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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 16:29

Martine Aubry promet de 30 à 50% d’augmentation pour le budget de la culture, oui mais pour qui ? Pour la spirale de l’emploi et des emplois culturels autour de l’art contemporain par exemple comme sous Mitterrand ?  A qui ira cet argent ? A l’animation culturelle comme la biennale de Lyon et ses millions d’euros de budget ? Aux bureaucrates culturels qui confondent animation et création ! Aux manifestations comme les expositions d’art contemporain au château de Versailles et son bling bling qui rend hommage à la royauté ! Les artistes plasticiens en France ont l’habitude des effets de manche du marketing politique et culturel, à chaque élection c’est la même chanson ! Mais pas un mot aux abus des dépenses de l’administration culturelle (musées d’art contemporain, biennale d’art contemporain, Frac dont 20 dans les régions administrées par le parti socialiste) en France pendant que les artistes plasticiens crèvent la faim, n’ont plus d’atelier, plus de lieux d’expositions indépendants qui ne sont pas sous administrations contrôlées par les élus. Où va l’argent du FSE fonds social européen ou du Feder, les artistes dans les arts plastiques ou dans le dit art contemporain ne voient jamais la couleur de l’argent des subventions européennes ! On crève et on nous chante que tout ira mieux demain alors que nous savons que demain sera le prolongement d’un présent synonyme déjà d’austérité pour nous autres artistes. De plus si la politique du parti socialiste est la même que celle du parti socialiste espagnol ou grec nous savons que le néolibéralisme et sa mondialisation, ses profits juteux voir mafieux seront maintenus avec tous les systèmes coercitifs à la disposition des gouvernants contre les populations. Donc nous écoutons les voix politiques qui viennent nous bercer avec distance et fort désabusé ! Nous ne croyons plus personne et surtout pas des politiciens corporatistes qui défendent leurs intérêts personnels, leurs avantages, leurs gras revenus sur tout l’échiquier politique en France… S’il y a un changement, il viendra de la population ! Comment ? Comme on pourra !!!

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:57

Saviez-vous que l’insertion et l’accompagnement à l’emploi ont ses entreprises cotées en bourse? NON! Pourtant ses titres et actions explosent! Spéculez! Lisez cet article du début jusqu’à la fin ; explications...

Après l’art dégénéré sous l’Allemagne nazi, voici les artistes dégénérés, version plus contemporaine et moderne de la coercition, l’asservissement ou la violence de l’administration culturelle à la française. La BAC OUT, BAC ou biennale d’art contemporain Out relance son blog contre la tenue de la biennale d’art contemporain officielle de Lyon en septembre 2011.

La biennale de Lyon Out ou BAC OUT demande l’ouverture des comptes de la biennale officielle de Lyon 2009 car il subsiste à nos yeux des doutes sur l’énormité de son budget pour si peu d’artistes concernés et exposés… Au nom de la transparence de la gestion de l’argent public pour cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon et à la vue de son énorme budget de 6 millions et demi d’euros dont six cents mille euros pour sa communication ou sa propagande.

La BAC OUT demande aux élus du conseil municipal de Lyon, aux conseillers généraux du Rhône et aux conseillers régionaux Rhône Alpes d’exiger la publication des comptes de la biennale 2009. Au grand nombre de cancéreux de la société française : artistes plasticiens contemporains au RSA, puisque nous sommes le cancer de la société française comme l’a souligné un des ministres de Sarkozy, nous voulons voir et étudier ces comptes jusqu’à la moindre note de frais et des modalités de l’utilisation de tout cet argent public. Je rappelle que s’il y a en France un si grand nombre d’artistes contemporains vivant dans l’exclusion c’est tout simplement parce que les élus des grandes formations politiques de droite comme de gauche refusent de nous payer nos droits de monstration lors des expositions comme le prévoit la loi.

Nous sommes la seule catégorie d’artistes contemporains avec les poètes à ne pas être payés alors que tous les autres touchent des cachets et les intermittences du spectacle lorsqu’ils réunissent les heures (pas évident non plus !). A quoi sert réellement cette biennale d’art contemporain de Lyon sinon de faire du prosélytisme électoral pour son maire et pour son directeur artistique lui-même directeur du musée d’art contemporain de Lyon. Artistes nous savons que les musées d’art contemporain poussent comme des champignons en France alors qu’il y a de plus en plus d’artistes dans l’exclusion et qui se résument à n’être que le cancer de la société française.

Une situation scandaleuse, la France a le record de musées et centres d’art, administrations culturelles au m² dans les pays industriels et le record d’artistes dans l’exclusion même face aux nouveaux pays émergents. Nous remarquons que la gestion de la maison des artistes (asso pour la gestion de la sécurité sociale pour les artistes plasticiens) est aussi opaque que toutes les institutions d’art contemporain en France et que nous n’avons pas de statistiques publiques sur les réalités économiques et sociales des artistes plasticiens (peintres, sculpteurs, performer, installateurs, vidéastes, arts numériques, plasticiens...), sur leur véritable pouvoir d’achat, subventions réelles et non les ragots de comptoir, revenus, logements, ateliers, expositions, etc.

Ces individus auteurs créateurs parias cancer de la société sont à nos yeux le résultat et les conséquences d’une stratégie politique froidement programmée par une petite minorité qui vivent largement au crochet des exclus. Vous ne trouverez nulle part le nombre d’emplois créés dans cette institution englobant tout l’art contemporain (ministères, musées, centres d’art, biennales, Frac, Fnac, Cnap, Drac, conseillers aux villes, départements ou aux régions, associations d’art contemporain nébuleuses d’élus ou de partis politiques, etc) alors que les artistes en sont évincés. Vous ne trouverez nulle part le montant des salaires de leurs dirigeants comme vous ne trouverez nulle part la liste des membres des différentes commissions qui siègent à la pérennité de cette même institution, le renouvellement de ses cadres et qui possèdent le droit de vie ou de mort sur la création contemporaine en France.

Nous artistes au RSA cancers de la société française exigeons la transparence de la mauvaise gestion de cet art dit contemporain qui flingue les émergences artistiques qui leurs échappent et envoie des dizaines de milliers d’artistes talentueux dans les bas fonds de la misère.

Nous remarquons, de plus, que certains dirigeants dans son noyau dur (depuis les années 80), dans cette petite caste de cette institution dit d’art contemporain font de fulgurantes ascensions professionnelles en France comme à l’étranger.

Nous savons que tous les artistes français dits internationaux ne valent pas grand-chose sur le marché international de l’art contemporain ce qui n’est pas le cas de cette oligarchie de conservateurs et commissaires d’exposition souvent conseillers pour riches et gros collectionneurs d’art contemporain.

Nous savons qu’une certaine corruption dénoncée par certains artistes eux-mêmes existe dans le marché international d’art contemporain et qu’en France il n’y a jamais eu d’enquête sur les fuites fiscales dans les paradis fiscaux souscrites ou concédées lors de ventes « bidon » d’oeuvres d’art par des conseillers financiers déguisés en pseudo-galeries d’art contemporain véritables sous-agences bancaires de places financières offshores.

Nous sommes aussi étonnés d’assister à de fulgurantes promotions de certains membres cette petite caste française de dirigeants de l’art dit contemporain dans des institutions étrangères d’art contemporain résidant dans des places reconnues comme être des paradis fiscaux. En cherchant par mots clés vous trouverez les infos sur internet.

Les artistes au RSA cancers de la société française qui ne trouvent même plus d’espaces pour exposer leurs œuvres et pouvoir prétendre à un minimum de revenu se retrouvent dans des filières d’insertion imposées par ce pouvoir politique français qui leurs confisque tout lieu d’exposition.

Les artistes au RSA cancers de la société française subissent des tests psychologiques dans le cadre d’une réinsertion obligatoire et sont suivis par des professionnels de l’insertion qui leur proposent et les obligent s’ils ne veulent pas perdre leur RSA de changer de métier car ils ne vivent pas de leur art et sont donc de fait de mauvais artistes. Ces tests psychologiques écris constituent des fichiers dont on ne nous garantit pas le caractère privé et se sont des tests humiliants, avilissants, vexatoires, déshonorants, abjects pour des artistes confirmés parfois depuis plusieurs décennies plongés aujourd’hui dans l’exclusion.

Nous remarquons que ces entreprises professionnelles de l’insertion et de la formation qui vivent des largesses du FSE, fonds social Européen, certainement de l’argent public des conseils généraux, des conseils régionaux et peut-être aussi de l’Unedic, se vantent d’être cotées en bourses et voir leurs titres ou actions explosés sur ce marché spéculatif (la bourse) grâce à un chiffre d’affaire en forte croissance.

Les gros actionnaires spéculent même en bourse sur l’accompagnement de ces demandeurs d’emplois en difficulté, ces fameux cancéreux voir crasseux à leurs yeux de la société française. En cherchant par mots clés vous trouverez l’info sur internet.

Alors couper les vivre à ces crasseux de la société permettrait peut-être d’ouvrir de futurs camps de concentration car il va bien falloir placer ce futur bétail humain sans aucune ressource, n’ayant plus le droit de vivre dans des cabanes de fortune, yourtes ou caravanes afin de proposer aux gros actionnaires de nouveaux débouchés spéculatifs et une nouvelle bulle financière.

Lili-oto un artiste fort désabusé.

 

artiste RSA

lien de la biennale d’art contemporain de Lyon BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

 

 


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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 20:16

Les Apea condamnent bien sûr toute forme d’attaque contre les œuvres d’artistes comme celles qui ont été scandaleusement orchestrées contre les œuvres de l’artiste Andres Serrano à Avignon et de l‘artiste camerounais Pascale Marthine Tayou à Lyon. Des groupes extrémistes pour pouvoir exister médiatiquement s’attaquent à des œuvres d’art, ce n’est pas une première ! Les artistes font ce qu’ils veulent et ces attaques réactivent la mémoire de l’histoire des artistes dans l’art face au dogmatisme. La liberté d’expression, du sujet, de signature, du choix des couleurs comme le texte de Pierre Bourdieu cité en haut de ce blog nous rappelle que ces libertés ont été acquises après un long chemin tout au long de l’histoire non de l’art mais de l’histoire des artistes. Est-ce que la guerre est ouverte entre l’église et l’art, il est évident que non ! On ne considère pas les croyants et pratiquants comme des extrémistes. On remarque la réaction des mécènes comme LVMH ou la fondation Cartier qui ont tout de suite démenti avoir une quelconque participation dans cette exposition. Les Apea condamnent aussi ces mécènes de l’art dit contemporain qu’ils soient financiers, industriels ou richissimes actionnaires et riches collectionneurs qui eux formatent la création contemporaine selon leur idéologie économique et politique, c'est-à-dire la mondialisation par la globalisation du néo libéralisme, ce capitalisme sauvage et prédateur. Dans l'article du journal le Monde du 22 avril 2011, Philippe Dagen, un journaliste que nous respectons, même si nous ne partageons pas obligatoirement ses points de vue, souligne que les sujets religieux réapparaissent depuis un quart de siècle dans les arts. Dagen nous dit «  la prospection de la représentation et des sujets religieux a fini par donner à des artistes le désir d’y revenir. » Bof ! Il a bien d’autres d’objets que la religion pour se retrouver face au rapport frontal de la représentation picturale, comme par les  guerres de Sarkozy en Afghanistan, en Libye ou en Côte d’Ivoire… Et d’autres sujets; La misère et la paupérisation des populations par ces mêmes riches collectionneurs d’art contemporain, financiers ou industriels… Le sacré est bien secondaire face aux urgences sociales, d’injustices, d’inégalités. Pourquoi ces expositions ne nous montrent jamais un art de la représentation contre le dogmatisme autoritaire, despotique, tyrannique, discrétionnaire et arbitraire de cette oligarchie mondiale qui assassine les peuples au nom de la dictature de l’argent et du pouvoir ? Pourquoi on n’expose pas en France des artistes engagés politiquement contre cette mondialisation véreuse et mafieuse de cette globalisation de l’ultra capitalisme. Car ceux qui ont la main mise sur le fric de ce faux label d’art contemporain sont mondialement et en France aussi tyranniques que ces extrémistes de cette droite radical (extrême droite) si chère à Sarkozy. Les acteurs de cette mondialisations, ces nouveaux maitre du monde, on les retrouve par exemple dans le parti conservateur américain qui pour certains sénateurs sont encore plus extrémistes que l’extrême droite française. Nous faire croire que l’extrême droite serait en rupture avec le capitalisme sauvage est bien sûr totalement faux ! L’extrême droite est à droite de la droite et elle a pour programme le despotisme ultra capitaliste. Ce despotisme que Sarkozy avec des réseaux financiers et industriels, mais aussi avec des réseaux d’influences et médiatiques aimerait mettre en place en France avec ses amis de cœur et d’intellect; l’extrême droite française et étrangères. Le capitalisme sauvage a besoin des outils du despotisme pour spolier les populations et des manettes de l’instrumentalisation politique pour avancer à visage voilé et duper les peuples. La question aujourd'hui est pourquoi autant d'artistes dans la création contemporaine jouent-ils avec le feu comme l'on fait honteusement ces soi disant ministres de gauche qui ont travaillé avec Sarkozy. La véritable question est pourquoi fait-on la guerre à nos libertés et pourquoi autant d'artistes talentueux en France sont dans l'exclusion sociale et artistique? Pourquoi une telle politique culturelle ou artistique et institutionnelle en France fait-elle le jeu de l'extrème droite. Lili-oto

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:02

Les artistes sont pour la grève générale en France, la démission du gouvernement Sarkozy et une rupture totale avec le néolibéralisme et sa mondialisation qui désagrège le tissu économique, le tissu social, le tissu intellectuel et culturel. La reconstruction du tissu social, économique, intellectuel et culturel implique d’autres ingrédients que la logique du marché, de la spéculation et de la recherche permanente de profits juteux et véreux voir mafieux. Il faut tout revoir, une nouvelle porte s’ouvre à nous ; celle de notre avenir et de notre devenir, le respect de l’individu, de ses libertés et de la biodiversité. Prenons en main nos vies et ne la laissons pas aux prédateurs, jouons sur une autre partition pour une mélodie à visage humain !

 

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 17:43

Tolérance zéro pour le racisme d'état ! Le boycott est la seule solution face à la xénophobie, le taper systématique et lâche sur les immigrants pauvres, les roms tout en protégeant les grandes fortunes françaises par l'impunité fiscale, la paupérisation de notre population alors que les banques s'enrichissent à milliards d'euros tous les mois, punir les maires de l'opposition qui ne veulent pas se ranger derrière la ligne politique sectaire et déviante du gouvernement... Les artistes de gauche libres et indépendants sont solidaires des gens du voyage, des Roms, des immigrés, des pauvres, des ouvriers, des salariés, des chômeurs, des SDF et des artistes sans un sou qui sont agressés violemment dans notre pays par une minorité de prédateurs politiques aux ordres des intérêts des spéculateurs de la finance et de l'industrie. Des mots d'ordre qui s'inscrivent dans le droit chemin du nouvel ordre économique mondial, un mondialisme ultra libéral dont le seul objectif est d'assassiner toute forme de démocratie, faire plier les populations en montant les citoyens les uns contre les autres, en terrorisant les plus faibles et les plus démunis... Les grandes fortunes françaises et les grands actionnaires sont aux commandes de l'état français et c'est reparti comme sous l'occupation (et ça leur avait rapporté gros!), come back and remake! Être artiste et exposer dans les institutions artistiques et culturelles françaises aujourd'hui est une honte, un chèque en blanc à la politique culturelle xénophobe menée par Sarkozy et son gouvernement. Nous parlons bien de culture xénophobe, car chasser les roms, c'est chasser la culture rom, gitane, manouche et tsigane, des mélodies qui nous bercent depuis notre enfance, des mélodies existentialistes, des génies de la musique, mais aussi des artistes peintres, des artisans d'art... Les institutions culturelles et artistiques nous salissent nous artistes contemporains en France par leur complicité et leur obéissance à ce gouvernement ami des richissimes collectionneurs d'art et sa politique économique. Les artistes ne peuvent qu'appeler au boycott de ses institutions françaises (musées d'art contemporain, Frac, Drac, Cnap) qui sont poings liés avec Sarkozy, poings liés avec les doctrines économiques ultra libérales mondialistes et son marché d'art contemporain international véreux et mafieux. De plus, les artistes ne peuvent que lancer un appel au boycott de toutes les revues ou magazines d'art contemporain qui soutiennent ces institutions culturelles et artistiques françaises et qui excluent systématiquement de leurs pages les artistes de gauche libres et indépendants s'opposant à Sarkozy. Nous artistes libres et indépendants, nous demandons à la communauté internationale dans toutes les grandes manifestations d'art contemporain le boycott de la représentation culturelle et artistique de la France et de ces artistes institutionnels car il en va dans chaque pays organisateur de la réputation même de leurs propres artistes, de leur art et de leurs œuvres. Nous demandons à tous les artistes étrangers de boycotter les expositions en France programmées dans ces institutions françaises comme les musées d'art contemporain ou programmées par les collectivités territoriales (région, département et ville) quelque soit leur couleur politique. Nous demandons à l'Europe de stopper toutes les subventions culturelles ou artistiques accordées à la France.

APPEL AU BOYCOTT DES INSTITUTIONS ARTISTIQUES ET CULTURELLES FRANÇAISES, musée d'art contemporain, Frac, Drac, Cnap

APPEL AU BOYCOTT DE TOUTES LES REVUES ET MAGAZINES D'ART CONTEMPORAIN

APPEL AU BOYCOTT A L'ÉTRANGER PAR TOUTE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE DE LA REPRÉSENTATION CULTURELLE ET ARTISTIQUE FRANÇAISE ET DES ARTISTES FRANÇAIS DITS INSTITUTIONNELS DANS TOUS LEURS GRANDS ÉVÉNEMENTS D'ART CONTEMPORAIN


boycott art et culture
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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 14:00

"Les artistes et la politique", lili-oto prépare une exposition organisée par Artoong Studio "artiste et la politique, la grande sarkolade" pour le mois d'aout 2010 dans la région Languedoc Roussillon. Une exposition art numérique et net art.

Une exposition cet été motivée par l'actualité nationale, les scandales et ce contexte politique répugnant. La corruption politique est malheureusement la représentation actuelle de la politique française qui transforme le pays en un théâtre pour spectacle people. Lire + http://0z.fr/kJrk1


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Ps: cette photo de l'installation artistique "hommage à Otto Dix" est juste un clin d'oeil à notre actualité politique française mais ne fera pas partie de l'exposition, un clin d'oeil justifié par certaines oeuvres de la Nouvelle Objectivité et leur contexte, ou celles de George Grosz, peintre allemand qui fut aussi membre du mouvement artistique Dada avec Raoul Hausmann....Deux artistes peintres allemands qui composaient l'aile gauche (politiquement) du mouvement artistique de la nouvelle objectivité.


Artoong Studio dénonce les méthodes du Conseil régional du Languedoc Roussillon et celles du Frac fond régional d'art contemporain Languedoc Roussillon qui a organisé cet été l'exposition "Casanova forever" sans lancer un appel d'offre public aux artistes dans la région Languedoc Roussillon, une exposition où l'on retrouve les artistes petits copains des politiques et fonctionnaires de l'art avec la présence notamment de galeries d'art parisiennes... Des méthodes de gestion de l'art contemporain opaque dans le droit fil conducteur du gouvernement Sarkozy et ces méthodes gouvernementales. Bien sûr ces méthodes culturelles défendues par Georges Frèche président du Conseil régional du Languedoc Roussillon et Josiane  Collerais vice présidente à la culture devrait intéresser au plus haut point monsieur le Procureur de la république, il me semble qu'une enquête s'impose. Il va de soi que ces expositions sur commande, puisque la thématique est stricte et imposée (Casanova) devait faire l'objet d'un appel d'offre public comme toute commande de marché public. De plus cette exposition défend de fait des intérêts privés, comme ceux de galeries d'art (des commerçants d'art) qui s'offrent une vitrine publique au frais de l'argent du contribuable (par les plaquettes et publicité) avec ces artistes institué ou institutionnels. Est-ce que leurs artistes ou les galeries elles-mêmes ont touché de l'argent (subventions) ? Est-ce que le travail des artistes a été subventionné pour être mis en vente avec une marge bénéficiaire au profit des galeries d'art pour les artistes contractés par les galeries d'art ? Nul ne le sait, seul une enquête indépendante nous permettra de nous répondre, une réponse à laquelle les contribuables, public et artistes indépendants ont le droit de savoir. Ces méthodes font un grand tord à la création contemporaine et elles constituent une concurrence déloyale et scandaleuses envers les artistes non institutionnels, elles ont en plus pour objectifs d'assassiner la création contemporaine et ses artistes plasticiens auteurs qui ne se retrouvent pas dans les petits souliers de tout ce petit milieu. En plus l'institution culturelle qui nous la joue « Casanova forever » alors que cette même institution a importé en France cette création contemporaine anglo-saxonne puritaine du marché international véreux de l'art contemporain ne peut que nous faire sourire... le pauvre Casanova a de quoi piquer une colère dans sa tombe, lui qui s'est confronté en permanence à l'ordre moral d'une institution nommée « l'église » comme tous les libertins. Cette conception de l'industrie culturelle de masse pulsionnelle comme celle défendue par Gérard Collomb maire de Lyon (qui a défendu politiquement Georges Frèche) avec sa biennale d'art contemporain de Lyon à grand coup de millions d'euros, espérons disparaitra du visage de la politique française avec la clique de Sarkozy.  Je rappelle que ce label international commercial véreux d' »art contemporain » baignant dans les délits d'initiés a servi comme l'a expliqué dans son documentaire Ben Lewis a approché les richissimes (grandes fortunes) collectionneurs d'art par les banques offshores pour échapper au fisc de leur pays. PS: Artoong Studio n'est pas et n'a jamais été subventionnée. 


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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 16:14

Les réformes libérales de Frédéric Mitterrand au ministère de la culture, un slogan marketing qui sonne comme une coquille vide : "la culture pour chacun", et surtout à chacun sa misère !

 

frederic mitterrand 

 

Cette politique culturelle nous fait penser à cette Italie grotesque de Mussolini mais new age, avec sa nouvelle direction générale de la création artistique (DGCA) au ministère de la culture version 2010 qui englobe sous le même chapeau le spectacle vivant et les arts plastiques, un concept idiot pour une coquille vide! Un ministère de la culture composé de directions générales,lire la suite : lien :  http://0z.fr/6biox 

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 22:01

Contacté par mail par un éditeur intéressé par les images de lili-oto sur le blog de la biennale d'art contemporain Out contre la biennale de Lyon 2009-10 pour faire la couverture d'un livre sur les auteurs créateurs et la politique (d'après ce que j'ai compris, mais je n'ai jamais pu avoir la liste des auteurs). L'éditeur après avoir trituré mes images de l'album la sarkolade que l'on trouve sur internet pour en faire un montage personnel que j'ai refusé a rejeté la dernière proposition que j'ai faite sous le prétexte que j'étais un artiste trop radical ! Extrait du dernier mail après plusieurs échanges et propositions de couvertures: «après avoir pris une connaissance il est vrai plus complète de votre travail, nous trouvons qu'en effet ce volume collectif (et ce qui en ressort) ne s'aligne pas sur l'engagement radical qui est le vôtre». Tu parles d'un engagement radical !!!!!!
   

    - Si être trop radical c'est d'exiger que les musées d'art contemporain ne soient plus dirigés par des historiens mais par des artistes comme dans le théâtre, la danse, la musique et remplacés par des espaces de diffusion pour la création contemporaine...
    - Si être trop radical c'est d'exiger que les institutions culturelles et artistiques en France ne fonctionnent plus dans l'opacité totale qui permet l'arbitraire, des méthodes discrétionnaires, des injustices notoires, des conflits d'intérêts, des délits d'initiés, une politique culturelle clientéliste et surtout une culture ultra libérale basée uniquement sur la spéculation financière des œuvres d'art, des institutions culturelles qui ont balayé totalement leur mission initiale d'intérêt public au profit des intérêts du marché international d'art contemporain et de ses grands marchands d'art en bloquant toute émergence artistique qui ne respecte pas les règles édictées par ce commerce spéculatif véreux...
    - Si être trop radical c'est d'exiger la suppression des commissaires d'exposition qui favorisent cette opacité institutionnelle.
    - Si être trop radical c'est d'exiger une équité de traitement envers toute la communauté artistique en France...
    - Si être trop radical c'est d'exiger une véritable démocratisation culturelle dans le dit art contemporain noyé par un corporatisme puant et abjecte soutenu par des conservateurs ou des directeurs de ses institutions.
    - Si être trop radical c'est de dénoncer le virage très à droite du ministère de la culture depuis des lustres et que Frédéric Mitterrand renforce par la nouvelle réorganisation de ce ministère dont l'objet est uniquement d'offrir une rentabilité maximum au profit de l'industrie culturelle et de ses industriels déjà riches à milliards.  
    - Si être trop radical c'est d'exiger que les artistes puissent vivre dignement de leur activité créatrice et non dans la misère et sous le chantage du Rsa.
    Si être trop radical c'est de refuser la main mise sur internet par le pouvoir politique...
    Si être trop radical c'est d'espérer un changement politique réellement à gauche avec des politiques solidaires qui rejètent la spéculation financière véreuse et mafieuse.
    - Si être trop radical c'est de contester l'installation d'un conseil de la création artistique au sein même d'un pouvoir régalien indigne d'une démocratie ou du peu qu'il en reste s'il en reste quelque chose...
    - Si être trop radical c'est de dénoncer les ententes et les collusions politiques entre le pouvoir UMP en place et son opposition parlementaire ou régionale (parti socialiste) dans le domaine du dit art contemporain par le biais de ces institutions et de ses aides aux artistes (ou du peu qu'il en reste) ...
    - Si être trop radical devient un prétexte à un éditeur pour publier un livre sur la communauté artistique et la politique afin de gommer au nom de cette soi-disant radicalité des émergences artistiques pour faire dans le mou et le consensuel...
   

Dont acte et soyons des artistes soi-disant radicaux face à un nouvel ordre économique mondial manipulé par les grandes fortunes qui lui ne donne pas dans la dentelle pour radicaliser ces politiques économiques qui envoient des millions de gens tout droit dans la misère au nom de ses propres intérêts financiers et qui assassine nos civilisations en semant la confusion... Faire une humanité sans elle c'est comme parler des artistes sans eux, n'est-ce pas! Enfin c'est sans rancune, mais avec cette politique culturelle libérale qui n'est que le fruit d'artistes «initiés», il est évident que les grands mouvements artistiques (dada, surréalisme, nouvelle objectivité, situationniste, art brut, etc.) qui ont marqué le 20eme siècle n'auraient pas vu le jour tout en survivant bien sûr comme nous dans la pénombre...

" Un pays aveugle de sa propre poésie est un pays condamné irrémédiablement aux ténèbres " Lili-oto

Voici la dernière image que j'ai proposée pour la couverture de ce livre, attention danger!!!

  danger

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 15:25

Il est étonnant de voir à quel point les artistes ont talent et ingéniosité à triturer, modeler, façonner, sculpter toute forme de concepts alors qu’ils restent muets lorsqu’il s’agit de remodeler, repenser les structures institutionnelles, de remettre en cause l’instauration même de ce pouvoir et les fondements du marché international véreux de l’art dit contemporain, quel silence !

Le pouvoir aime les artistes dans l'art contemporain ou les arts visuels qui jouent une mélodie culturelle juste et harmonieuse aux règles libérales édictées par les intérêts des prédateurs de la finance et de l'industrie internationale et bien sûr de la bulle financière de l'art dit contemporain et ses plus values juteuses, véreuses et scandaleuses.

 


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Un mot nouveau apparait dans l’environnement de l’art : le Lumpenartist. Lire la suite de l'article, blog lili-oto : http://0z.fr/_SLaD

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 15:26
Le résultat des élections régionales signe un nouveau bail de quatre ans où les régions sont reconduites avec des équipes déjà en place, mais avec une abstention record, des citoyens de plus méfiants des élus et des institutions. Il n’y aura donc aucun changement pour la création contemporaine pour l’art dit contemporain, les arts visuels ou les arts plastiques. C’est une règle en France lorsque les candidats politiques ou élus quelque soit leur appartenance politique se succèdent à eux-mêmes, l’immobilité est toujours le pris à payer… L’inertie institutionnelle sera donc au rendez-vous, dans les Drac Directions régionales des affaires culturelles, dans les Frac fonds régionaux d’art contemporain et aux différentes aides à la création artistique, aides de soutien aux projets, ça sera toujours les mêmes qui en bénéficieront dans un mépris total pour la démocratie, l’équité et surtout une utilisation de l’argent du contribuable avec une concurrence totalement déloyale entre les artistes. Des jours difficiles s’annoncent pour toute la population, la confiance n'est certainement pas au rendez-vous, nous pensons que nous allons vivre de graves dérives politiques en France pour contraindre la population à une politique qu'elle rejète. Les Apea n'ont pas participé avec sa structure à cette élection et à un quelconque soutien politique, on laisse les adhérents face à leurs choix qui ne peuvent être que des engagements personnels. Nous sommes moroses car nous savons qu’il va falloir encore que les artistes fassent du bricolage pour exister pendant que d’autres aspirent et se gavent de toutes les subventions pour leur loyauté aux pouvoirs régionaux ou à des castes de politiciens. Nous considérons aux Apea la création contemporaine comme libre, souveraine et non soumise à une inféodation ou à des servitudes politiques ou corporatistes. La main mise d’une petite minorité celui d’un petit milieu sur la création contemporaine réduit la création artistique à sa plus simple expression comme dans toutes économies ultra libérales c'est à dire à son simple flux financier, la bulle spéculative et financière internationale de l’art dit contemporain. Une spéculation juteuse sur les œuvres d’art qui se chiffre en milliards d’euros ou de dollars même si cette bulle financière s’est effondrée en partie en 2008, une bulle financière qui résume à elle seule les véritables enjeux des institutions culturelles et artistiques françaises dans l’art contemporain. Souvent décriées, maintes pétitions signées contre elles et leur gestion, ces institutions ne jouent plus leur rôle directeur stimulant la création contemporaine et de nouvelles émergences artistiques mais sont des relais et une plate-forme en utilisant l’argent du contribuable à ce commerce international frauduleux de l’art qui baigne dans les conflits d’intérêts et les conflits d’initiés. Malheureusement il n’y a aucune enquête sur leurs pratiques et surtout par le croisement de leurs fichiers de leurs diverses commissions d'enquête sur ce petit milieu qui s’auto distribue les aides, achats, les commissariats d’exposition, les nominations de poste de directions, (…). Les expositions publiques cachent les thématiques, les contacts, la préparation même des expositions en devenir aux non initiés et heureux élus parmi les artistes en refusant de faire des appels d’offres publiques pour mettre en compétition les artistes intéressés afin de faire éclore les nouvelles émergences et par équité démocratique et financière dans une égalité des chances due obligatoirement à tous les artistes en utilisant comme écran ou voile le prétexte de commissaires d’exposition seul maître à bord et surtout au dessus des lois. Il faut savoir comme cela a été expliqué par les sociologues de l’art, ce petit milieu de marchands, grands collectionneurs, conservateurs de musées d’art contemporain, directeur de centre d’art contemporain, Drac et Frac marchent tous ensembles main dans la main. Quand à la situation des artistes en France avec un marché d’art contemporain quasiment nul dans les régions françaises qui est catastrophique pour les artistes, l’apport financier par des aides régionales, des sélections à des expositions à l’étranger, la participation aux expositions publiques régionales ou à l’étranger sont un formidable outil de contrôle et de maitrise des élus et ces fonctionnaires cultureux aux ordres sur ces artistes opportunistes qui restent eux silencieux sur ces injustices et ses graves dérives, sinon ils sont balayés et gommés systématiquement de tous ces avantages et ils sont exclus des réseaux d'information totalement clos et hermétiques. Ces graves dérives prouvent que la crise économique est un vecteur favorable au renforcement et développement de pratiques véreuses et louches. L’abstention à ces élections régionales et ce grand nombre de bulletins nuls ou blancs prouvent que personne n’est dupe sur le rôle réel des institutions françaises, des différents pouvoirs et des dérives dans l'utilisation des mandats électifs, il est évident que si rien de change nous allons vers une crise politique majeure en France, très très grave et un chaos social inéluctable comme en Grèce.
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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

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