles indignes.

 

Organisons nous

Création
d'une
coordination
de la
création contemporaine

dans le grand Bordeaux


retour-home-volver  

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
  • Contact

Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

-

L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

-

In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

-

L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

-

 

"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
-

 

 

ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
  lire articles :


biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail

biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
biennale de Lyon
Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
Comment critiquer une œuvre d’art
Comment critiquer un artiste
Critique d’art
définition de biennale d’art contemporain
Psychologie de l’art
Collection d’art contemporain
Collectionneur d’art contemporain
Conseil d’état pour la création artistique
Marché de l’art contemporain
Marchand d’art contemporain
Définition de art contemporain
De la notion libertaire de la création contemporaine
Ministre de la culture
Commissaire d’exposition
Musée d’art contemporain
De l’autorité en art
Conflits d’intérêts en art contemporain