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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 15:26
Le résultat des élections régionales signe un nouveau bail de quatre ans où les régions sont reconduites avec des équipes déjà en place, mais avec une abstention record, des citoyens de plus méfiants des élus et des institutions. Il n’y aura donc aucun changement pour la création contemporaine pour l’art dit contemporain, les arts visuels ou les arts plastiques. C’est une règle en France lorsque les candidats politiques ou élus quelque soit leur appartenance politique se succèdent à eux-mêmes, l’immobilité est toujours le pris à payer… L’inertie institutionnelle sera donc au rendez-vous, dans les Drac Directions régionales des affaires culturelles, dans les Frac fonds régionaux d’art contemporain et aux différentes aides à la création artistique, aides de soutien aux projets, ça sera toujours les mêmes qui en bénéficieront dans un mépris total pour la démocratie, l’équité et surtout une utilisation de l’argent du contribuable avec une concurrence totalement déloyale entre les artistes. Des jours difficiles s’annoncent pour toute la population, la confiance n'est certainement pas au rendez-vous, nous pensons que nous allons vivre de graves dérives politiques en France pour contraindre la population à une politique qu'elle rejète. Les Apea n'ont pas participé avec sa structure à cette élection et à un quelconque soutien politique, on laisse les adhérents face à leurs choix qui ne peuvent être que des engagements personnels. Nous sommes moroses car nous savons qu’il va falloir encore que les artistes fassent du bricolage pour exister pendant que d’autres aspirent et se gavent de toutes les subventions pour leur loyauté aux pouvoirs régionaux ou à des castes de politiciens. Nous considérons aux Apea la création contemporaine comme libre, souveraine et non soumise à une inféodation ou à des servitudes politiques ou corporatistes. La main mise d’une petite minorité celui d’un petit milieu sur la création contemporaine réduit la création artistique à sa plus simple expression comme dans toutes économies ultra libérales c'est à dire à son simple flux financier, la bulle spéculative et financière internationale de l’art dit contemporain. Une spéculation juteuse sur les œuvres d’art qui se chiffre en milliards d’euros ou de dollars même si cette bulle financière s’est effondrée en partie en 2008, une bulle financière qui résume à elle seule les véritables enjeux des institutions culturelles et artistiques françaises dans l’art contemporain. Souvent décriées, maintes pétitions signées contre elles et leur gestion, ces institutions ne jouent plus leur rôle directeur stimulant la création contemporaine et de nouvelles émergences artistiques mais sont des relais et une plate-forme en utilisant l’argent du contribuable à ce commerce international frauduleux de l’art qui baigne dans les conflits d’intérêts et les conflits d’initiés. Malheureusement il n’y a aucune enquête sur leurs pratiques et surtout par le croisement de leurs fichiers de leurs diverses commissions d'enquête sur ce petit milieu qui s’auto distribue les aides, achats, les commissariats d’exposition, les nominations de poste de directions, (…). Les expositions publiques cachent les thématiques, les contacts, la préparation même des expositions en devenir aux non initiés et heureux élus parmi les artistes en refusant de faire des appels d’offres publiques pour mettre en compétition les artistes intéressés afin de faire éclore les nouvelles émergences et par équité démocratique et financière dans une égalité des chances due obligatoirement à tous les artistes en utilisant comme écran ou voile le prétexte de commissaires d’exposition seul maître à bord et surtout au dessus des lois. Il faut savoir comme cela a été expliqué par les sociologues de l’art, ce petit milieu de marchands, grands collectionneurs, conservateurs de musées d’art contemporain, directeur de centre d’art contemporain, Drac et Frac marchent tous ensembles main dans la main. Quand à la situation des artistes en France avec un marché d’art contemporain quasiment nul dans les régions françaises qui est catastrophique pour les artistes, l’apport financier par des aides régionales, des sélections à des expositions à l’étranger, la participation aux expositions publiques régionales ou à l’étranger sont un formidable outil de contrôle et de maitrise des élus et ces fonctionnaires cultureux aux ordres sur ces artistes opportunistes qui restent eux silencieux sur ces injustices et ses graves dérives, sinon ils sont balayés et gommés systématiquement de tous ces avantages et ils sont exclus des réseaux d'information totalement clos et hermétiques. Ces graves dérives prouvent que la crise économique est un vecteur favorable au renforcement et développement de pratiques véreuses et louches. L’abstention à ces élections régionales et ce grand nombre de bulletins nuls ou blancs prouvent que personne n’est dupe sur le rôle réel des institutions françaises, des différents pouvoirs et des dérives dans l'utilisation des mandats électifs, il est évident que si rien de change nous allons vers une crise politique majeure en France, très très grave et un chaos social inéluctable comme en Grèce.
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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
  lire articles :


biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail

biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
biennale de Lyon
Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
Comment critiquer une œuvre d’art
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définition de biennale d’art contemporain
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