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  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
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  • : artistes plasticiens, les Apea est une association des artistes plasticiens plasticiennes en Aquitaine, artiste plasticien, artiste plasticienne,artiste videaste travaillant tous sur différents supports ou médiums comme le peinture, la gravure, la sculpture, le dessin, la video ou le film. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent dans des galeries d'art, vivent parfois
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Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!  7488 
 
 
 

FAITES LE 115: Nouveau Ministère de la Séculpture! 

 article du Julien Rousset journal Sud Ouest

La bataille qui oppose depuis deux ans le plasticien Lili-Oto à son bailleur, la société Domofrance, a connu hier matin son épilogue. L'artiste, se sachant guetté par l'expulsion, avait pris l'habitude de quitter chaque jour à l'aube son atelier des Chartrons, pour ne pas vivre cette procédure en direct. Hier, de retour à son local, en fin de matinée, il a constaté que les serrures avaient été changées, et que ses affiches avaient été retirées. Basta!

Le plasticien, connu pour ses mobiles en osier, faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans les ateliers du Faubourg des Arts, petite rue percée en 2002 dans le cadre de l'aménagement de la ZAC des Chartrons, le long du cours Balguerie-Stuttenberg. Le pilotage de la ZAC était assuré par Domofrance, qui avait prévu, pour les artistes et les artisans, cet îlot d'ateliers aux loyers très modérés. Mais le fameux Faubourg-des-Arts est longtemps resté méconnu des Bordelais, et bien peu fréquenté.
Confronté à de faibles recettes, Lili-Oto ne payait plus ses loyers depuis de nombreux mois : il devait près de 10 000 euros au bailleur. Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle. D'ouvrir ou fermer, par exemple, son échoppe à des horaires fluctuants (1).
Bref, il y avait discorde. D'autant que Lili-Oto, ne vivant plus avec sa compagne dans un appartement voisin de son atelier, également loué par Domofrance, avait trouvé refuge, avec un simple matelas, sur son lieu de travail. « Cet atelier du Faubourg des Arts, c'est un local professionnel, pas du tout aux normes pour une habitation à plein temps » indique-t-on à Domofrance.
Il y a quelques mois, la justice donnait raison au bailleur et ordonnait l'expulsion, survenue donc hier. Lili-Oto, qui compte sur des amis pour l'héberger, est en colère : il prévoit de se faire entendre dès ce soir lors la cérémonie d'inauguration, dans la cour de l'hôtel de ville, des sculptures de Bernar Venet, en présence de la ministre de la Culture, Christine Albanel.
  

 

Lili-oto, Artoong studio et les Apea
 
ont été expulsés aujourd'hui

19 juin 2007

de l'atelier- logement au 34 rue du

Faubourg des Arts à Bordeaux (06 30 68 44 84)

Lili-oto est à la rue!!!

 

expulsion de lili-oto, des Apea et d'Artoong-Studio à Bordeaux

expulsion de lili-oto, des Apea et d'Artoong Studio à Bordeaux

 

 

 

 

 

lili-oto expulsé par Julien Rousset Sud Ouest Bordeaux. Chartrons. En conflit avec Domofrance, le plasticien a été délogé hier matin de son atelier du Faubourg des Arts

- Au sujet de l'article de Sud Ouest du 20 juin 2007 par Julien ROUSSET sur mon expulsion:

je cite: " le plasticien connu pour ses mobiles en osier (...) faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans la rue du faubourg des arts (...)
Ce n'est pas tout à fait juste, il y avait deux artistes plasticiens, un petit théâtre et des dix artisans et les artisans ne sont pas des artistes. Les artisans vendent leur savoir faire et un artiste lui vous apporte du sens , du sensible, des points de vue (comme un réalisateur de cinéma) etc... 

"Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle". je suis désolé mais je ne tenais pas un commerce, ni boutique. Voilà le vrai problème de la sa d'HLM Domofrance c'est son point de vue sur les artistes qui relève d'une inculture totale et parfois de l'absurde. Ce sont les galeristes d'art qui vendent l'art et qui font commerce, c'est leurs métiers et les deux artistes plasticiens étaient artistes pas des galeristes! Mais je veux bien que les collectionneurs et les institutions fassent tous les jours la queue devant mon atelier, je leur promets le café gratuit (par contre ils ne peuvent pas tourner avec le semi-remorque pour rentrer dans la rue)......

"(...) D'ouvrir ou fermer par exemple son échoppe à des horaires fluctuants".
Déjà pour une rue déserte ça fait sourire mais les artistes plasticiens ne sont pas comme les salariés dirigeants de cette entreprise Domofrance, on ne crée pas de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00. La création artistique ça ne marche pas comme ça... Les écrivains ne vont pas au bureau le matin pour travailler à des heures fixes et pour envoyer leur manuscrits en fin de mois à l'éditeur avant de prendre leurs RTT, c'est ridicule!!

JE REMERCIE JULIEN ROUSSET D'AVOIR SI BIEN REFLETER OU RAPPORTER LES PROPOS DU BAILLEUR SOCIAL LA sa D'HLM DOMOFRANCE CAR IL EST CLAIR ET TOUT LE MONDE L'A BIEN COMPRIS QUE LA SA D'HLM DOMOFRANCE EST UN BATISSEUR MAIS CERTAINEMENT PAS UN AGENT CULTUREL.

- QUANT A MON EXPULSION? 
LA POPULATION BORDELAISE ATTEND D'UN BAILLEUR SOCIAL NON PAS DES EXPULSIONS OU UNE FORMIDABLE GREVE (mai 2006) DONT LE SEUL ENJEU ETAIT UNE LUTTE DE POUVOIR AU SEIN DE SA DIRECTION OU AU SEIN DE SON CONSEIL D'ADMINISTRATION MAIS DES LOGEMENTS SOCIAUX AVEC UN REGARD SOCIAL!

Je rappelle qu'avant et pendant ce conflit les deux artistes de la rue ont toujours cherchés une solution amiable (seuls puis avec avocat) avec la sa d'HLM Domofrance qui nous a toujours répondu à coup de procédures. Avant même que ce conflit soit sur la place publique et dans la presse nous avions demandé à quitter cette rue avec un relogement, de quitter cette rue du faubourg des Arts car on ne pouvait plus payer des loyers trop chers pour des artistes à Bordeaux (notre dette était faible) et de quitter cette rue qui ne répond à aucune réalité culturelle et surtout à une gestion culturelle catastrophique liée à l'attitude d'un bailleur qui a labélisé cette rue (rue des Arts) comme on labélise un
centre commercial ou une zone industrielle. C'est la première fois de ma vie, ayant habité à Lyon et à Paris qu'un bailleur vient (et ose) me cadrer mon activité artistique qu'aucune loi d'ailleurs lui autorise, parfois j'avais l'impression d'être de l'autre côté du mur de Berlin dans le ex-bloc des pays de l'EST sous STALINE.
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Sauf qu'aujourd'hui avec toutes ces expulsions dans les grandes villes, si les gens sont isolés, ils crèvent dans la rue au lieu de crever dans des camps de travail. (lili-oto n'est pas isolé)



click ici pour voir le site de Lili-oto

 Lili-oto cherche chambre ou petit studio à louer


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