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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 11:59

Une idée certainement maladroite mais que faire ? pourquoi pas lancer une aide humanitaire matérielle aux artistes plasticiens calquer sur les méthodes des restaurants du cœur et un appel pour débloquer des espaces et des lieux pour exposer et travailler, apportez vos idées aussi car la situation se détériore de plus en plus dans le dit art contemporain ou les arts visuels, arts singulier, art brut (...) en France. Les institutions culturelles absorbent en raison de la lourdeur de leur structure et des choix artistiques et politiques du gouvernement la quasi totalité des aides ou des subventions... Je sais que les artistes ne voudront peut-être pas déballer au public en France cette dégringolade sociale et ce gouffre dans lequel nous nous enfonçons, mais il faut bien réagir... De plus nous ne pouvons pas laisser les institutions culturelles et artistiques peser un tel poids sur notre devenir, sur notre création, ce déséquilibre est grave politiquement et pour tout simplement notre démocratie, s'il en reste encore quelque chose. Nous savons qu'il ne faut pas compter sur les élus de droite ou de gauche pour sauvegarder les libertés de la création artistique et encore moins pour la sauvegarde des moyens nécessaires à notre activité artistique, tout ce qu'ils disent et font n'est que du blablabla, ces gens sont d'une inefficacité absolue, mentent comme ils respirent, ils ne pensent qu’à leurs carrières et le fric qui va avec (cumul des mandats) et ils ont un véritable mépris pour les artistes qui ne sont pas bling bling ... Il faut que nous trouvions des solutions par nous-mêmes , on sait déjà les mensonges populistes que la classe politique dans tout son ensemble sans exception va déployer pour les élections régionales, à chaque élection on nous fait le même coup, le disque est de plus en plus rayé, et de toute façon, ils n'ont rien à nous dire, leurs choix en politique culturelle est d'une misère totale et cette classe politique dans son ensemble est d'une médiocrité absolue... Quand on les rencontre pour débattre des problèmes actuels, on a l'impression de plonger 67 ans en arrière, avec des réflexions dignes du pétainisme quand ce n’est pas carrément facho, même à gauche y compris chez les écolos ou les dits révolutionnaires...Donc par le bais des commentaires, faites des propositions, mais il faut que l’on trouve impérativement des solutions et que nous envisagions des moyens propres d’une sortie de crise car auteur créateur, nous avons depuis trop longtemps baissé les bras face à cette monstruosité politique culturelle antisociale et inhumaine...


" Un pays aveugle de sa propre poésie est un pays condamné irrémédiablement aux ténèbres "  Lili-oto
 

 clik sur ce lien et apporte tes points de vue, tes idées:  les crayons du coeur


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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 17:03
La réponse est simple, tout sauf complexe ! Il suffit de voir ou revoir le documentaire de Ben Lewis « l’art s’explose » sur Arte rediffusé le 30 novembre 2009 à 9h55 et vous allez vite comprendre. Comprendre Quoi ? En premier pourquoi les artistes américains sont les plus représentés dans les collections publiques d’artistes contemporains en France. Des artistes montrés, remontrés dans les expositions publiques dans les musées d’art contemporain, dans les grandes expositions françaises, artistes américains achetés dans les Frac ou au Cnap. L’argent du contribuable a valsé sérieusement dans notre pays pour soutenir des magouilles énormes dans la bulle internationale du marché de l’art contemporain. Vous verrez dans ce documentaire comment on monte artificiellement la cote d’artistes en vue à grand coup de millions de dollars avec des ententes entre marchands, galeristes, salle de vente et parfois les artistes eux-mêmes tout en faisant gonfler les prix d’artistes mineurs ou encore peu connus afin que toute la bulle spéculative profite ces profits juteux et véreux, l’art de l’escroquerie !  Le seul problème est que le contribuable français a payé à prix fort l’achat d’œuvres d’art pour les musées ou collections publiques à des prix véreux fruit d’entente illicites ou délits d’initiés, magouilles, pratiques hors-la-loi, fausses enchères, ventes arrangées et maquillées, illégales, qui à la bourse les auraient envoyées tout droit en prison depuis longtemps. Ce documentaire explique les magouilles spéculatives et mafieuses de l'art contemporain et le rôle exact des institutions en France qui sont partie prenante dans cette bulle financière de l’art contemporain. Voilà pourquoi depuis 1984 en France, une véritable politique artistique d’exclusion d’artistes français dans les achats des institutions françaises, dans les expositions françaises, car les institutions culturelles et artistiques françaises avaient d’autres objectifs que de soutenir la création contemporaine française et ses artistes. En France le public n’est que pigeon comme les artistes, les expositions n’étaient que programmer pour soutenir des surenchères véreuses, malhonnêtes, fabriquées de toute pièce dans cette bulle internationale. Une spéculation friponne que l’on retrouve aujourd’hui en Chine et qui explique cette mode en France d’exposer des artistes chinois à toutes les sauces. Voilà pourquoi la France est championne du monde pour son nombre d'institutions dirigées par un véritable lobby institutionnel qui a trempé dans tous ces montages financiers scandaleux et quelle est aussi championne du monde d'artistes en France exclus des espaces de diffusion et qui ne trouvent pas de lieu pour exposer. Ce documentaire donne raison à la biennale Out online contre la biennale de Lyon ainsi qu’à Madame Raymonde MOULIN, sociologue, spécialiste des relations entre art et économie, fondatrice du centre de sociologie des arts au CNRS : "Le marché de l’art est à part. Ce qui est délit ailleurs est valorisé ici : par exemple, plus on est initié, plus on est reconnu et écouté. Ailleurs, c’est un délit que d’être initié !", et je me permets de rajouter : "à la bourse, avec de tels délits d’initié, on va tout droit en prison ! " Que faire ? Demander tout simplement que l’on ouvre des enquêtes judicaires avec des juges d’instructions sur les Frac, Drac, musées d’art contemporain, Cnap, voir sur la délégation aux arts plastiques au ministère de la culture. Si les artistes ont leur mot à dire, ils ne sont pas les seuls, les associations de défense des contribuables en France peuvent aussi demander des comptes ainsi que tous ceux qui s’intéressent de près à l’utilisation de l’argent de l’état et des collectivités. Nous avions raison sur ce blog d’expliquer que l’exclusion des artistes français avaient été froidement programmé par ce lobby institutionnel depuis 25 ans avec la complicité d’élus de droite et de gauche. Combien de suicides d’artistes talentueux en France car il n’avait aucun débouché ? Combien d’artistes ont plongé dans l’alcool, la drogue car leur talent était méprisé, écrasé par le dédain de quelques fonctionnaires français véreux, marchands et galeristes français louches, torves, comprenez-vous, le lobby institutionnel avait autre chose à s’occuper que de ces artistes doués, chevronnés, géniaux vivant en France, dans la bulle financière, il y avait tout ce beau monde à l’affut de profits juteux voir volé à courtiser. Aujourd’hui, car la justice ne mets pas son nez dans toutes ces institutions, les pressions sur les artistes français continues avec les Conseils Généraux qui sur instructions des élus aussi bien de gauche que de droite impulsent les CLI (commission locale d’insertion) à les rendre coupables d’être au Rmi ou au Rsa, coupables d’être de mauvais artistes car ils ne vendent pas, coupables tout simplement d’être des artistes, des fainéants, des incapables. On retrouve toutes les bases politiques de ce qui a fait la culture et le populisme fasciste, pétainiste. Cette pression scandaleuse, cet harcèlement au quotidien n’a qu’un objectif ; protéger les institutions culturelles, les élus qui sont présents dans les commissions techniques (commission d’achat des œuvres) par exemple des Frac et accentuer cette concurrence déloyale d’artistes subventionnés et protéger par les institutions qui sont partie prenante dans tout ce trafic spéculatif international véreux et mafieux qui ruine les finance de la culture en France et détruire, éradiquer, anéantir, assassiner littéralement les artistes qui refusent cette donne malhonnête et les magouilles qu’elles impliquent. La France est entrain d’écrire sa sale histoire comme en 1942, où des gens sans vergognes maltraitent les artistes comme une grosse partie de la population la plus fragile et la plus précaire. Les pouvoirs culturelles, économiques, politiques sont dans la main de voyous, d’escrocs, de pillards, de malfaiteurs qui n’ont qu’un seul objectif : nous piller jusqu’au dernier sou comme l’on toujours été les fascistes.

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biennale de lyon
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 16:34
J'ai mis en ligne en format PDF la double page de l'article de Mag 2 Lyon (ex Lyon mag) de novembre 2009 avec l'article de la journaliste Nadège Michaudet. L'article est composée de deux interview et il s'intitule : " Biennale IN et OUT" "La biennale ne fait pas l'humanité. face à face, deux points de vue. E Tugaud, une des responsables de cette manifestation et l'artiste lyonnais Lili-oto fondateur de la biennale Out en 1993, qui juge durement cette Bac."


Il est assez rare de pouvoir interpeller par voie de presse en France l'institution par la bouche d'un artiste.... Lien por lire l'article : http://www.lili-oto.com/article-la-biennale-de-lyon-repond-a-lili-oto-dans-le-mensuel-lyonnais-mag-2-lyon-39051197.html



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lien de la BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

lien le magazine Mag 2 Lyon : http://www.mag2lyon.com/
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 11:08
Vous trouverez sur cette page la lettre et l'article que j'ai copié sur le site de CAAP avec les gros problèmes que les artistes plasticiens rencontrent avec le RSA. Si vous rencontrez des problèmes avec votre CAF ou avec les CLI, commission locale d'insertion, il ne faut pas rester isolé. La structure associative des Apea ne permet pas vraiment d'agir auprès des CAF, je pense que le mieux est de téléphoner ou envoyer un mail au Snap CGT ou au SNSP (il y a un forum aussi sur leur site) , les syndicats peuvent eux agir... Mais surtout défendez-vous et si on vous supprime vos allocations, vous demandez sur quel texte de loi, décret, circulaire (...) s'appuie cette décision, je rappelle que nous sommes dans un pays de droit. Vous pouvez aussi adresser un courrier en expliquant la situation au procureur car tous les parquets possèdent un pôle anti-discrimination. Mais surtout essayez de vous regrouper et signalez le sur internet par mail, articles, (...).

ci-dessous article qui est sur CAAP et tous les liens, FRAAP, CAAP, SNAP CGT, SNSP



Depuis juillet 2009, le RSA (Revenu de Solidarité Active) est mis en application. Ce dispositif concerne n’importe quel salarié ou travailleur indépendant ayant de faibles ressources. Il annule et remplace le dispositif RMI (Revenu Minimum d’Insertion) mais oublie au passage certaines catégories socio-professionnelles, notamment les auteurs. Ce qui a pour conséquence directe d’aggraver fortement leur précarité.


A la lecture des documents à remplir pour faire une demande de RSA, chacun peut constater que le cas des auteurs a été oublié, autrement dit le cas des travailleurs indépendants relevant de la Maison Des Artistes ou de l’Agessa n’est pas prévu dans les formulaires CERFA actuels.

Cette omission ne signifie pas que les auteurs n’ont pas droit au RSA mais que le gouvernement fait des réformes sans consulter les organisations professionnelles ni même les différents ministères concernés !

La conséquence de cet oubli est l’absence de consignes adéquates pour les agents de la fonction publique chargés de traiter les dossiers.

Il en résulte une une mise en application variable selon les interlocuteurs locaux, préjudiciable pour bon nombre d’artistes auteurs confrontés à de graves difficultés.

Dès le mois de juin, le CAAP a signalé le problème et a interpellé les ministères concernés.

Nous sommes en attente d’une réponse au courrier ci-dessous envoyé à François Fillon et en copie aux Ministres

concernés, Frédéric Mitterrand, Martin Hirsch, Roselyne Bachelot-Narquin et Xavier Darcos :




Monsieur le Premier Ministre,

Comme en attestent les statistiques (voir document joint*), les artistes sont particulièrement touchés par la précarité : la moitié des affiliés de la Maison des Artistes (organisme de sécurité sociale) ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté ; à ces affiliés, il convient d’ajouter les nombreux artistes assujettis qui compte tenu de la faiblesse de leur revenu étaient jusqu’à présent bénéficiaires du Revenu Minimum d’Insertion (RMI).

Depuis juillet 2009, le Revenu de Solidarité Active (RSA) a été mis en application, notamment il annule et remplace le dispositif RMI. Normalement le RSA concerne tout travailleur ayant de faibles ressources.

Or à la lecture des textes de loi et des documents à remplir pour faire une demande de RSA, les organisations professionnelles des artistes ont constaté que le cas spécifique des auteurs avait été oublié. Ainsi actuellement le cas des travailleurs indépendants relevant de la Maison Des Artistes ou de l’AGESSA n’est pas prévu dans le dispositif, et nous constatons de grandes disparités de traitement selon les CAF.

Dès le mois de juin les organisations professionnelles ont alerté la Délégation aux Arts Plastiques et les services du Ministère des Affaires sociales. En vain. A ce jour le problème n’est toujours pas résolu.

Les conséquences en sont dramatiques : de nombreux artistes sont actuellement sans aucune ressource depuis plusieurs mois.

Du fait de cette inégalité de traitement sur l’ensemble du territoire français, nous sommes actuellement submergés de cas aberrants et préjudiciables aux artistes : Droits suspendus, dossiers en attente, mauvais calcul pour l’ouverture des droits : prise en compte des recettes brutes mensuelles au lieu du revenu artistique (BNC annuel), demande abusive de

justificatifs (photocopie de toutes les dépenses liées à l’activité artistique + relevés bancaires de l’année etc.), demandes de RMI déposées par des artistes non étudiées depuis janvier 2009 en attente du dispositif RSA et dont les dossiers sont toujours en souffrance, injonction écrite du Conseil Général demandant aux artistes d’arrêter leur activité avec menace de suspension de leur droit au RSA, CAF demandant aux artistes de “résilier” leur “statut de travailleur indépendant”, montant de RSA versé inférieur au montant du RMI versé antérieurement sur les mêmes bases, artistes exclus du RMI et du RSA en “raison” de leur numéro de SIRET, droits au chômage remis en cause pour la même “raison”, etc.

Si les artistes auteurs dépendent d’un régime de sécurité sociale particulier, rattaché au régime général des salariés, ils sont fiscalement assimilés aux travailleurs indépendants, et leurs revenus sont déclarés au titre des bénéfices non commerciaux. C’est leur bénéfice qui sert de base au calcul de leurs cotisations sociales. Ne doutant pas de votre compréhension, nous vous demandons d’intervenir sans délai pour remédier à cette situation intenable. Nous sommes à votre disposition pour étudier ensemble les dispositions nécessaires pour que le RSA s'applique équitablement et correctement aux auteurs.

Dans l’attente de vous lire très vite, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos

salutations respectueuses.




Signataires : Alliance Française des Designers (AFD) Comité des Artistes Auteurs Plasticiens (CAAP) Syndicat National des

Artistes Auteurs – Force Ouvrière (SNAA-FO) Syndicat National des Artistes Plasticiens – CGT (SNAP-CGT) Syndicat

National des Sculpteurs et Plasticiens (SNSP) Union Nationale des Peintres Illustrateurs (UNPI)


* Document disponible en haut de cette page à droite sous le titre "statistiques du Ministère de la Culture et de la Communication" ; il s’agit de l’étude Peintres, graphistes, sculpteurs… les artistes auteurs affiliés à la Maison des artistes en 2005, réalisée par le Département des études, de la prospective et des statistiques, du Ministère de la Culture et de la Communication.


MAIL DES APEA A CAAP, FRAAP et le snapCGT

Bonjour, j'ai reçu une info à se sujet par FRAAP, sur l'article:  Depuis juillet 2009, le RSA (Revenu de Solidarité Active) …". Vous pouvez ajouter à la liste sur votre article les Apea (artistes plasticiens plasticiennes en Aquitaine) . Petite note ; il ne pouvait pas l'ignorer puisque j'ai un blog sur le site du RSA qui gueulait sur la situation des artistes plasticiens au RMI. Mais il y a quelques mois on m'a supprimé l'accès à ce blog, je ne pouvais plus rentrer à l'intérieur avec mon mot de passe. Donc cette situation a été voulue par les technocrates qui ont planifié ce RSA en omettant volontairement la situation des artistes plasticiens... Quand à nous Apea, nous le disons sur notre blog, nous refusons de nous substituer aux syndicats, ce n'est pas notre rôle ce qui n'empêche pas de créer sur le internet des messages d'alerte.
Amicalement, Lili-oto (je mets avec votre autorisation une copie de cetarticle de CAAP avec ce message, mais j'attends votre réponse)

REPONSE DE CAAP
Bonjour,

Vous pouvez sans problème reprendre l'article du CAAP (comité des artistes et auteurs plasticien ; association dont l'objet est la défense des intérêts professionnels des plasticien(ne)s).
je soumets votre proposition de signature de cet article à notre collectif.
bien à vous
christophe le françois



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LIENS DES ORGANISATIONS

CAAP: http://www.caap.asso.fr/spip.php?article153
FRAAP: http://www.fraap.org/
SNAP CGT:
http://www.snapcgt.org/
SNSP: http://www.sculpteurs-plasticiens.org/
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 22:40
BAC  OUT  2009

Biennale d’Art Contemporain Out Lyon France 2009




 
Contre

 La Biennale d’art contemporain officielle de Lyon
France 2009

Contre

Thierry Raspail directeur de sa plume

-

« Tout se passe comme si rien ne se passait »

Cherchez l’erreur…
_

Art contemporain

Concept « confus »

-


NON

Á LA
PRÉFIGURATION CULTURELLE
DU POST - FASCISME
GLOBALISTE et MONDIALISTE

-

Cette biennale utilise des concepts politiques utilisés par la résistance au globalisme et au mondialisme libéral , un détournement pour pouvoir semer encore une confusion culturelle, politique et économique dans la population française, et étouffer la véritable résistance politique qui lutte contre le post fascisme mondial et la mise en place d'un gouvernement mondial unique désiré par Sarkozy, par la Communauté Européenne dans un marché transatlantique (Europe – Etats-Unis) et par les cartels internationaux à la recherche de profits juteux. Cette biennale officielle de Lyon participe à la croissance du marché international d’art contemporain noyé dans les délits d’initié et qui spécule sur les œuvres d’art contemporaines en fabriquant de valeurs pécuniaires aléatoires comme la crise des subprime qui n’est que le fruit de la fabrication de fausses valeurs boursières. 


Avant propos :
Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mis en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF en bas de cette article ou dans la colonne de droite de ce blog. J’ai condensé en quelques pages la présentation de la situation de la création contemporaine dans les arts visuels ou les arts plastiques en France et dans le Monde. Vous expliquer à vous public, scolaires, étudiants et à certains artistes ce qui se cache derrière ce sigle commercial fumeux et fumiste d’« art contemporain », l’histoire et la fonction de ce concept « confus ». Ce texte parle des enjeux de cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon 2009 cadenassée par Thierry Raspail autoproclamé directeur artistique alors qu’il n’a jamais rien crée de ses dix doigts et s’accorde ce titre pompeux et fantaisiste. Beaucoup d’artistes contemporains (vivants) s’insurgent contre les prix extravagants, insensés, absurdes, incohérents, irrationnels et inadmissibles de certaines œuvres d’art dans les ventes aux enchères internationales ou chez les grands marchands véreux d’art. L’art et la création artistique n’ont pas pour vocation de se vendre à de telles cotes ou à de telles sommes. Notre activité artistique n’est pas faite pour voler l’argent des salariés, des commerçants, des artisans, des retraités ou des chômeurs et permettre à de très grandes entreprises, à leurs dirigeants, aux spéculateurs, aux gros actionnaires ou aux gros et gras patrons de l’industrie ou de la finance d’aller faire les margoulins et les beaux dans les ventes aux enchères internationales en explosant le prix de vente de ses œuvres contemporaines achetées à grands coups de millions d’euros ou de dollars avec votre argent grâce aux profits juteux et à une suraccumulation abjecte des grands capitaux . Il est évident comme je m’en explique dans ce texte que cette instrumentalisation culturelle à valeur « universelle » et globaliste ultralibérale remplit une toute autre mission. Les artistes qui se plaisent à courir le monde d’expositions en expositions fiers de leurs cotations hors normes ne sont à mes yeux que les clowns de ces prédateurs sanguinaires de la finance ou de la spéculation. Sur toute la planète et surtout en France, la grande majorité des artistes vivent en dessous du seuil de pauvreté dans des pays riches et ils s’enfoncent de jour en jour dans la grande pauvreté et la précarité. C’est avec votre pouvoir d’achat que ces spéculateurs d’œuvres d’art désignés abusivement comme collectionneurs s’amusent et affinent leurs stratégies libérales globalistes, ils jouent avec ces augmentations de salaires ou ces marges refusées depuis trois décennies à vous salariés, à vous petits commerçants, à vous petits artisans ou à vous professions libérales. Mais encore plus grave, cruel et peut-être fatal, en plaçant l’argent dans des places financières offshore non soumis à l’impôt, ils volent et confisquent les moyens nécessaires pour mener à bien les travaux de la recherche, de nos scientifiques qui auront les clés de nos emplois de demain, des solutions à notre santé et ce progrès vital à notre évolution et notre éducation. Le texte politique de propagande rédigé par Thierry Raspail s’inscrit totalement dans le globalisme ultralibéral sachant que les biennales ne sont que les antichambres du marché spéculatif international sur les œuvres d’art, la fabrication de valeurs spéculatives illusoires calquées sur ces fameux subprime qui n’étaient que la fabrication de fausses valeurs boursières et qui a renforcé la crise que nous connaissons avec des délocalisations et un chômage accru. Ce texte explique le véritable rôle des institutions culturelles françaises dans les arts visuels ou les arts plastiques qui ont dans leur processus et leur mécanisme de décision au sein de leurs expositions ou d’achats d’œuvres d’art, de leurs mises en œuvre à leurs sélections d’artistes, des pratiques totalement opaques, arbitraires et discrétionnaires avec des subventions et donc avec l’argent du contribuable français. La mégalomanie obsessionnelle et démesurée de l’oligarchie culturelle française, cette junte culturelle a écarté et rejeté toute notion d’équité dans la diffusion institutionnelle et tout devoir d’inventaire impartial pour la conservation publique des œuvres contemporaines. Une junte culturelle qui a révoqué puis éliminé des champs entiers de la création actuelle française avec des atteintes irréversibles conduites avec des procédés despotiques comme à Lyon avec Thierry Raspail qui a sinistré et a évincé une très grande majorité d’artistes lyonnais avec le soutien des élus au nom de leur sale politique culturelle libérale et clientéliste.

« L’oligarchie culturelle française abreuvée de son savoir universitaire décl

aré artificiellement « scientifique » mais qui n’est qu’aléatoire et ultra conservateur par le biais des institutions culturelles et artistiques françaises sectaires qui exclut les artistes qu’elle censure en France déboute ce qui se dérobe à tout jamais, l’œuvre d’art ». Lili-oto



Le concept « confus » d’« art contemporain » à visées globaliste et mondialiste.

C’est le populisme culturel qui a permis une stratégique de la confusion nécessaire à l’extension d’une culture véreuse globalisante ultralibérale administrée par de grands clubs très fermés des gros cartels mondiaux de la finance et de l’industrie. Ces pouvoirs clos ont semé le désordre, le trouble en désorganisant sur toute la planète les nations, les démocraties, leurs services publics, leurs services de santé, de justice, de commerce, d’industrie, d’agriculture, d’éducation et de la culture. Le sigle « art contemporain », terme inventé par des marchands d’art américains pour rafraîchir et rajeunir leur marketing de vente après l’art moderne auprès de leur clientèle a été le fil conducteur de cette stratégie culturelle de la confusion dans les arts plastiques ou les arts visuels. Ce concept « confus » alimente aujourd’hui la culture populiste de masse et il est un prétexte à une industrialisation culturelle de la création contemporaine, une industrie culturelle défendue par Thierry Raspail. L’art contemporain malgré les mensonges de marchands d’art, de commissaires d’exposition, de conservateurs de musée d’art contemporain, de critiques, de certains historiens d’art, n’est rien et ne correspond à aucune mouvance ou mouvement artistique ou à aucune création artistique tangible ces dernières décennies pas plus qu’un référent lié à de nouvelles pratiques artistiques. Les manipulateurs de ces grands clubs ultralibéraux internationaux ont rapidement compris que ce concept « confus » d’ « art contemporain » avait le potentiel fantastique d’un blanc-seing. Un blanc-seing culturel signé « art contemporain » à la disposition des pouvoirs économiques et politiques, des politiciens, des marchands et de certains dirigeants véreux d’administrations ou d’institutions culturelles dans le monde. Une feuille blanche comme carte blanche qui agréera cette politique ultralibérale impérialiste tout en colonisant au nom d’un concept flou et malléable « art contemporain »  les communautés d’artistes et surtout la création contemporaine en contrôlant sa diffusion artistique dans un flux inodore, insipide et soporifique. L’ultralibéralisme et les globalistes ou les mondialistes ne peuvent conquérir la planète culture qu’en anesthésiant les peuples y compris dans la création contemporaine par le contrôle de son espace spécifique de diffusion soumis au dictat de la dissociation et d’un « blanc state ». Pour sa bonne gouverne, il lui faut un blanc-seing régi par un concept « confus », vaporeux, mou, informel et canalisateur. La faculté d’un concept « confus » est de semer la confusion pour temporiser les oppositions puis les gommer. L’hégémonie d’un concept « confus » sur la culture va désorganiser puis désagréger ces dernières décennies les oppositions culturelles entre le conservatisme – progressisme,  progressisme – révolutionnaire, gauche – droite, artistes – acteurs culturels puis plus grave entre art – culture pour affirmer la prédominance du puritanisme culturel anglo-saxon sur la tradition libertaire de la création artistique française, italienne, allemande, russe, autrichienne, espagnole, catalane, nordique, slave et de certains pays asiatiques. La culture globaliste ou mondialiste (à ne pas confondre avec mondialisation) ne conçoit plus l’art comme une entité mais comme un simple relais culturel, une démarche culturelle, un faire valoir économique et idéologique ou voir comme pour les biennales d’art contemporain, de simples escales culturelles. Les biennales d’art contemporain ne sont que les antichambres des grandes foires internationales, une vitrine payée par l’argent public pour les poulains ou futurs poulains des marchands ou agents d’art à la recherche de profits juteux. Cet effondrement d’entité pour l’art équivaut à un renversement d’autorité où l’artiste n’est plus maître de son destin, de sa création et rayure sa conscience. Cette privation d’entité cible en premier lieu l’unité et l’harmonie de l’artiste et de ses œuvres, une perte commanditée par l’oligarchie culturelle mondiale qui biaise et voile le droit éthique et moral de l’auteur créateur sur sa propre production artistique et sa diffusion. Les cultures globalisantes sous le couvert de culture globale et soi-disant « universelle » ont toujours eu pour objectif que se soit sous cet ultralibéralisme despotique (certainement post-fasciste) dans lequel nous vivons ou sous les différents fascismes (hitlérien, mussolinien, et ses cousins ; le stalinisme (le réalisme socialiste), le maoïsme (révolution culturelle) de couper les fondations et les assises de l’art et de la création. Ce globalisme ultralibéral a pour mission de fragmenter la création contemporaine, de diviser, déstabiliser et désorganiser les fauteurs de trouble à l’ordre établi, les artistes et leur maudite liberté de ton et de création fortifier par le concept d’un « en dehors » ou d’un « ailleurs », inventeurs de leur propre codes, signes, symboles ou biotopes et d’une déduction complexe car singulière et du sensible et du sublime. Certains d’entre-nous ont été choqués de voir ce basculement si rapide dans la création contemporaine des avant-gardes artistiques marquées très à gauche à ce nouveau colonialisme économique libéral et sauvage globaliste d’après guerre mais la plupart des avant-gardes possédaient déjà en elles le principe et la substance d’une culture globalisante où se cachait dans sa queue son venin globaliste, in cauda venenum…


Création contemporaine objective.

Cette oligarchie culturelle par sa main mise presque totale en France sur les espaces de diffusion dignes de ce nom transforme la création contemporaine en une expérience socialement organisée, organisable et manipulable. Thématiques, installations démesurées avec cahier des charges à peine voilé, commissaires d’exposition, contraignent l’œuvre à leur discours et à une pensée extérieure à celle de l’auteur créateur. Elle sous-entend de fait que la création contemporaine est organisable par une expérience socialement organisée et extérieure à la pratique de l’expérience esthétique. Cette pensée extérieure supplétive qui ne relève donc pas des champs de l’expérience esthétique ni de la pratique artistique de l’auteur créateur et encore moins de sa liberté de conscience et d’expression présuppose que l’œuvre dans sa destinée originelle et son essence renferme une existence extérieure et indépendante de son créateur. Une existence extérieure qui édicte certains préceptes fondamentaux qui organisent l’œuvre comme le fruit d’une expérience collective socialement harmonisée. Cette forme organisatrice restreint les champs de l’expérience esthétique et la délimite comme un ensemble de propriétés sous-entendant l’existence originelle d’un jugement concordant et déterminant qui objective la création en un processus socialement organisable, concerté et harmonisé comme nous le trouvons dans le design ou les arts appliqués. Une drôle de conception de la création qui affirme de fait le postulat que tout œuvre d’art possède en soi une réalité objective indépendante de la pratique de l’expérience esthétique et des propriétés intrinsèques de l’oeuvre. Par déduction, l’essence de l’œuvre est donc constituée d’un ensemble de propriétés dont cette réalité objective par laquelle les institutions, commissaires d’expositions, les commanditaires s’introduisent dans le processus de création. Malheureusement l’immixtion, l’ingérence ou l’intrusion extérieure à l’ensemble des propriétés intrinsèques de l’œuvre ne relèvent pas d’une propriété constitutive de l’œuvre, ne fait pas parti de sa substance ou de la somme de ses substances mais bien d’un acte, et cet acte ne peut-être que fruit d’un idéalisme ou d’un dogmatisme subjectif qui ne laisse aucune préexistence à une quelconque réalité objective. Cette oligarchie conçoit l’œuvre comme le fruit d’une création contemporaine objective harmonisée, socialisée et concertée qui nie objectivement que l’œuvre procède exclusivement d’une pratique artistique spécifique de l’expérience esthétique qui en est sa véritable source même si elle artistiquement collective ou le fruit de plusieurs artistes. Cette conception de la création contemporaine objective obscurcie l’art et répudie la notion d’auteur créateur. Cette conception rétrograde que nous avons connu sous le fascisme ou le stalinisme et avec certaines avant-gardes dites révolutionnaires mais plutôt staliniennes, alimente, nourri, ce concept « confus » d’ « art contemporain » pour satisfaire un dogmatisme libéral globaliste populiste qui ne vit et s’accroît que sur les décombres et les ruines économiques de sa stratégie mondialiste et globaliste de la confusion économique, politique et culturelle dans nos populations et nos civilisations.














lire la suite... Biennale OUT de Lyon
:  http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
voir articles :
biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail
biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
biennale de Lyon
Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
Comment critiquer une œuvre d’art
Comment critiquer un artiste
Critique d’art
définition de biennale d’art contemporain
Psychologie de l’art
Collection d’art contemporain
Collectionneur d’art contemporain
Conseil d’état pour la création artistique
Marché de l’art contemporain
Marchand d’art contemporain
Définition de art contemporain
De la notion libertaire de la création contemporaine
Ministre de la culture
Commissaire d’exposition
Musée d’art contemporain
De l’autorité en art
Conflits d’intérêts en art contemporain



  téléchargez le texte ci-dessous de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf




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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 15:11
Frédéric Mitterrand est cultivé et non "culturé" comme Jack Lang.







 Il est sensible mais il a le défaut de ne pas ou plus s’émouvoir face à un tableau d’un jeune amateur, car il est le fruit d’un amateur. La culture chez lui se marie avec un grand « C » synonyme de réseau qui est la grande marque de fabrique de l’exclusion artistique et sociale des artistes depuis 25 ans en France notamment dans le label commercial d’art contemporain (qui n’a jamais été un mouvement artistique mais le pur produit marchand de galeristes américains pour se démarquer commercialement de l’art moderne). Il n’est pas un ministre de l’ouverture au sens d’ouverture à gauche, Frédéric Mitterrand n’a jamais été considéré comme une personnalité de gauche malgré la propagande officielle de Sarkozy, et lorsque l’on est de gauche on ne travaille pas avec Nicolas Sarkozy, sauf pour une certaine gauche caviar comme jack Lang, DSK dont on est heureux de se débarrasser à gauche, c’était temps !  Il pourrait être le ministre d’une autre ouverture plus proche du sensible mais il ne le sera pas car il se complet dans le maniérisme culturel qui estompe bien souvent les émergences artistiques au profit de l’affecte, du copinage et des influences de réseaux intellectuels, culturels et des réseaux fermés de la high society à ne pas confondre avec la middle class et la jet set. Il fera mieux que Christine Albanel et n’aura aucun mérite à se sujet car cette femme a été une très mauvaise ministre de la culture enfermée dans son costume étriqué d’apparatchik. Mais il sera un ministre de la culture qui accepte d’être gouverné par Sarkozy culturellement et politiquement « capitaliste ultra libéral » et monarque qui nomme en plus le patron des chaînes de Tv du service public, d’un Sarkozy qui s’improvise patron d’un « conseil pour la création artistique » (méthode totalement ringarde pour satisfaire comme l’histoire de l’art nous l’apprend tous les envies pulsionnelles et mégalomanes des dictateurs de gauche ou des fascistes de droite). Est-ce que les choses changeront ? Pour nous artistes électrons libres qui ne supportent aucune forme de servitude volontaire, aucune adhésion dans un quelconque réseau de formatage ou d’influences,  qui aimons la tradition libertaire de la création artistique, c'est-à-dire une pratique artistique dans une liberté absolue avec une liberté de ton totale, nous savons que la réponse est déjà non ! L’exclusion artistique et sociale, la mendicité auprès des services sociaux même si parfois nous rencontrons le joli sourire d’une assistante sociale sera encore notre lot quotidien. La peur de perdre son Rmi ou Rsa et de ne plus pouvoir payer son loyer et sa nourriture sera encore notre ordinaire.  Des expositions sommaires dans des conditions minimales et austères dans des lieux bien souvent inadaptés sans un sou de budget pour les financer mais proches de notre public seront encore et pour longtemps notre lot de consolation face au luxe de l’institution artistique et culturelle et leur concurrence totalement déloyale avec l’argent du contribuable, fruit d’une collusion politique culturelle UMP et PS dans leurs deux directions nationales soumises totalement aux exigences des riches collectionneurs d’art issus de la finance, du grand capital ou de l’industrie...  lili-oto



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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:48
Les artistes plasticiens et plasticiennes ou sous ce qualificatif « plasticien » tous les artistes ayant une pratique relevant des arts plastiques, donc dans le label commercial d’art contemporain, dans les arts actuels, arts singuliers, art but, multimédia, sont très inquiets quant à leur devenir dans notre pays. On peut parler même d'une angoisse générale. Nous rappelons que les Apea réfléchissent sur le fond à la place de l’art dans notre civilisation, du véritable statut de l’artiste mais l’association ne gère pas les problèmes comptables des artistes plasticiens, voir la MDA. Quant à l’obtention du RSA, cela pose de sacré problème de fond et de liberté individuelle pour les créateurs ou auteurs en France. Nous sommes intervenus sur le site du RSA.gouv.fr  pour rappeler la situation scandaleuse des artistes au Rmi en France et leur exclusion. Nous soulignons que la gestion culturelle des Frac, Drac, musées d’art contemporain, la plupart des centres d’art contemporain, du Cnap relève des choix politiques des élus de cette nation. Si l’exclusion chez les artistes en France est un problème récurrent, les élus peuvent s’ils en ont la volonté y remédier immédiatement ! Si ce n’est pas le cas, c’est qu’ils ne le veulent pas ! Qu’est-ce que sera le statut d’un artiste avec le Rsa, big question !  Mais déjà, la question du RSA pose de véritables problèmes puisque le Rmi qui était un revenu minimum d’insertion pour tous citoyens et obligatoire perd ses attributs. Si vous bénéficiez du Rsa et qu’en tant que salariés vous refusez des propositions de travail qui ne correspondent pas à vos qualifications, vous pourrez perdre le Rsa. Des gens vont se retrouver sans rien, aucun revenu, perdre leur logement et devoir choisir entre la mendicité et le vol pour survivre. La criminalisation de la pauvreté, tout faire pour pousser les pauvres à la faute alors qu’ils sont déjà « surcontrôlés »,  c’est un choix de société que nous ne partageons pas ! Quant aux artistes, que vont-ils exiger d’eux, franchement aucune idée, ils ne vont quand même pas s’acheter eux-mêmes pour pouvoir justifier de leur volonté d’insertion, et de toute façon, avec quel argent?! 

Nous sommes aussi surpris que dans un pays riche comme la France, les pauvres doivent justifier d'heures de travail pour pouvoir survivre au niveau du seuil de pauvreté! C'est quand même sur le fond face aux milliards d'euros donnés au riches actionnaires, aux grosses entreprises, aux banques, un énorme scandale politique! Nous pensons peut-être à tord, que le but de l'opération est à long terme d'en finir avec le smic et de radier une partie de la population française de ses droits civiques et pousser à fond comme aux Etats Unis l'abstention politique qui est la clé de survie de cette 5eme République et de certains de ses pouvoirs politiques véreux.

La destruction de toute forme de cohésion sociale, d’équité, de protection sociale sont en route dans ce pays qui espérons-le ne finira pas dans le fascisme, parce qu’avec un tel choix de société en criminalisant et stigmatisant la pauvreté en pleine crise économique et en faisant porter les maux de cette crise aux victimes et donc aux pauvres, on ne ferait pas mieux pour en arriver là ! Donc Rsa et artistes, pour tout renseignement, téléphonez au Snapcgt, Snsp, Mda, Rsa.gouv.fr, Fraap, Caap, nous, nous ne sommes pas une association d’insertion, un syndicat ou une association de gestion ou une association d'aide juridique.

Ce sont les artistes face à leur création qui ont généré l’asso des Apea, et aussi :

l’attitude politique des élus face à la culture et la gestion culturelle des institutions artistiques,
le comportement régalien des administrations culturelles en France, 
les véritables problèmes de statut d’artiste,
le manque d’éducation artistique dans notre pays,
l’exclusion sociale des artistes,
l’exclusion artistique des artistes,
l’absence d’espaces de diffusions indépendants des pouvoirs politiques, etc…
 





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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 12:35
à Pauillac (33 en Gironde), dans le Medoc prés de Bordeaux(petite note des Apea: et en + dans une ville où il y a du très bon vin!!!)
message récu ce jour:
La semaine de l’art est une manifestation organisé co-jointement par les associations « Les Tourelles / Pôle d’Action Culturelle en Centre Médoc » et « Zoé TV ». Cette manifestation a pour but principal de mettre en avant les arts visuels et plastiques en Médoc, pendant une semaine, du 16 au 21 février 2009.

APPEL À CANDIDATURE D'ARTISTES pour la semaine de l'art 2010 !
plasticiens, peintres, sculpteurs, photographes, dessinateurs...
inscription avant le 31/08/09 sur :
www.semainedelart.com




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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:31
Raymonde MOULIN, sociologue, spécialiste des relations entre art et économie, fondatrice du centre de sociologie des arts au CNRS, elle a écrit plusieurs livres : "L'Artiste, l'institution et le marché", "Le marché de l'art : Mondialisation et nouvelles technologies", "Sociologie de l'art", "De la valeur de l'art", "le marché de l'art", etc. (ce résumé est tiré d'un article de la Voix du Nord.fr du 14 mai 2009, lien en bas de ce résumé)

Le marché de l’art souffre-t-il de la crise ?
Résumé:
- Il y a un réajustement sérieux du marché de l'art, (ce qui aux Apea nous parait normal, la spéculation odieuse de l'art contemporain était une véritable insulte à toute forme de décence)
- Les maisons de vente ont modifié leurs stratégies, volume de vente et prix à la baisse...
- Raymonde Moulin: "En matière de création, cela veut dire plus de précarité et d’incertitude pour les artistes de base – l’immense majorité – et moins de revenus extravagants pour les artistes au sommet" c'est pour nous, les Apea, l'information a retenir et la plus importante: "plus de précarité et d'incertitude pour les artistes de base, l'immense majorité.

La crise du système capitaliste et de ce système financier va faire plonger les plus précaires, les plus fragiles, sans distinction de métier, de profession. Les salariés les moins payés, les ouvriers, les intérimaires, les artistes, les chômeurs vont payer pour les graves dérives du système financier et donc des banques et des bourses. Ceux qui sont punis ne sont pas ceux qui ont fabriqué cette crise de toute pièce (dans l'impunité la plus totale, un véritable scandale judiciaire) avec leurs recherches de profits juteux voir mafieux au mépris de toute forme de cohésion sociale, cohésion économique mais ceux qui en sont les victimes. C’est la politique de Sarkozy et sa clique qui à grand coup de propagande (les budgets de communication ont explosés au gouvernement, ce qui est une véritable dégradation et un affront de l’état français aux plus démunis) qui sont entrain "d'enfumer" et de berner la population française avec toute une panoplie de ruses, d’artifices, de mensonges, de leurres et d’hypocrisies à grands coups d’illusions. Tous les gouvernements en Europe et aux Etats Unis, FMI et banque mondial compris exigent de la population mondiale la plus précaire de subir la crise, de payer cash les saloperies des banquiers et des plus riches et eux ils n'ont de yeux que pour la bourse, et attendent avec impatience qu'une nouvelle bulle spéculative se forme


Quelles répercussions aura la crise ?
Réponse de Raymonde Moulin: "La crise est le seul mode de régulation d’un marché spéculatif où il n’existe quasiment pas de concurrence : 75 % des transactions sont assurées par deux géants, Sotheby’s et Christie’s. Le marché de l’art est à part. Ce qui est délit ailleurs est valorisé ici : par exemple, plus on est initié, plus on est reconnu et écouté. Ailleurs, c’est un délit que d’être initié !". Oh! Qu'elle a raison!

Ce que nous dénonçons aux Apea depuis notre création, délits d'initié et conflit d'intérêts dans l’art contemporain en France où nous rajoutons que les institutions publiques culturelles et artistiques françaises sont totalement mouillées avec l'argent du contribuable français... »


Extrait de "Vous aimez l'art contemporain? Moi non plus!" par Michel Thévoz (http://www.archipress.org/ts82/thevoz.htm)
Raymonde Moulin, sociologue de l'art, relève qu'avec l'internationalisation et l'accélération de l'information et du négoce, les valeurs artistiques contemporaines sont plus que jamais tributaires de la promotion culturelle, publicitaire et financière internationale. Certes, de prime abord, les centres de promotion artistique paraissent être les galeries branchées de New York, Zurich, Madrid, Munich ou Cologne, qui tissent des liens par-dessus les frontières et constituent pratiquement un monopole. Mais ces galeries-leaders doivent leur puissance au soutien de financiers amateurs d'art, qu'elles réussissent à gagner à la cause des artistes en voie de consécration. Or banquiers et collectionneurs n'engageraient pas de tels investissements sans escompter la caution plus officielle des musées, des Kunsthalle et des corps de fonctionnaires de l'art. Ces instances publiques, manifestant une certaine pudeur à l'égard du marché de l'art, prennent référence quant à elles chez les intellectuels, les critiques et les historiens de l'art les plus avertis. Lesquels font eux-mêmes leur religion en fréquentant les galeries branchées de New York, Paris, Berlin et ainsi de suite.


Lire l'article, le lien à copier dans votre navigateur : http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2009/05/14/PLUS/ART1701815.phtml




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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 12:20
Après l'exposition de Jeff Koons au château de Versailles encore une exposition de plus cet été en France pour la collection d’art de l’ami de Sarkozy, françois Pinault qui était en + l'ancien employeur de Jean-Jacques Aillagon ex ministre de la culture renomé à la tête du château de Versailles par la ministre actuelle de la culture Christine Albanel

Le Palais des Arts de Dinard accueillera du 13 juin au 13 septembre 2009 tous les jours l'exposition composée entièrement d'une sélection d'œuvres de la collection François Pinault. Pour les artistes cocus du sarkozysme qui rêvaient de voir ce président gommer toute notion élitiste d’art contemporain avec ces réseaux institutionnels et qui ont voté pour lui car ils étaient manipulé par des artistes proches de Sarkozy, passer moi l’expression, l’on une nouvelle fois bien dans le baba ! Après l’exposition de jeff Koons à Versailles que j’ai d’ailleurs parodié avec une guillotine rose, une fois de plus à quelques mois d’intervalle, la collection de François Pinault, l’ami de Sarkozy, sera une nouvelle fois la vedette cet été en France. Une exposition qui ne va certainement pas déplaire à Ségolène Royal amie aussi de François Pinault, car les deux candidats à l’élection présidentielle en 2007 partageaient des amis communs chez les très grandes richesses françaises. Vous ne verrez pas un grand nombre d’artistes français dans cette exposition, François Pinault préfère les Jeff Koons (artiste américain) ou les Damien Hirst (artiste anglais), non que je veux faire du nationalisme mais seulement vous faire remarquer que sur le fond François Pinault aime ce qui brille dans le marché international d’art contemporain comme Sarkozy qui à lui tout seul est une véritable œuvre bling bling. Une exposition qui comme grand nombre d’expositions est aussi inévitable avec ce refroidissement de la bulle spéculative pour maintenir les cotes de ses principaux artistes qui composent sa collection d’art contemporain. Le nouveau président (Sarkozy) de ce fameux « conseil de la création artistique » nous prouve que la création de ce conseil a du bon que pour les amis !

En France, alors que tout roule pour les amis collectionneurs industriels et financiers de Sarkozy, les pays qui se sont fait remarquer et montrer en exemple ces dernières années par leur politique ultralibérale si cher aujourd’hui à Sarkozy avec ses réformes connaissent aujourd’hui leurs premières révoltes. Ces pays qui sont totalement en faillite comme l’Islande, une ile qui est bercé aujourd’hui par d’énormes manifestations avec des artistes à leurs têtes. A la tête de toute cette révolte on trouve des artistes peintres, sculpteurs, des musiciens ou des écrivains.  Kristín Eysteinsdóttir, metteuse en scène de théâtre explique : « Toutes nos valeurs ont changé en quelques semaines. On a passé dix ans à ne penser qu'à l'argent, à acheter, toujours acheter, des voitures, des maisons, à prendre de nouveaux crédits. C'est fini. On regarde différemment les Range Rover. Aujourd'hui, on les appelle les "Game over". Il n'y a plus de respect pour le clinquant. On revient vers quelque chose de plus profond. » (source : télérama.fr) Erpur Eyvindarson,la star du hip-hop explique lui : "On est passés par Facebook pour s'organiser,"
raconte le rappeur: «  Les médias officiels minoraient nos actions. Avant, les seuls types à qui ils donnaient la parole, c'étaient les banquiers, les types en cravate, qui nous disaient comment mener nos vies. Personne n'avait le droit de critiquer, sous peine de passer pour un trouble-fête. Tout ça, c'est fini. C'est le moment pour les artistes de retrouver leur place dans la société. L'art est une Range Rover spirituelle. »

5 880 000 références sur internet « contre sarkozy » et seulement 463 000 pour sarkozy, il se casse la gueule !

Il y a aujourd’hui 9 mars 2009 presque 6 millions de références sur internet « contre Sarkozy » et seulement 463 000 « pour Sarkozy », de pire en pire pour cette présidence et ce gouvernement. L’homme qui veut faire de nos vies une prison au nom de notre sécurité trouve les propres fondations de son propre emprisonnement sur internet. Le grand monarque président défenseur du nouvel ordre moral et mondial qui n’était en réalité qu’un immense bordel au profit de l’accumulation scandaleuse du grand capital, de la spéculation et des grandes richesses malgré la main mise sur une grosse partie de la presse française et de la Tv est toujours de + en + contesté de partout. Pas un déplacement en province sans qu’il ne fasse l’objet de manifestations même si celles-ci sont cachées dans les infos Tv, ça se passe très mal pour cet homme qui n’a que pour modèle les méthodes de gouvernance politique des anciens régimes totalitaires. Tous les jours les citoyens français découvrent que celui que la campagne présidentielle avec la complicité des médias nous présentait comme un futur président jeune et branché n’est qu’un type totalement ringard, démodé et tocard. Aujourd’hui président de tout et n’importe quoi comme cette présidence du « conseil artistique pour la création » qui est une très grave atteinte aux libertés de création et surtout de diffusion. Je rappelle que s’il y a un ministère de la culture, celui-ci n’est pas ministère des arts et encore moins de la création contemporaine, les artistes n’ont pas besoin de capos pour gérer leur création. Pour un chef d'état, dominer par sa présidence la création contemporaine a toujours été le vieux rêve des dictateurs comme Mussolini, Hitler, Staline, Mao et tant d’autres… La main mise de Sarkozy sur les médias, la justice, l’art et la culture,  les banques nous annonce des lendemains difficiles où les français seront réduits en + de se défendre contre la pauvreté de s’auto-organiser  pour défendre tout simplement leur droit à vivre dans un pays avec un minimum de règles démocratiques qui sont bafouées tous les jours par se gouvernement d’ultra droite. Sarkozy met en place dans notre pays sa conception totalitaire du nouvel ordre national Sarkozy avec sa propre conception du « yes we can » en "yes I can" en phase bien sûr avec le nouvel ordre mondial ultra libéral. Tous les jours nous apprenons sur cette planète financière mondiale de nouveaux scandales de faillites où la corruption est l’un des mots-clés constant et récurent de cette grande casse mondiale jetant des millions d’humains dans les bas fonds de la paupérisation.

Alors que les caisses de l’état étaient soit disant vides et l’état totalement en faillite au printemps 2008,  600 millions d’Euros sont promis aux entreprises de presse,  les principaux dirigeants des principaux groupes de presse ; Lagardère, Bolloré, Bernard Arnault,  Dassault ou François Pinault devraient bénéficier d’un large pourcentage de cette somme pour certainement redorer l’image ternie, dénigrée voir calomniée de Sarkozy, élection européenne oblige ! Le markéting politique et donc le populisme politique coutent un max aux contribuables français, et surtout aux générations futures qui ne vont certainement ne pas trop apprécier d’hériter de comptes de l’état complètement plombés pour des concepts si ringards style « culte de la personnalité » , un concept si  apprécié par exemple en 42 par un certain Pétain ou de 1922 à 1953 par un Joseph Staline.



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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
  • Contact

Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
-

 

 

ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
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MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


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2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

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