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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 22:40
BAC  OUT  2009

Biennale d’Art Contemporain Out Lyon France 2009




 
Contre

 La Biennale d’art contemporain officielle de Lyon
France 2009

Contre

Thierry Raspail directeur de sa plume

-

« Tout se passe comme si rien ne se passait »

Cherchez l’erreur…
_

Art contemporain

Concept « confus »

-


NON

Á LA
PRÉFIGURATION CULTURELLE
DU POST - FASCISME
GLOBALISTE et MONDIALISTE

-

Cette biennale utilise des concepts politiques utilisés par la résistance au globalisme et au mondialisme libéral , un détournement pour pouvoir semer encore une confusion culturelle, politique et économique dans la population française, et étouffer la véritable résistance politique qui lutte contre le post fascisme mondial et la mise en place d'un gouvernement mondial unique désiré par Sarkozy, par la Communauté Européenne dans un marché transatlantique (Europe – Etats-Unis) et par les cartels internationaux à la recherche de profits juteux. Cette biennale officielle de Lyon participe à la croissance du marché international d’art contemporain noyé dans les délits d’initié et qui spécule sur les œuvres d’art contemporaines en fabriquant de valeurs pécuniaires aléatoires comme la crise des subprime qui n’est que le fruit de la fabrication de fausses valeurs boursières. 


Avant propos :
Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mis en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF en bas de cette article ou dans la colonne de droite de ce blog. J’ai condensé en quelques pages la présentation de la situation de la création contemporaine dans les arts visuels ou les arts plastiques en France et dans le Monde. Vous expliquer à vous public, scolaires, étudiants et à certains artistes ce qui se cache derrière ce sigle commercial fumeux et fumiste d’« art contemporain », l’histoire et la fonction de ce concept « confus ». Ce texte parle des enjeux de cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon 2009 cadenassée par Thierry Raspail autoproclamé directeur artistique alors qu’il n’a jamais rien crée de ses dix doigts et s’accorde ce titre pompeux et fantaisiste. Beaucoup d’artistes contemporains (vivants) s’insurgent contre les prix extravagants, insensés, absurdes, incohérents, irrationnels et inadmissibles de certaines œuvres d’art dans les ventes aux enchères internationales ou chez les grands marchands véreux d’art. L’art et la création artistique n’ont pas pour vocation de se vendre à de telles cotes ou à de telles sommes. Notre activité artistique n’est pas faite pour voler l’argent des salariés, des commerçants, des artisans, des retraités ou des chômeurs et permettre à de très grandes entreprises, à leurs dirigeants, aux spéculateurs, aux gros actionnaires ou aux gros et gras patrons de l’industrie ou de la finance d’aller faire les margoulins et les beaux dans les ventes aux enchères internationales en explosant le prix de vente de ses œuvres contemporaines achetées à grands coups de millions d’euros ou de dollars avec votre argent grâce aux profits juteux et à une suraccumulation abjecte des grands capitaux . Il est évident comme je m’en explique dans ce texte que cette instrumentalisation culturelle à valeur « universelle » et globaliste ultralibérale remplit une toute autre mission. Les artistes qui se plaisent à courir le monde d’expositions en expositions fiers de leurs cotations hors normes ne sont à mes yeux que les clowns de ces prédateurs sanguinaires de la finance ou de la spéculation. Sur toute la planète et surtout en France, la grande majorité des artistes vivent en dessous du seuil de pauvreté dans des pays riches et ils s’enfoncent de jour en jour dans la grande pauvreté et la précarité. C’est avec votre pouvoir d’achat que ces spéculateurs d’œuvres d’art désignés abusivement comme collectionneurs s’amusent et affinent leurs stratégies libérales globalistes, ils jouent avec ces augmentations de salaires ou ces marges refusées depuis trois décennies à vous salariés, à vous petits commerçants, à vous petits artisans ou à vous professions libérales. Mais encore plus grave, cruel et peut-être fatal, en plaçant l’argent dans des places financières offshore non soumis à l’impôt, ils volent et confisquent les moyens nécessaires pour mener à bien les travaux de la recherche, de nos scientifiques qui auront les clés de nos emplois de demain, des solutions à notre santé et ce progrès vital à notre évolution et notre éducation. Le texte politique de propagande rédigé par Thierry Raspail s’inscrit totalement dans le globalisme ultralibéral sachant que les biennales ne sont que les antichambres du marché spéculatif international sur les œuvres d’art, la fabrication de valeurs spéculatives illusoires calquées sur ces fameux subprime qui n’étaient que la fabrication de fausses valeurs boursières et qui a renforcé la crise que nous connaissons avec des délocalisations et un chômage accru. Ce texte explique le véritable rôle des institutions culturelles françaises dans les arts visuels ou les arts plastiques qui ont dans leur processus et leur mécanisme de décision au sein de leurs expositions ou d’achats d’œuvres d’art, de leurs mises en œuvre à leurs sélections d’artistes, des pratiques totalement opaques, arbitraires et discrétionnaires avec des subventions et donc avec l’argent du contribuable français. La mégalomanie obsessionnelle et démesurée de l’oligarchie culturelle française, cette junte culturelle a écarté et rejeté toute notion d’équité dans la diffusion institutionnelle et tout devoir d’inventaire impartial pour la conservation publique des œuvres contemporaines. Une junte culturelle qui a révoqué puis éliminé des champs entiers de la création actuelle française avec des atteintes irréversibles conduites avec des procédés despotiques comme à Lyon avec Thierry Raspail qui a sinistré et a évincé une très grande majorité d’artistes lyonnais avec le soutien des élus au nom de leur sale politique culturelle libérale et clientéliste.

« L’oligarchie culturelle française abreuvée de son savoir universitaire décl

aré artificiellement « scientifique » mais qui n’est qu’aléatoire et ultra conservateur par le biais des institutions culturelles et artistiques françaises sectaires qui exclut les artistes qu’elle censure en France déboute ce qui se dérobe à tout jamais, l’œuvre d’art ». Lili-oto



Le concept « confus » d’« art contemporain » à visées globaliste et mondialiste.

C’est le populisme culturel qui a permis une stratégique de la confusion nécessaire à l’extension d’une culture véreuse globalisante ultralibérale administrée par de grands clubs très fermés des gros cartels mondiaux de la finance et de l’industrie. Ces pouvoirs clos ont semé le désordre, le trouble en désorganisant sur toute la planète les nations, les démocraties, leurs services publics, leurs services de santé, de justice, de commerce, d’industrie, d’agriculture, d’éducation et de la culture. Le sigle « art contemporain », terme inventé par des marchands d’art américains pour rafraîchir et rajeunir leur marketing de vente après l’art moderne auprès de leur clientèle a été le fil conducteur de cette stratégie culturelle de la confusion dans les arts plastiques ou les arts visuels. Ce concept « confus » alimente aujourd’hui la culture populiste de masse et il est un prétexte à une industrialisation culturelle de la création contemporaine, une industrie culturelle défendue par Thierry Raspail. L’art contemporain malgré les mensonges de marchands d’art, de commissaires d’exposition, de conservateurs de musée d’art contemporain, de critiques, de certains historiens d’art, n’est rien et ne correspond à aucune mouvance ou mouvement artistique ou à aucune création artistique tangible ces dernières décennies pas plus qu’un référent lié à de nouvelles pratiques artistiques. Les manipulateurs de ces grands clubs ultralibéraux internationaux ont rapidement compris que ce concept « confus » d’ « art contemporain » avait le potentiel fantastique d’un blanc-seing. Un blanc-seing culturel signé « art contemporain » à la disposition des pouvoirs économiques et politiques, des politiciens, des marchands et de certains dirigeants véreux d’administrations ou d’institutions culturelles dans le monde. Une feuille blanche comme carte blanche qui agréera cette politique ultralibérale impérialiste tout en colonisant au nom d’un concept flou et malléable « art contemporain »  les communautés d’artistes et surtout la création contemporaine en contrôlant sa diffusion artistique dans un flux inodore, insipide et soporifique. L’ultralibéralisme et les globalistes ou les mondialistes ne peuvent conquérir la planète culture qu’en anesthésiant les peuples y compris dans la création contemporaine par le contrôle de son espace spécifique de diffusion soumis au dictat de la dissociation et d’un « blanc state ». Pour sa bonne gouverne, il lui faut un blanc-seing régi par un concept « confus », vaporeux, mou, informel et canalisateur. La faculté d’un concept « confus » est de semer la confusion pour temporiser les oppositions puis les gommer. L’hégémonie d’un concept « confus » sur la culture va désorganiser puis désagréger ces dernières décennies les oppositions culturelles entre le conservatisme – progressisme,  progressisme – révolutionnaire, gauche – droite, artistes – acteurs culturels puis plus grave entre art – culture pour affirmer la prédominance du puritanisme culturel anglo-saxon sur la tradition libertaire de la création artistique française, italienne, allemande, russe, autrichienne, espagnole, catalane, nordique, slave et de certains pays asiatiques. La culture globaliste ou mondialiste (à ne pas confondre avec mondialisation) ne conçoit plus l’art comme une entité mais comme un simple relais culturel, une démarche culturelle, un faire valoir économique et idéologique ou voir comme pour les biennales d’art contemporain, de simples escales culturelles. Les biennales d’art contemporain ne sont que les antichambres des grandes foires internationales, une vitrine payée par l’argent public pour les poulains ou futurs poulains des marchands ou agents d’art à la recherche de profits juteux. Cet effondrement d’entité pour l’art équivaut à un renversement d’autorité où l’artiste n’est plus maître de son destin, de sa création et rayure sa conscience. Cette privation d’entité cible en premier lieu l’unité et l’harmonie de l’artiste et de ses œuvres, une perte commanditée par l’oligarchie culturelle mondiale qui biaise et voile le droit éthique et moral de l’auteur créateur sur sa propre production artistique et sa diffusion. Les cultures globalisantes sous le couvert de culture globale et soi-disant « universelle » ont toujours eu pour objectif que se soit sous cet ultralibéralisme despotique (certainement post-fasciste) dans lequel nous vivons ou sous les différents fascismes (hitlérien, mussolinien, et ses cousins ; le stalinisme (le réalisme socialiste), le maoïsme (révolution culturelle) de couper les fondations et les assises de l’art et de la création. Ce globalisme ultralibéral a pour mission de fragmenter la création contemporaine, de diviser, déstabiliser et désorganiser les fauteurs de trouble à l’ordre établi, les artistes et leur maudite liberté de ton et de création fortifier par le concept d’un « en dehors » ou d’un « ailleurs », inventeurs de leur propre codes, signes, symboles ou biotopes et d’une déduction complexe car singulière et du sensible et du sublime. Certains d’entre-nous ont été choqués de voir ce basculement si rapide dans la création contemporaine des avant-gardes artistiques marquées très à gauche à ce nouveau colonialisme économique libéral et sauvage globaliste d’après guerre mais la plupart des avant-gardes possédaient déjà en elles le principe et la substance d’une culture globalisante où se cachait dans sa queue son venin globaliste, in cauda venenum…


Création contemporaine objective.

Cette oligarchie culturelle par sa main mise presque totale en France sur les espaces de diffusion dignes de ce nom transforme la création contemporaine en une expérience socialement organisée, organisable et manipulable. Thématiques, installations démesurées avec cahier des charges à peine voilé, commissaires d’exposition, contraignent l’œuvre à leur discours et à une pensée extérieure à celle de l’auteur créateur. Elle sous-entend de fait que la création contemporaine est organisable par une expérience socialement organisée et extérieure à la pratique de l’expérience esthétique. Cette pensée extérieure supplétive qui ne relève donc pas des champs de l’expérience esthétique ni de la pratique artistique de l’auteur créateur et encore moins de sa liberté de conscience et d’expression présuppose que l’œuvre dans sa destinée originelle et son essence renferme une existence extérieure et indépendante de son créateur. Une existence extérieure qui édicte certains préceptes fondamentaux qui organisent l’œuvre comme le fruit d’une expérience collective socialement harmonisée. Cette forme organisatrice restreint les champs de l’expérience esthétique et la délimite comme un ensemble de propriétés sous-entendant l’existence originelle d’un jugement concordant et déterminant qui objective la création en un processus socialement organisable, concerté et harmonisé comme nous le trouvons dans le design ou les arts appliqués. Une drôle de conception de la création qui affirme de fait le postulat que tout œuvre d’art possède en soi une réalité objective indépendante de la pratique de l’expérience esthétique et des propriétés intrinsèques de l’oeuvre. Par déduction, l’essence de l’œuvre est donc constituée d’un ensemble de propriétés dont cette réalité objective par laquelle les institutions, commissaires d’expositions, les commanditaires s’introduisent dans le processus de création. Malheureusement l’immixtion, l’ingérence ou l’intrusion extérieure à l’ensemble des propriétés intrinsèques de l’œuvre ne relèvent pas d’une propriété constitutive de l’œuvre, ne fait pas parti de sa substance ou de la somme de ses substances mais bien d’un acte, et cet acte ne peut-être que fruit d’un idéalisme ou d’un dogmatisme subjectif qui ne laisse aucune préexistence à une quelconque réalité objective. Cette oligarchie conçoit l’œuvre comme le fruit d’une création contemporaine objective harmonisée, socialisée et concertée qui nie objectivement que l’œuvre procède exclusivement d’une pratique artistique spécifique de l’expérience esthétique qui en est sa véritable source même si elle artistiquement collective ou le fruit de plusieurs artistes. Cette conception de la création contemporaine objective obscurcie l’art et répudie la notion d’auteur créateur. Cette conception rétrograde que nous avons connu sous le fascisme ou le stalinisme et avec certaines avant-gardes dites révolutionnaires mais plutôt staliniennes, alimente, nourri, ce concept « confus » d’ « art contemporain » pour satisfaire un dogmatisme libéral globaliste populiste qui ne vit et s’accroît que sur les décombres et les ruines économiques de sa stratégie mondialiste et globaliste de la confusion économique, politique et culturelle dans nos populations et nos civilisations.














lire la suite... Biennale OUT de Lyon
:  http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
voir articles :
biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail
biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
biennale de Lyon
Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
Comment critiquer une œuvre d’art
Comment critiquer un artiste
Critique d’art
définition de biennale d’art contemporain
Psychologie de l’art
Collection d’art contemporain
Collectionneur d’art contemporain
Conseil d’état pour la création artistique
Marché de l’art contemporain
Marchand d’art contemporain
Définition de art contemporain
De la notion libertaire de la création contemporaine
Ministre de la culture
Commissaire d’exposition
Musée d’art contemporain
De l’autorité en art
Conflits d’intérêts en art contemporain



  téléchargez le texte ci-dessous de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf




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commentaires

alham 20/11/2009 11:16


Beaucoup apprécié art dissidence émergence juste un avis , changer la couleur du fond et de l'écriture , trop dur pour les yeux les couleurs éclatent !C'est dommage ca peut dissuader de terminer
cette lecture .Bonne continuation a vous tous !!!


Apea 29/11/2009 18:17


merci pour vos conseils, nous allons le faire dans les jours à venir... amicalement


Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
  • Contact

Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
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