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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 14:00

"Les artistes et la politique", lili-oto prépare une exposition organisée par Artoong Studio "artiste et la politique, la grande sarkolade" pour le mois d'aout 2010 dans la région Languedoc Roussillon. Une exposition art numérique et net art.

Une exposition cet été motivée par l'actualité nationale, les scandales et ce contexte politique répugnant. La corruption politique est malheureusement la représentation actuelle de la politique française qui transforme le pays en un théâtre pour spectacle people. Lire + http://0z.fr/kJrk1


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Ps: cette photo de l'installation artistique "hommage à Otto Dix" est juste un clin d'oeil à notre actualité politique française mais ne fera pas partie de l'exposition, un clin d'oeil justifié par certaines oeuvres de la Nouvelle Objectivité et leur contexte, ou celles de George Grosz, peintre allemand qui fut aussi membre du mouvement artistique Dada avec Raoul Hausmann....Deux artistes peintres allemands qui composaient l'aile gauche (politiquement) du mouvement artistique de la nouvelle objectivité.


Artoong Studio dénonce les méthodes du Conseil régional du Languedoc Roussillon et celles du Frac fond régional d'art contemporain Languedoc Roussillon qui a organisé cet été l'exposition "Casanova forever" sans lancer un appel d'offre public aux artistes dans la région Languedoc Roussillon, une exposition où l'on retrouve les artistes petits copains des politiques et fonctionnaires de l'art avec la présence notamment de galeries d'art parisiennes... Des méthodes de gestion de l'art contemporain opaque dans le droit fil conducteur du gouvernement Sarkozy et ces méthodes gouvernementales. Bien sûr ces méthodes culturelles défendues par Georges Frèche président du Conseil régional du Languedoc Roussillon et Josiane  Collerais vice présidente à la culture devrait intéresser au plus haut point monsieur le Procureur de la république, il me semble qu'une enquête s'impose. Il va de soi que ces expositions sur commande, puisque la thématique est stricte et imposée (Casanova) devait faire l'objet d'un appel d'offre public comme toute commande de marché public. De plus cette exposition défend de fait des intérêts privés, comme ceux de galeries d'art (des commerçants d'art) qui s'offrent une vitrine publique au frais de l'argent du contribuable (par les plaquettes et publicité) avec ces artistes institué ou institutionnels. Est-ce que leurs artistes ou les galeries elles-mêmes ont touché de l'argent (subventions) ? Est-ce que le travail des artistes a été subventionné pour être mis en vente avec une marge bénéficiaire au profit des galeries d'art pour les artistes contractés par les galeries d'art ? Nul ne le sait, seul une enquête indépendante nous permettra de nous répondre, une réponse à laquelle les contribuables, public et artistes indépendants ont le droit de savoir. Ces méthodes font un grand tord à la création contemporaine et elles constituent une concurrence déloyale et scandaleuses envers les artistes non institutionnels, elles ont en plus pour objectifs d'assassiner la création contemporaine et ses artistes plasticiens auteurs qui ne se retrouvent pas dans les petits souliers de tout ce petit milieu. En plus l'institution culturelle qui nous la joue « Casanova forever » alors que cette même institution a importé en France cette création contemporaine anglo-saxonne puritaine du marché international véreux de l'art contemporain ne peut que nous faire sourire... le pauvre Casanova a de quoi piquer une colère dans sa tombe, lui qui s'est confronté en permanence à l'ordre moral d'une institution nommée « l'église » comme tous les libertins. Cette conception de l'industrie culturelle de masse pulsionnelle comme celle défendue par Gérard Collomb maire de Lyon (qui a défendu politiquement Georges Frèche) avec sa biennale d'art contemporain de Lyon à grand coup de millions d'euros, espérons disparaitra du visage de la politique française avec la clique de Sarkozy.  Je rappelle que ce label international commercial véreux d' »art contemporain » baignant dans les délits d'initiés a servi comme l'a expliqué dans son documentaire Ben Lewis a approché les richissimes (grandes fortunes) collectionneurs d'art par les banques offshores pour échapper au fisc de leur pays. PS: Artoong Studio n'est pas et n'a jamais été subventionnée. 


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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
  lire articles :


biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail

biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
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Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
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