Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 10:57
Le statut de l'artiste s'acquiert par son activité artistique ou sa création et non par l'adhésion à une caisse d'artiste ou dans une association, pas plus que par sa côte d'artiste ou sa place dans le marché national ou international de l'art dit contemporain. L'histoire de l'art est le reflet des oeuvres résultantes du fruit de l'activité créatrice de l'homme et non par la preuve d'un règlement d'une cotisation ou la preuve d'une quelconque déclaration à un ordre, à une caisse catégorielle ou une éventuelle maison d'artiste. Ceux qui vous font croire le contraire sont des manipulateurs et des menteurs qui rêvent de réduire nos espaces de liberté à une fonctionnalité encartée comme ce fut le cas par exemple sous Staline, Mao, Mussolini... Défendre notre statut d'artiste c'est défendre nos droits à la liberté de création, défendre les espaces nécessaires à sa pratique, à notre singularité, la liberté et les possibilités de diffuser nos oeuvres avec des espaces appropriés.

Les artistes attendent beaucoup au vu des résultats des élections à la MDA, maison des artistes, il n'attendent pas encore plus de paperasse et des paroles vident de sens, mais une simplification de la gestion à la MDA et des actes qui permettent à ceux qui vivent au bord de l'exclusion des solutions grâce au paiement des droits de présentation et l'introduction d'une démocratie culturelle que les institutions culturelles et artistiques françaises a toujours refusé aux dizaines de milliers d'artistes dans ce pays et ce aussi bien sous un gouvernement de droite que de gauche. Il va de soi qu'aujourd'hui, la MDA doit faire signer avec les syndicats un protocole d'accord avec les 22 Conseils Régionaux et tous les Conseils Généraux en France donnant l'obligation quand ces structures territoriales subventionnent les manifestations ou expositions de plasticiens la prise en compte des paiements des droits de présentation dans le montant de ces subventions attribuées aux associations au même titre que les salaires des artistes comédiens, danseurs, musiciens et les techniciens dans l'univers du spectacle. De plus, il faut que ces collectivités territoriales se donnent les moyens de vérifier que ces droits de présentation aient été bien payés aux artistes.

Les Apea et lili-oto



retour-home-volver

Partager cet article
Repost0
11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 11:46

Vendredi 9 mai 2008,

 En France, depuis longue date, les pétitions se succèdent, de tous les bords politiques et tendances artistiques et rien y fait !!!!

La démocratie culturelle dans notre pays dans les arts plastiques a été bannie par l'UMP et le PS, les différences se résument à + ou - de subventions, la forme primant toujours sur le fond, artistes censurés ou blacklistés en prime dans les institutions, DRAC, FRAC, CNAP, musées d'art contemporains, centres d'art contemporain, dans les régions de gauche et de droite, dans les départements et nos grandes villes... Les revues d'art sont rarement au rendez-vous pour parler du véritable malaise dans les arts plastiques et en premier lieu de l'absence de démocratie culturelle et des humiliations que les artistes subissent  dans leur quotidien en France, mendiant un Rmi pour survivre, une politique culturelle de la honte, du mensonge, de la propagande, rejetant tout forme de dialogue avec les artistes plasticiens qui contestent l'arborescence bureaucratique de l'action culturelle pour les arts plastiques en France, tout ceci ressemble à une fin de régime et la mort inévitable de cette 5eme république, de cette monarchie élective et de ses sales pratiques. Une dissidence artistique éloignée des manipulations politiques, culturelles et artistiques ultra conservatrices en France que l'on retrouve dans une certaine presse spécialisée d'art dont l'objet est le marketing commercial et la division des artistes entre eux. Les arts dissidents ou la dissidence artistique sont nés des exclusions artistiques et de l'exclusion sociale qui sont des problèmes récurrents chez les artistes face aux diverses politiques culturelles dans les arts plastiques élaborées par la délégation des arts plastiques au ministère de la culture et ses antennes, Frac, Drac, musées d’art contemporain ou certains centres d’art contemporain sous tous les gouvernements français de gauche et de droite. Un très grave échec culturel dont le prix à payer est exorbitant pour les artistes qui en subissent seuls les énormes dégâts dans leurs conditions de vie et qui affectent leur création et les conditions nécessaires au respect des libertés de diffusion. Une création contemporaine touchée de plein fouet par une régression sociale qui se transforme au fil du temps, personne n'est dupe, en une formidable répression artistique freinant, tétanisant, brisant, gommant les artistes non élus par les appareils d'état ou les appareils bureaucratiques des collectivités territoriales ou ce faux-semblant marché de l'art en France. Cette répression artistique est une entrave dangereuse et scandaleuse au développement de la création contemporaine, froidement programmée par la mise en place de structures pyramidales fortement hiérarchisées au sein des arts plastiques, cette répression en France renforce l'accroissement de réseaux fermés favorables à la rétorsion de l'information, subventionnés par l'argent publique, une arme redoutable protégeant ainsi un monopole sur la sélection d'artistes pour la diffusion de leurs oeuvres. C'est un chantage avilissant et humiliant pour les artistes mais aussi pour leurs familles et leurs enfants qui voient pères ou mères, conjoints ou conjointes exclus de leur propre droit à exercer dignement leur activité. Cette utilisation malsaine et corrosive de l'argent public est en réalité dans l'absolu (car l'art n'est pas une marchandise) une entrave au principe de libre concurrence avec des pratiques parfaitement déloyales puisque grands nombres d'artistes en sont pénalisés alors que d'autres ne survivent uniquement que de ce genre de rentes, cumulant souvent en plus des achats dans les collections publiques et de la mise à disposition d'espaces de diffusion financés par de l'argent public, catalogue en supplément (musées, centres...) et d'aides à des expositions à l'étranger. C'est aussi une grave entrave à la liberté de travail chez l'artiste exclu de tout aide car son activité est pénalisée face à l'artiste aidé ou soutenu financièrement avec de l'argent public. Je souligne qu'en premier lieu personne n'est apte à justifier de la véracité de la nature même d'une subvention ou des aides apportées à certains artistes, c'est à dire pourquoi cette création et pas une autre? En deuxième lieu que personne (le donneur d'ordre) ne peut justifier de la nature du montant d'une subvention lorsqu'il s'agit d'aides à la création, car l'artiste lui-même ne connaît pas la nature même de la tâche à accomplir pas plus que cette subvention ne peut-être proportionnelle dans l'absolu au but recherché. C'est grâce à ce système injuste et injustifié qu'une minorité d'artistes en France profite de la générosité de ces donneurs de subventions alors que nous demandons tout simplement pour nous tous le paiement systématique et obligatoire de nos droits de présentation ou de monstration, droits d'auteur-créateur qui eux répondent à un acte quantifiable car la véracité de la nature de l'acte est vérifiable. Alors des subventions, oui! Mais seulement dans un système où la démocratie culturelle ouverte existe, avec une représentation (nommée par les artistes eux-mêmes, comme chez les salariés avec donc le pouvoir d'ester en justice si les règles ne sont pas respectées y compris contre l'état français ou les collectivités territoriales), une représentation  réelle et représentative des artistes dans tous les pôles de décisions car le système en place depuis 20 ans en France n'est qu'une fumisterie!!!


- Premier appel à la dissidence chez les artistes créateurs et auteurs dans tous les domaines des arts contemporains et de la création contemporaine en France

- Appel à la Communauté Internationale,
 

L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflétant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

Le refus de se soumettre à une autorité, une police culturelle et ses régulateurs artistiques est un acte d'insoumission. Le refus d'obéissance pour des raisons éthiques, philosophiques, morales et politiques à l'ordre culturel établit par l'état français, son gouvernement, son ministère de la culture et ses autorités dans le domaine des arts plastiques par le biais de ses institutions culturelles et artistiques françaises est le premier pas vers une dissidence politique et artistique. Notre dissidence aura pour premier objectif la reconnaissance internationale d'une voix dissidente en France et de voix dissonantes cherchant des espaces de liberté pour la reconnaissance de notre art et de notre création ainsi que la diffusion de nos oeuvres. Ces nouveaux espaces de liberté sont une nécessité historique face à toutes les tentatives de déstabilisation et de démolition de certains artistes jugés par les autorités comme "artistes non conformes". L'instauration depuis 20 ans d'une politique nationale, régionale et départementale d'exclusion sociale et artistique en France par une omniprésence bureaucratique déviante pour la création contemporaine dans les arts plastiques est contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ce qui renforce notre détermination à trouver auprès de la communauté internationale un soutien dans notre combat de tous les jours pour notre survie et contre les humiliations que nous subissons dans notre quotidien depuis deux décennies. Notre résistance a pour deuxième objectif la dissolution de cette omniprésence bureaucratique déviante qui ignore le respect de l’intégrité et de la dignité des artistes auteurs et créateurs en france.

Comme nous avons pu le constater de nombreuses voix s'élèvent partout en France chez les artistes, critiques ou historiens d'art partageant cette idée de dissidence en France alors que ces voix ne partagent pas les mêmes points de vue sur l'art et la création, des voix d’obédiences politiques totalement différentes mais des voix qui confirment par leurs pluralités le très grave malaise qui s'amplifie dans la création contemporaine pour les arts plastiques dans ce pays.

-----

Appel à une alliance objective dans les différents courants de pensée

Une alliance objective est en politique le rassemblement de forces différentes qui ne renient en rien leurs idées et leurs différences mais qui sur un objectif commun vont dans le même fil conducteur avec leurs propres moyens et leurs propres voix...

lili-oto


retour-home-volver
Partager cet article
Repost0
27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 12:14
Message reçu de FRAAP, voir aussi pour plus amples informations le site du SNAPcgt 

Résultats complets :
suffrages exprimés : 4979
liste Unis pour nos droits : 2763 > 6 élus
liste Solidarité Maison des artistes : 1660 > 3 élus 
liste SNAAFO : 566 > 1 élu

Les diffuseurs (liste unique) ont quatre sièges.
Il reste à élire deux personnalités qualifiées.

La liste Unis pour nos droits, regroupant les organisations professionnelles, dont le CAAP, et soutenue par la FRAAP,  a donc la majorité absolue en voix et en sièges, pour ce qui concerne le collège artistes-auteurs.

Merci et bravo à toutes et tous pour cette belle victoire !
Le CAAP.



Ci-dessous la liste complète des élus du collège artistes-auteurs :

Katerine Louineau y représente le CAAP et a pour suppléant Pascal Bruandet.



Élus Unis pour nos droits :
Irène RUSZNIEWSKI
Katerine LOUINEAU
Laurence LEPLAY
André VIAL
Pascale LEFEBVRE
Olivier DAMIENS

Suppléants Unis pour nos droits:
Mathilde ALEXANDRE
Christian CLAUDEL
Pierre GARCON
Pascal BRUANDET
Martin JARRIE
Isabelle MARREAU

Élus solidarité MdA :
Josette Rispal
Georges Brevière
Jean-Marc Bourgeois

Élu SNAAFO :
Jean-luc Turlure


FRAAP : http://www.fraap.org/
SNAPcgt : http://www.snapcgt.org/article.php3?id_article=113

Pour les Apea, le recul des mauvaises influences et choix politiques de l'asso MDA nous fait plus que plaisir même si le taux de participation est faible, un taux de participation qui est certainement lié à nos conditions de précarité, la mauvaise gestion en France de la création contemporaine et le rôle de l'institution artistique et culturelle et son inquisition contemporaine avec son absence totale et scandaleuse dans un soi disant "pays des droits de l'homme" de toute forme de démocratie culturelle...

retour-home-volver
Partager cet article
Repost0
24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 11:05
Sauvons la culture ! POUR NE PAS COULER LE HUBLOT SE FERME.

Le Hublot, ex-ECM installé dans la Halle Spada à Nice va devoir fermer  
son activité au public (suppression de 100 % de
l'aide de la DRAC PACA).
L'accès et les initiations à Internet et au multimédia pour les jeunes,  
les seniors, et les habitants des quartiers Est
cesseront en septembre 2008. 300 adhérents  feront donc les frais du  
désengagement de l'Etat.
Les 8 manifestations publiques organisées en partenariat avec les  
associations du quartier ne pourront pas être
reconduites en 2008. C'est donc plus de 1200 personnes qui en feront  
les frais .
La personne employé en CDI qui s'occupait de tout cela va être licencié  
en décembre 2008. C'est elle qui en fera les frais.

Le Hublot poursuivra sa mission de production et de création arts  
numériques et spectacle vivant.
Jusqu'à quand ? Ce travail repose sur l'emploi d'intermittent  et sur  
la vente de spectacles.

Nous sommes désolés de cette situation mais nous sommes tributaires des  
politiques publiques.

Nous préparons des rencontres pour trouver des financements  
complémentaires mais aujourd'hui
les conseils généraux, les villes et les régions n'ont pas de solutions.
Nous allons donc augmenter de 100 % le prix au public.
Aujourd'hui accès gratuit à Internet et 10 euros l'atelier d'une heure.
Demain accès payant à internet et 20 euros l'atelier d'une heure.

Finalement c'est nous tous qui allons en payer les frais.

Frédéric Alemany
Le  Hublot, association Diva.


MERCREDI 7 MAI
ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS !
---
Pour la Fédération des acteurs « culture multimédia »
Jocelyne Quélo

------------------------------------------------------------------------
----
Appel à une mobilisation citoyenne pour l'art et la culture
------------------------------------------------------------------------
----

Face au désengagement sans précédent de l'Etat, nous affirmons le  
caractère essentiel de la création, le droit inaliénable pour tout être  
humain d'accéder à l'imaginaire et à la pensée, à l'éveil sensible et à  
l'esprit critique.
Tous les champs et toutes les disciplines de l'art et de la culture  
appellent à une mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse,  
intelligente et généreuse, à la hauteur de l'enjeu démocratique.

Emparez-vous de ce texte, signez-le et faites-le signer ici :  
http://www.sauvonslaculture.fr

ET RENDEZ-VOUS LE MERCREDI 7 MAI pour une grande journée de  
mobilisation nationale autour du texte, dans tous les lieux d'art et de  
culture (théâtres, lieux de spectacles et de danse, cinémas publics et  
privés, lieux d'expositions, lieux d'arts contemporains, lieux de  
culture multimédia, lieux de musiques, opéras, centres culturels, MJC,  
foyers ruraux, conservatoires, bibliothèques, médiathèques,  
universités, écoles, collèges, lycées, musées, écoles d'arts...).


SAUVONS LA CULTURE !
------------------------------------------------------------------
Manifeste d’intérêt général pour l’art et la culture
------------------------------------------------------------------

La remise en cause brutale de nombreux financements liés au soutien à  
la création indépendante, à la démocratisation de l’accès à la culture,  
à la politique de la ville, à l’éducation, l’enseignement supérieur et  
la formation professionnelle artistiques ou encore aux actions  
internationales, suscite inquiétude, indignation et colère [1] chez  
tous ceux qui œuvrent au quotidien pour l’art et la culture.

Cinquante ans de politiques culturelles innovantes et audacieuses ont  
permis la création d’un maillage culturel territorial quasiment unique  
au monde. Des salles de cinéma, des théâtres, des bibliothèques, des  
lieux de spectacles et d’expositions, des artistes de toutes formes  
d’expression artistique (théâtre, danse, musique, cinéma, arts visuels,  
arts du cirque et de la rue…) qui se déplacent sur tout le territoire,  
des associations, des festivals et manifestations liés à tous les arts,  
permettent partout en France, à un vaste public de rencontrer des  
œuvres, leurs auteurs et interprètes.

Aujourd’hui, cette richesse collective est mise en péril.

« Le budget d’austérité » proposé par notre ministre de la Culture et  
de la Communication et par le Premier ministre, ainsi que les  
arbitrages annoncés pour l’année 2008, les perspectives sombres des  
futurs budgets bientôt triennaux nous alarment à juste titre. La part  
de la Culture représente déjà moins de 1 % du budget de l’État. Comment  
accepter que ce chiffre soit encore révisé à la baisse ?

Des dizaines de milliers d’emplois sont concernés. L’existence même de  
nombreuses actions et structures est menacée. Mais, par-delà l’aspect  
financier, c’est le renouvellement des talents, l’unité et la  
solidarité entre générations, le droit à accéder aux langages de l’art,  
à l’expression et à la création qui sont en danger.

Les collectivités locales, depuis des années, interviennent massivement  
en faveur de l’art et de la culture. Si elles sont amenées à jouer un  
rôle plus important, l’État a un rôle à jouer pour garantir l’égalité  
entre les territoires et assurer la cohérence, la complémentarité et la  
diversité des politiques publiques pour la création artistique et son  
appropriation citoyenne.

Nous soutenons que l’État doit affirmer le caractère essentiel de la  
création, le droit inaliénable pour tout être humain d’accéder à  
l’imaginaire et à la pensée, à l’éveil sensible et à l’esprit critique  
par l’art et la culture.

Pour cela, il doit :

- garantir la diversité des créations, tant dans leurs moyens de  
production que de diffusion, et non les réduire à des produits de  
consommation culturelle en les livrant à la seule loi du marché ;

- assurer à tout citoyen la rencontre avec des œuvres en accompagnant  
de manière volontariste l’action et la diffusion culturelles, et en  
épaulant les artistes et les relais institutionnels et associatifs ;

- maintenir et promouvoir l’éducation artistique dans les programmes de  
l’Éducation nationale en lien avec le ministère de la Culture et de la  
Communication. Réconcilier les enfants, à l’école comme à la  
télévision, avec toutes les formes d’intelligence ; les aider dans les  
établissements scolaires comme à l’extérieur, à distinguer une œuvre  
d’un produit ; leur donner le choix des arts dans leurs diversités, en  
faire une chance et une arme contre les déterminismes et les divisions.

L’État doit contribuer réellement au financement de cette ambition qui  
fait de la France une exception et lui confère son rayonnement et son  
attractivité internationale. Nous devons résister à ces bien maigres  
économies qui causeront de bien grands dégâts (Victor Hugo).

À quelques semaines de la présidence française de l’Union européenne,  
nous nous devons de relancer le débat national pour le porter ensuite  
au niveau communautaire.

Rassemblant toutes les disciplines artistiques, nous exigeons que cette  
question cruciale soit replacée au cœur des préoccupations de notre  
société.

Aussi appelons-nous à la mobilisation pour une politique culturelle  
ambitieuse, intelligente et généreuse, à la hauteur de l’enjeu  
démocratique.

Rejoindre les signataires :
http://www.sauvonslaculture.fr
-------
Notes
[1] Rappel des actions et mobilisations des professionnels de la culture
- 11 janvier 2008 : rassemblement national des acteurs de la diffusion  
et de l’action culturelle cinématographique et audiovisuelle, de  
l’éducation artistique, au cinéma Saint-André-des- Arts. Sont présentes  
près de 300 structures et associations nationales, régionales et  
locales, ainsi que de nombreux cinéastes.
- 18 février 2008 : regroupement national des acteurs de la culture  
multimédia, 55 structures et associations présentes à la Maison  
populaire de Montreuil.
- 22 février 2008 : soirée » Écrans noirs » dans plus de 200 salles de  
cinéma sur tout le territoire, intervention de Jeanne Moreau au César,  
message (censuré) de Mathieu Amalric.
- 27 février 2008 : mobilisation de 80 metteurs en scène de théâtre,  
Odéon
- 29 février 2008 : rassemblement au Palais Royal et mobilisation  
nationale contre le désengagement de l’État dans la culture.
- 15 avril 2008 : lettre ouverte à monsieur Fillon, suite à une lettre  
adressée le 12 mars par les syndicats d’employeurs du spectacle vivant  
au Premier ministre, restée sans réponse.


retour-home-volver 
Partager cet article
Repost0
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 12:39

C’est certainement le problème des ateliers d’artistes plasticiens, artistes peintres, artistes sculpteurs artistes vidéastes, musiciens, danseurs et des compagnies de théâtre en ville qui sont les difficultés les plus probantes et les plus récurrentes à Bordeaux ou dans le grand Bordeaux, mais nous tous, artistes, auteurs ou créateurs et interprètes nous devons nous organiser pour faire face au grave problème de démocratie culturelle et les mauvaises habitudes dans ce domaine des élus UMP et PS (parti socialiste) à la mairie de Bordeaux, dans la CUB de Bordeaux, le Conseil Général de Gironde et le Conseil régional d’Aquitaine.
 
Problème des ateliers et des espaces de diffusions.
La loi de 1948 permettait aux artiste d’avoir des ateliers en loi de 1948 dans les centres des ville avec un bail professionnel, le calcul était le même que pour un appartement avec une surface corrigée + 50%. Ceci garantissait l’accession à la location d’ateliers à moindre frais (des sommes dérisoires) pour pouvoir exercer son activité artistique et de ne pas “plomber” financièrement la création contemporaine en réduisant les frais de l’activité de l’artiste ou des compagnies. La loi de 1948 permettait aussi à une ville d’avoir un vivier vivant d’artistes au sein même de sa ville favorable à une politique culturelle axée sur les initiatives artistiques urbaines et à une action municipale prenant en compte la place de l’artiste dans la cité et éventuellement sa participation dans l’aménagement urbain.

La fausse réponse d’Alain Juppé a été cette rue du Faubourg des arts avec des loyers exorbitants appartement +  atelier pour une fourchette de location d’environ 1000 euros et voir + par mois selon la surface , un délire total pour un artiste et voir même exorbitants pour certains artisans des métiers d’art le tout géré par des gens totalement incompétents d’une sa.d’HLM!!!!

Je rappelle que ce sont les gouvernements ou gouvernances (sous l’alternance) de droite RPR ou UMP qui ont mis un frein à la loi de 1948 en votant les lois de 1986 et 1989 pour les baux d’habitation. Ces lois ont libéré le prix des loyers plus soumis à une surface corrigée et aujourd’hui on n’en connaît les dégâts et les conséquences pour la population française qui n’arrive plus à se loger car les loyers sont hors normes dans les grandes villes. Je rappelle quand même que la loi de 1948 n’a pas été abrogée et que tout locataire habitant dans un immeuble répondant aux critères de la loi de 1948 et qui a signé son bail avant 1986 peut toujours réclamé devant la justice l’application de la loi de 1948 avec une surface corrigée, on peut encore trouver le document nécessaire à ce calcul auprès des associations de locataires, il suffit de le photocopier et de le remplir ou faire nommer par la cour un expert qui sera certainement à la charge du bailleur si le juge estime que la loi est applicable.

C’est dans les années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale car les immeubles avaient été détruits que le pays avait légiféré pour protéger les plus fragiles. Comme aujourd’hui la demande de logements à louer excédait de beaucoup l’offre et le risque important d’augmentation du montant des loyers. D’où la nécessité de légiférer avec cette loi de 1948 afin d’éviter des augmentations de loyers voire des expulsions légalement permises par les dispositions du Code civil applicables aux baux à loyer. C’est ainsi que fut promulguée la loi du 1er septembre 1948, loi de circonstance dont le but était d’éviter une crise du logement. On peut tout simplement en déduire qu’aujourd’hui car l’histoire de notre pays le prouve avec cette loi de 1948, qu’un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement et donc la situation actuelle et cette grave crise du logement qui jette à la rue des familles entières a la complicité totale des gouvernements en France qui se sont succédés depuis 1986. La population de locataires en France, la moitié de la population n’est plus représentée en France au Parlement avec les députés, au Sénat avec les sénateurs et dans les gouvernements avec les ministres et secrétaires d’états qui sont tous composés de propriétaires.

Si un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement, le maire de Bordeaux et son équipe municipale ont les moyens aussi avec la CUB de Bordeaux, le Conseil Général du département de Gironde et le Conseil Régional de la région d’Aquitaine de trouver des lieux disponibles, et il y en a, pour permettre aux artistes et aux compagnies d’exercer leurs activités avec des baux à très bas prix, c’est possible comme à Lyon ou Marseille où, des friches sont mises à disposition des artistes.

Les élus nous répondent que Bordeaux n’étant pas une ville industrielle, il n’y a pas de friches disponibles. C’est faux!!! Il y en a mais c’est d’abord la fainéantise des élus et de leurs équipes municipales qui freinent ce genre d’opération, l’inertie culturelle et artistique liée à la mauvaise gestion de l’action culturelle des élus aussi bien dans la ville de Bordeaux qu’au département de Gironde ou de la région d’Aquitaine.

Les artistes et les compagnies font face une volonté politique bordelaise indigne, scandaleuse et honteuse reflétant les vieilles méthodes des pouvoirs autoritaires dont la seule préoccupation était de maintenir la tête sous l’eau à toute forme de dynamique artistique.

Création contemporaine
Aujourd’hui, nous devons par le liant qui cimente nos activités, ce liant nommé “création contemporaine” qui cristallise l’ensemble des diversités artistiques et de ses expressions (théâtre, les musiques, les danses, les arts plastiques, l’art urbain, opéra, l’écriture…) trouver avec la réunification artistique des acteurs et des créateurs au nom de cette “création contemporaine” les moyens de faire plier les élus de l’UMP et du PS.

 

 

Création
 dans toute la CUB de Bordeaux
et les alentours
d’une coordination
de la création contemporaine

 

Nous devons tous nous retrouver au sein d’une coordination commune : la coordination de la “création contemporaine” pour nous organiser et défendre nos intérêts. Aujourd’hui le combat politique et syndical a été trop le champ uniquement des intermittents du spectacle, nous devons et c’est un devoir remettre en avant notre création artistique et définir les modalités nécessaires au respect de notre création contemporaine. Cette coordination s’adresse à tous les acteurs artistiques de la région bordelaise regroupant aussi bien les grosses machines comme les théâtres ou l’opéra que les compagnies ou groupes de musique ou les individus isolés comme les taggeurs, poètes, slameurs, plasticiens ou écrivain.

 

Artistes, auteurs ou créateurs
Nous devons modifier
nos comportements

 

Nos comportements doivent changer, nous devons tous dans nos communiqués de presse, nos interview parler comme d’une voix commune de notre création contemporaine quelque soit le type de notre activité artistique ou de notre création afin d’affirmer auprès de nos publics que notre propre création artistique s’inscrit dans une pluralité de projets et d’expressions de la pensée artistique dont la passerelle est la création contemporaine. Ce liant cimentera notre force face au pouvoir politique et aux politiques culturelles indignes.

 

Organisons nous

Création
d'une
coordination
de la
création contemporaine

dans le grand Bordeaux


retour-home-volver  

Partager cet article
Repost0
9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 10:18
Bonjour à tous,

Les élections au Conseil d'Administration de la Maison des Artistes 
(organisme de sécurité Sociale) ont lieu en avril 2008.

La Fraap soutient la liste Unis pour nos droits.
Ensemble, défendons nos droits.
votons pour la liste  UNIS POUR NOS DROITS !!

La liste Unis pour nos droits qui réunit pas moins de 7 organisations professionnelles :

- l’Alliance Française des Designers (AFD) www.alliance-francaise- des-designers.com
- le Comité des Artistes Auteurs Plasticiens (CAAP)
www.caap.asso.fr
- le Syndicat Nationaldes Artistes Plasticiens CGT (SNAP-CGT) 
www.snapcgt.org
- le Syndicat National des Designers Textile (SNDT) www.design.com- textile.com
- le Syndicat National des Sculpteurs et Plasticiens (SNSP)  www.sculpteurs.org
- l’Union Nationale des Peintres Illustrateurs (UNPI)
www.unpi.net
- l’Union des Photographes Créateurs (UPC)
www.upc.fr


"Les élections au conseil d’administration de la Maison des Artistes n’ont lieu que tous les six ans. C’est le moment de vous faire entendre en votant pour notre liste qui regroupe des artistes comme vous, mobilisés par le projet d’apporter des améliorations réelles à notre protection sociale et aux conditions d’exercice de nos métiers.

Avec ce qui fait leur singularité, chacune de nos 7 organisations professionnelles vous défend au quotidien. En travaillant ensemble, nous avons fait de nos différences un atout pour soutenir concrètement nos professions artistiques, auprès des pouvoirs publics et des administrations comme du marché de l’art.

Nos représentants, désignés de façon collégiale, siègent dans toutes les commissions qui nous concernent, au niveau national comme dans les régions. Ensemble, nous élaborons des propositions pour une meilleure reconnaissance sociale et économique du travail des artistes, quel que soit leur mode d’expression.

Le marché de l’art, paraît-il, se porte bien. Pourtant, plus de la moitié des artistes affiliés à la Maison des Artistes dispose d’un revenu inférieur au seuil de pauvreté. Le nombre des assujettis, cotisants sans droits, notamment pour insuffisance de ressources, dépassera bientôt celui des affiliés. Sous estimé, notre secteur professionnel continue d’être caractérisé par sa fragilité économique, l’atomisation de ses acteurs et un déficit de protection sociale.

C’est pourquoi nos organisations se battent sur le terrain pour demander des ateliers, exiger des contrats plus équitables, imposer une meilleure reconnaissance de nos professions par le fisc, faire respecter le droit d’auteur, veiller à l’application du 1% artistique.

Au-delà de la simple gestion, le Conseil d’Administration de la Maison des Artistes sert de relais aux organisations professionnelles pour interpeller les ministères de tutelle sur les questions touchant au statut social des auteurs.

Unis, nous sommes davantage en mesure de peser sur les décisions afin d’améliorer le statut des artistes.

Ce que nous voulons mettre en œuvre :

la prise en compte des accidents du travail et des maladies professionnelles ; la validation des trimestres de retraite dont les cotisations sont appelées après la cessation d’activité ; l’allègement des procédures de maintien d’affiliation ; l’ouverture de nouveaux modes de paiement des cotisations : en ligne, prélèvements, mensualisation ; la mise en place de relais de notre organisme  de sécurité sociale en régions ; une meilleure intégration des activités dites « accessoires dans le revenu artistique ; l’élargissement des champs professionnels admis à la Maison des Artistes à toutes les pratiques des arts visuels ; une amélioration de la communication avec les services de la rue de Flandre ; un « pass-musées » gratuit pour tous les artistes inscrits auprès de l’organisme ; un véritable droit à la formation professionnelle continue, qui ne soit pas exclusivement financé par les auteurs.


Au cours du dernier mandat, nous avons œuvré pour obtenir : l’abaissement du seuil d’affiliation et une meilleure prise en compte de la professionnalité ;le droit aux indemnités journalières à partir du 3e jour d’arrêt maladie ; la mise en place de nouveaux outils de communication (site, Info MdA Flandre) ; le rattrapage des trimestres de retraite manquants entre 1977 et 1993 ; l’extension de la prise en charge des cotisations par la 
Commission d’action sociale ; une clarification des compétences respectives de l’association 
et de l’organisme.

Pour favoriser la professionnalisation des artistes et pour  une meilleure prise en compte de notre secteur, nous avons réactivé la mission de recensement de notre organisme.


Dans un contexte difficile, où pèse chaque jour davantage la menace de démantèlement des institutions culturelles, s’unir pour renforcer nos droits sociaux est plus que jamais une nécessité.

Pour l’autonomie et le renforcement de notre régime de sécurité sociale, pour faire de ce Conseil d’Administration un véritable lieu de propositions et de concertation, pour une meilleure protection sociale des artistes,

Être solidaire, c’est être solidaire de tous les artistes.

Ensemble, nous pouvons obtenir des avancées réelles.

Ensemble, défendons nos droits.
votons pour la liste
UNIS POUR NOS DROITS

---
N'hésitez pas à diffuser cette information autour de vous !?

--
Rappel important :
Les votes se font uniquement par courrier et, seuls les artistes 
affiliés peuvent y participer.
Les élections au Conseil d'Administration n'ont lieu que tous les 
six ans.

--
Les membres de la liste Unis pour nos droits :


Irène RUSZNIEWSKI, peintre, scénographe
Katerine LOUINEAU plasticienne
Laurence LEPLAY sculpteur
André VIAL peintre-illustrateur
Pascale LEFEBVRE peintre, plasticienne
Olivier DAMIENS graphiste designer
Mathilde ALEXANDRE designer textile
Christian CLAUDEL sculpteur
Pierre GARÇON sculpteur
Pascal BRUANDET plasticien
Jean-Pierre MOREAU dit Martin JARRIE peintre-illustrateur
Isabelle MARREAU designer textile
Guillaume LANNEAU graphiste, plasticien
Laetitia BOURGET vidéaste, photographe, plasticienne
Christian DESSANE sculpteur
Boris SÉMÉNIAKO graphiste, illustrateur
Christian BROUTIN peintre-illustrateur
Éric PIERRE sculpteur
Henri CLÉMENT photographe-plasticien
Ernest PIGNON-ERNEST peintre

La liste Unis pour nos droits est également soutenue par la 
Société des Auteurs des arts visuels et de l'image Fixe (SAIF).


FRAAP
Fédération des Réseaux et Associations d'Artistes Plasticiens
www.fraap.org


retour-home-volver 
Partager cet article
Repost0
26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 03:14

Si Robert Ménard le patron de Reporters sans Frontières pouvait nous aider et être aussi efficace pour dénoncer internationalement ce qui se passe en France avec les artistes dans les arts plastiques, exclus par dizaines de milliers, réduits à la mendicité, écartés des expositions depuis 20 ans car l'appareil culturel d'état français sectaire est omniprésent. Une interdiction renforcée pour les artistes qui sont considérés comme politiquement incorrects de toutes formes d'expositions, de subventions, d'aides et sans parler bien sûr des 7 millions de pauvres dont la démocratie s'arrête à ce qu'ils ne peuvent pas acheter ou tout simplement se loger. Aider nous Monsieur Robert Ménard à dénoncer publiquement à la communauté internationale aussi ce qui se passe chez nous avec ce qui se passe au Tibet... Si monsieur Sarkozy n’a pas à être à la cérémonie d’ouverture des J O c’est en premier lieu qu’il y a de quoi avoir honte avec ce qui se passe ici dans notre pays avec l’état français avec un PIB qui ne cesse d’augmenter. Sans compter les 50000 (cinquante mille) jeunes de moins de 25 ans SDF sans Rmi et qui vivent en France à la rue, dans un pays la France qui les torture ouvertement, ils sont exposés au froid, aux réseaux de prostitution, à la drogue dure, à la mendicité de la rue alors que les hommes et femmes politiques cumulent les salaires en cumulant les mandats électoraux. 400 euros pour ces jeunes c'est une goutte d'eau dans le budget de l'état français. Aidez-nous Monsieur Robert Ménard le patron de Reporters sans Frontières. Lili-oto

retour-home-volver 

Partager cet article
Repost0
19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 11:10
Il faut une délégation pour la culture à la CUB de Bordeaux.

Le retard et les négligences de l’action culturelle à Bordeaux dépassent largement le microcosme bordelais. De Paris à Marseille en passant par Lyon, il est de notoriété nationale que la région Bordelaise a un retard incontestable concernant les politiques culturelles et l’action culturelle. Je l’ai même entendu me semble-t-il si ma mémoire est bonne dans une émission de France Culture.

Comment remédier à ce bilan catastrophique !

Il faut et c’est un impératif nommé une délégation culturelle à la CUB de Bordeaux qui ne sera pas que compétente pour la candidature de Bordeaux capitale européenne de la culture en 2013 ou pour des grands évènements qui manquent à la ville, mais aussi pour développer une dynamique sociale, culturelle et artistique au sein de toutes les villes de la CUB de Bordeaux.

Il existe déjà des dynamiques dans la CUB avec certaines villes plus ambitieuses que d’autres pour son action culturelle, il faut coordonner des aujourd’hui l’action culturelle des communes grâce à une délégation qui aura comme mission d’amplifier le rayonnement des actions déjà existantes mais trop ponctuelles ou isolées.

Redynamiser le tissu culturel bordelais en facilitant les initiatives dans toutes les communes et convaincre les communes qui ont pris du retard de s’associer à un programme « Action Culture » qui devra être défini au sein de la CUB avec tous les élus ainsi que l’élaboration d’une charte.

Un programme qui devra définir la place de l’artiste dans la ville au sein des communes de la CUB de Bordeaux en élaborant une charte signée par les maires qui fixera les objectifs nécessaires et les aides pour impulser le déploiement d'un véritable vivier vivant d'artistes au sein même des communes dont une partie de l’action culturelle sera axée sur les initiatives artistiques urbaines et à une action municipale prenant en compte la place de l'artiste dans la cité et éventuellement sa participation dans l'aménagement urbain.

Cette charte s’adressera à tous les pôles artistiques, théâtre, opéra, danse, arts plastiques ou art contemporain, toutes les musiques, littérature et poésie et aussi les arts de la rue, le cirque, l’art urbain et l’architecture. Il y a déjà une pratique artistique polymorphe dans la création contemporaine, il faut encourager par des aides, des bourses et par la naissance de nouveaux lieux d’expérimentations et de diffusions cette «confluence artistique».

Cette délégation culturelle au sein de la CUB a pour rôle de soutenir les maires, les services culturels, les réseaux culturels et artistiques en offrant un dispositif compétent mis à leur disposition par la création d’un portail tourné vers les artistes, les publics et l’Europe.

La tâche de cette délégation est aussi de coordonner les capacités des communes à l’action culturelle en évitant les redondances du discours politique qui s’évapore dans l’inaction ou l’inertie culturelle. « Une culture à l’état gazeux ! ».

La tâche de cette délégation sera de promouvoir les nouveaux phénomènes sociaux-culturels urbains qui naissent souvent dans des milieux défavorables comme dans les banlieues qui sont pourtant novateurs de langages et de musiques singulières. Promouvoir ces phénomènes, c’est déjà sensibiliser les élus et leurs équipes à de nouveaux modes de relations à ces nouvelles émergences qui cimentent des liens sociaux particuliers dans la ville en leur permettant une lecture sereine de ces phénomènes.

La tâche de cette délégation sera de contrer le populisme culturel et je suis désolé de le dire mais dans le bordelais il y du boulot ! C'est-à-dire de refuser de satisfaire le public qui heureusement devient de moins en moins dupe avec des évènements « attrape tout » ou dit abusivement « bon public » générant la médiocrité culturelle au lieu d’apporter du sens dans sa propre ville. Une bonne gestion de la culture et de l’art dans la cité ouvre des portes sur de nouveaux regards, de nouveaux espaces singuliers, à la pluralité des modes de représentations et à une réappropriation insolite par les citoyens de leur ville. Une réappropriation, le mot clé qui conditionne et constitue l’essence d’une réponse collective au fort taux d’abstention des dernières élections municipales qui est le reflet d’un échec de l’action municipale dans les villes.

La tâche de cette délégation et sa réussite sera dans sa capacité de comprendre les dispositifs artistiques et le principe opératoire du champ artistique qui fonctionne souvent avec des méthodes intuitives et de prendre en compte leurs perspectives qui se butent ou se brisent sur les murs ou les bureaux des institutions ou des administrations culturelles des villes, du département, de la région ou de l’état. La tâche est très très complexe, car la délégation culturelle de la Cub de Bordeaux devra être aussi un laboratoire animé par une énergie favorable au concept de transversalité et d’interdisciplinarité.

Pour ceux qui entretiennent la notion d’élitisme comme on le trouve dans l’art contemporain ce qui me fait franchement sourire car en réalité c’est le passage obligé pour légitimer l’exclusion et verrouiller des réseaux d’influences ou commerciaux, je n’ai qu’un seul conseil à donner aux élus, jeter les à la rue ! Ces gens sont nocifs et corrosifs à toute forme de cohésion sociale et culturelle en France et ils sont l’expression d’une incapacité reflet de l’ignorance et d’un sérieux handicap à la déduction, c'est-à-dire de se poser les bonnes questions et d’en trouver les bonnes réponses. Des réponses favorables à des propositions pertinentes réinventant perpétuellement le concept de l’évolution du droit d’expression dans le respect de la dignité humaine, des artistes et du public, c'est à dire les citoyens de nos villes et de nos campagnes.

Oui à la culture solidaire et non au bâillonnement culturel.

Une autre mission pour la délégation culturelle de la CUB de Bordeaux : «Spatialisation et socialisation de la ville» Pour tous les artistes mais aussi les acteurs de l’art urbain (artistes en devenir), la délégation devra étudier puis proposer aux différentes mairies des solutions afin de prendre en compte des espaces de primarité dans lesquels évoluent les artistes et artistes en devenir en améliorant les possibilités de combiner et d’accorder la vie domestique et la vie professionnelle et en offrant à ses artistes des perspectives. Aujourd’hui c’est l’aléatoire qui l’emporte, un arbitraire total avec des solutions individuelles car la grosse majorité des villes de la CUB de Bordeaux, Bordeaux compris ont refusé d’élaborer une réelle place de la culture et de ses acteurs dans « l’espace-temps » de la ville. Par exemple à Lille ou à Lyon, les élus se sont donnés les moyens de comprendre les ingrédients qui fait qu’une vie culturelle et artistiques trouve place dans la spatialité de leur ville, une place pour le « vivre ensemble » ou « être ensemble », Bordeaux a un retard considérable car sur le fond il y a je pense aucun respect pour le vivier de la création contemporaine bordelais. On entend tous les jours que les artistes sont dans les chaix à élaborer les meilleurs vins bordelais du moment en oubliant le reste… Dans la cité, la culture n’est pas une vitrine mais une manière de vivre ensemble… On voit d’ailleurs de grave dérapage comme à Avignon avec le festival que je connais bien pour y avoir exposé, une ville qui ne vit plus que sur un capital d’un mois avec des attitudes scandaleuses avec les artistes du Off qui louent des bouts de garage à des prix monstrueux… Mais déjà sous Jean Vilar, il y avait eu des problèmes et des questions de censure car Vilar montait Brecht. Sans le festival OFF, Avignon ne sera plus qu’un festival style les Chorégies d'Orange car le public vient aussi bien au festival pour le IN que pour le OFF… Il y a déjà eu des idées de boycott ces dernières années…

Mon prochain article sera sur les espaces de transition que j’ai proposé dans ma candidature virtuelle à l’élection municipale de Bordeaux qui sont à la fois les espaces tangents à une délégation culturelle et des espaces situés aux interstices des lignes de force dans la mosaïque des dynamiques sociales de la diversité urbaine afin d’affiner les processus de capitalisation de la mutualisation des projets et des activités... Lili-oto, artiste.


SOURCE

retour-home-volver 
Partager cet article
Repost0
18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 12:15

Le statut de l'artiste est défini uniquement par son activité artistique:
- "On entend par "artiste" toute personne qui  crée ou participe par son interprétation à la création d’oeuvres d’art, qui considère sa création artistique comme un élément essentiel de sa vie, qui ainsi contribue au développement de l’art et de la culture, et qui est reconnue ou cherche à être reconnue en tant qu’artiste, quelle soit liée ou non par une relation de travail ou d’association quelconque." Texte de l'UNESCO

- "Les pouvoirs publics à tous les niveaux sont invités à mettre à la disposition des artistes des espaces propices à la pratique de leurs activités, notament dans le cadre de la réhabilitation de certains quartiers." Unesco, condition de l'artiste..." Texte de L'UNESCO

- Le statut de l'artiste s'acquiert par son activité artistique ou sa création et non par l'adhésion à une caisse d'artiste ou dans une association, pas plus que par sa côte d'artiste ou sa place dans le marché national ou international de l'art dit contemporain. L'histoire de l'art est le reflet des oeuvres résultantes du fruit de l'activité créatrice de l'homme et non par la preuve d'un règlement d'une cotisation ou la preuve d'une quelconque déclaration à un ordre, à une caisse catégorielle ou une éventuelle maison d'artiste. Ceux qui vous font croire le contraire sont des manipulateurs et des menteurs qui rêvent de réduire nos espaces de liberté à une fonctionnalité encartée comme ce fut le cas par exemple sous Staline, Mao, Mussolini... Défendre notre statut d'artiste c'est défendre nos droits à la liberté de création, défendre les espaces nécessaires à sa pratique, à notre singularité, la liberté et les possibilités de diffuser nos oeuvres avec des espaces appropriés. Les Apea

ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE   15829  2  ON DOIT PAYER dans les expositions leur droit de presentation ou de monstration

  
ONE DOES NOT




undefined



retour-home-volver
Partager cet article
Repost0
11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 09:39
L’usage abusif et arbitraire de la puissance institutionnelle.

Nous devons, nous artistes plasticiens (peintre, sculpteur, plasticien installateur, plasticien vidéaste, plasticien numérique, plasticien web, webnet, plasticien auteur ou plasticien créateur) nous réapproprier l'art contemporain dans son expression réelle, celle d'un art vivant et actuel regroupant toute la création contemporaine sous toutes ses formes dans sa diversité artistique et dans son mouvement ; c'est à dire son flux. Les institutions étatiques culturelles et artistiques françaises avec l'argent public n'ont pas pour mission de décréter l'objet, les objectifs ni la direction ou le management de la création contemporaine car elles n'en n'ont ni la compétence ni la légitimité. Seuls les artistes plasticien sont par leurs créations les auteurs et les légitimes propriétaires de ce flux artistique contemporain. Les musées d'art contemporain, DRAC, FRAC, FRAM, centres d'art contemporain ou conservateurs et directeurs n'ont aucun droit de propriété sur la création contemporaine dans sa globalité artistique pas plus que le droit d'oeuvrer à une éventuelle classification d'appartenance à cette création contemporaine conduisant à la ghettoïsation des artistes plasticiens non élus. Cette classification totalement artificielle et arbitraire favorise l'attribution d'un monopole institutionnel sur la diffusion des oeuvres d'art contemporain en France. La gravité de cet usage abusif et la gravité du dommage à la création contemporaine, à ses auteurs ou à ses créateurs constituent une violation grave à la libre circulation des oeuvres d'art de la création contemporaine et à leur libre diffusion par l'absence d'espace de diffusion indépendant émargeant avec des capacités d'autofinancement équivalent aux institutions. C'est une concurrence déloyale de ne pas donner les moyens à la création contemporaine et à ses auteurs de disposer des espaces de diffusions vitales à leur création et de les priver de la gestion de ce droit de diffusion.
 


Le contrôle social et le contrôle du monopole public de la création contemporaine.


Les institutions culturelles et artistiques nous combattent à travers un flux incessant d'expositions, de publications et d'une communication à grands coups d'encarts publicitaires afin d'affirmer leurs orientations dominantes dans nos principales revues d'art. Des revues d'art soumises à cette magne financière indispensable à leurs survies. C'est une insulte permanente à nos conditions de vie précaire d'artiste, une abondance d'argent pour contrôler le flux de la création contemporaine pesant de tout son poids sur les véhicules de l'information et la circulation de l'information, mais aussi sur le marché de l'art et toutes les décisions afin de consolider ses influences pour sa propre existence. L'argent public est utilisé en dehors de toute chartre sociale et artistique cristallisant la force et la puissance institutionnelle de l'état français à travers une minorité d'hommes et de femmes dont le seul objectif est la pérennisation de l'appareil institutionnel comme une véritable entreprise de domination sectorielle. Aujourd'hui les institutions s'adaptent à toutes formes de stratégies afin d'affirmer son monopole sur la contemporanéité par le biais de grands évènements ou des stratégies propres au monde de l'entreprise comme celle de revendiquer un droit de label ou de marque afin de consolider une image tronquée et fortement éloignée de sa propre mission, celle de service public financé par le pécule des contribuables français.

Fonctionnalité de la police de l'administration de la diffusion de l'art contemporain.
 

Label art contemporain : sigle et acronyme. Le surgélateur de la création contemporaine

La création contemporaine n'est-elle pas la pensée de l'inimaginable, la pensée de l'impensable... La création n'est-elle pas antinomique ou antagonique au probant. Le flux de la création contemporaine n'est-il pas simplement la pérennisation du concept d'art, l'art n'ayant pour existence donc que la pérennisation de ce flux que le politique, les institutions artistiques, culturelles et certains artistes laminent grâce au label « art contemporain ». Un label devenu un sigle, le sigle d'art contemporain qui fige et glace ce flux, son rythme, sa fréquence, ses ondulations, ses apories et parfois ses absences ou ses silences... Ce label d'art contemporain n'est-il pas que le surgélateur de la création contemporaine garantissant la maîtrise, le contrôle, le drainage et enfin l'assèchement de ce flux pour témoigner puis certifier une mort, la mort de la création contemporaine comme acte fondateur vital et capital à la survie de ce sigle comme simple vulgarisation d'un acronyme... Un acronyme indispensable au grand répertoire d'une soi disante science de la muséologie d'un art actuel conservé, archivé puis stocké et étiqueté "art contemporain". Lili-oto 

La violence endémique de la puissance institutionnelle

En position de faiblesse, les sentiments de peur, d’insécurité et de dépendance sociale chez l'artiste plasticien sont les origines de la notion de servitude volontaire qui plombe la liberté individuelle de la créativité et la puissance créatrice de l'artiste engendrant ces graves violences subies par cette "communauté" d'artistes des arts visuels ou des arts plastiques en France.

- "La violence institutionnelle culturelle et artistique française est une grave atteinte aux droits de l'homme." 

- "L'utilisation institutionnelle associée à l’instrumentalisation institutionnelle de la notion de servitude volontaire chez l'artiste est un viol"
 

lili-oto

retour-home-volver  
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
  • Contact

Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

-

L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

-

In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

-

L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

-

 

"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
-

 

 

ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
  lire articles :


biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail

biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
biennale de Lyon
Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
Comment critiquer une œuvre d’art
Comment critiquer un artiste
Critique d’art
définition de biennale d’art contemporain
Psychologie de l’art
Collection d’art contemporain
Collectionneur d’art contemporain
Conseil d’état pour la création artistique
Marché de l’art contemporain
Marchand d’art contemporain
Définition de art contemporain
De la notion libertaire de la création contemporaine
Ministre de la culture
Commissaire d’exposition
Musée d’art contemporain
De l’autorité en art
Conflits d’intérêts en art contemporain