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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 00:33

Charlotte Laubard n'est pas une intellectuelle au vu de l'article ou du texte publié sur l'exposition d'un jeune artiste bordelais au CAPC. Voir la page consacrée au CAPC sur le site de la mairie de Bordeaux.  Quand à la nature de son  texte, il nous fait penser à une typologie plaquée caricaturale, expression d'un "monisme de l'insensible" ou d'un "monisme de la perception immédiate".

Je cite son texte, si : "il manque la perfection du geste artisanal" il est évident que c'est "mal dégrossi". Je continue de la citer: "dans le contexte minimal et chic" associer minimal et chic ça ne veut strictement rien dire en esthétique! Je continue de la citer: "sculptures d'animaux hyperrealistes", L'hyperréalisme est un mouvement d'art contemporain bien précis qui n'a strictement rien à voir avec les oeuvres de ce jeune artiste.  Et ce qualificatif "décalages borderline" Bordeline c'est être "à la limite de" au sens trés fort du terme, sculpter comme elle le dit qui "renvoient à une esthétique d'amateur" n'a rien de borderline car il y a bien longtemps que l'esthétique ne renvoie plus à un référent précis en terme d'étalon de canons esthétiques universels en Art pour pouvoir définir ce qui relève d'une éventuelle esthétique professionnelle par opposition à une esthétique d'amateur. Le terme d'esthétique professionnelle est utilisé en marketing pour le commerce, le design ou en industrie... C'est pas trés brillant Mademoiselle et très inquiétant sur le regard que vous pouvez porter sur les travaux des artistes plasticiens et donc dans vos capacités et vos pouvoirs décisionnaires. Je pense que malgré votre jolie sourire et n'ayant personnellement rien contre vous, ne vous connaissant pas, vous n'êtes pas compétente pour programmer le CAPC. 

Avec l'exposition Drapeau gris au CAPC de Bordeaux, nous le savions déjà sans avoir à ce déplacer à "New-York". Est-ce que le CAPC doit-être dirigé par une intellectuelle ou un intellectuel de l'art contemporain ou des arts plastiques. Non pas obligatoirement! C"est la Mairie de Bordeaux qui décide et la mairie de Bordeaux n'est pas compétente, il n'y a pas de conseiller conséquent et est-ce bien le rôle du pouvoir politique ou d'un maire de nommer quelqu'un à ce genre de poste ?



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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 16:30

FAITES LE 115: Nouveau Ministère de la Séculpture! 

 article du Julien Rousset journal Sud Ouest

La bataille qui oppose depuis deux ans le plasticien Lili-Oto à son bailleur, la société Domofrance, a connu hier matin son épilogue. L'artiste, se sachant guetté par l'expulsion, avait pris l'habitude de quitter chaque jour à l'aube son atelier des Chartrons, pour ne pas vivre cette procédure en direct. Hier, de retour à son local, en fin de matinée, il a constaté que les serrures avaient été changées, et que ses affiches avaient été retirées. Basta!

Le plasticien, connu pour ses mobiles en osier, faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans les ateliers du Faubourg des Arts, petite rue percée en 2002 dans le cadre de l'aménagement de la ZAC des Chartrons, le long du cours Balguerie-Stuttenberg. Le pilotage de la ZAC était assuré par Domofrance, qui avait prévu, pour les artistes et les artisans, cet îlot d'ateliers aux loyers très modérés. Mais le fameux Faubourg-des-Arts est longtemps resté méconnu des Bordelais, et bien peu fréquenté.
Confronté à de faibles recettes, Lili-Oto ne payait plus ses loyers depuis de nombreux mois : il devait près de 10 000 euros au bailleur. Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle. D'ouvrir ou fermer, par exemple, son échoppe à des horaires fluctuants (1).
Bref, il y avait discorde. D'autant que Lili-Oto, ne vivant plus avec sa compagne dans un appartement voisin de son atelier, également loué par Domofrance, avait trouvé refuge, avec un simple matelas, sur son lieu de travail. « Cet atelier du Faubourg des Arts, c'est un local professionnel, pas du tout aux normes pour une habitation à plein temps » indique-t-on à Domofrance.
Il y a quelques mois, la justice donnait raison au bailleur et ordonnait l'expulsion, survenue donc hier. Lili-Oto, qui compte sur des amis pour l'héberger, est en colère : il prévoit de se faire entendre dès ce soir lors la cérémonie d'inauguration, dans la cour de l'hôtel de ville, des sculptures de Bernar Venet, en présence de la ministre de la Culture, Christine Albanel.
  

 

Lili-oto, Artoong studio et les Apea
 
ont été expulsés aujourd'hui

19 juin 2007

de l'atelier- logement au 34 rue du

Faubourg des Arts à Bordeaux (06 30 68 44 84)

Lili-oto est à la rue!!!

 

expulsion de lili-oto, des Apea et d'Artoong-Studio à Bordeaux

expulsion de lili-oto, des Apea et d'Artoong Studio à Bordeaux

 

 

 

 

 

lili-oto expulsé par Julien Rousset Sud Ouest Bordeaux. Chartrons. En conflit avec Domofrance, le plasticien a été délogé hier matin de son atelier du Faubourg des Arts

- Au sujet de l'article de Sud Ouest du 20 juin 2007 par Julien ROUSSET sur mon expulsion:

je cite: " le plasticien connu pour ses mobiles en osier (...) faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans la rue du faubourg des arts (...)
Ce n'est pas tout à fait juste, il y avait deux artistes plasticiens, un petit théâtre et des dix artisans et les artisans ne sont pas des artistes. Les artisans vendent leur savoir faire et un artiste lui vous apporte du sens , du sensible, des points de vue (comme un réalisateur de cinéma) etc... 

"Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle". je suis désolé mais je ne tenais pas un commerce, ni boutique. Voilà le vrai problème de la sa d'HLM Domofrance c'est son point de vue sur les artistes qui relève d'une inculture totale et parfois de l'absurde. Ce sont les galeristes d'art qui vendent l'art et qui font commerce, c'est leurs métiers et les deux artistes plasticiens étaient artistes pas des galeristes! Mais je veux bien que les collectionneurs et les institutions fassent tous les jours la queue devant mon atelier, je leur promets le café gratuit (par contre ils ne peuvent pas tourner avec le semi-remorque pour rentrer dans la rue)......

"(...) D'ouvrir ou fermer par exemple son échoppe à des horaires fluctuants".
Déjà pour une rue déserte ça fait sourire mais les artistes plasticiens ne sont pas comme les salariés dirigeants de cette entreprise Domofrance, on ne crée pas de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00. La création artistique ça ne marche pas comme ça... Les écrivains ne vont pas au bureau le matin pour travailler à des heures fixes et pour envoyer leur manuscrits en fin de mois à l'éditeur avant de prendre leurs RTT, c'est ridicule!!

JE REMERCIE JULIEN ROUSSET D'AVOIR SI BIEN REFLETER OU RAPPORTER LES PROPOS DU BAILLEUR SOCIAL LA sa D'HLM DOMOFRANCE CAR IL EST CLAIR ET TOUT LE MONDE L'A BIEN COMPRIS QUE LA SA D'HLM DOMOFRANCE EST UN BATISSEUR MAIS CERTAINEMENT PAS UN AGENT CULTUREL.

- QUANT A MON EXPULSION? 
LA POPULATION BORDELAISE ATTEND D'UN BAILLEUR SOCIAL NON PAS DES EXPULSIONS OU UNE FORMIDABLE GREVE (mai 2006) DONT LE SEUL ENJEU ETAIT UNE LUTTE DE POUVOIR AU SEIN DE SA DIRECTION OU AU SEIN DE SON CONSEIL D'ADMINISTRATION MAIS DES LOGEMENTS SOCIAUX AVEC UN REGARD SOCIAL!

Je rappelle qu'avant et pendant ce conflit les deux artistes de la rue ont toujours cherchés une solution amiable (seuls puis avec avocat) avec la sa d'HLM Domofrance qui nous a toujours répondu à coup de procédures. Avant même que ce conflit soit sur la place publique et dans la presse nous avions demandé à quitter cette rue avec un relogement, de quitter cette rue du faubourg des Arts car on ne pouvait plus payer des loyers trop chers pour des artistes à Bordeaux (notre dette était faible) et de quitter cette rue qui ne répond à aucune réalité culturelle et surtout à une gestion culturelle catastrophique liée à l'attitude d'un bailleur qui a labélisé cette rue (rue des Arts) comme on labélise un
centre commercial ou une zone industrielle. C'est la première fois de ma vie, ayant habité à Lyon et à Paris qu'un bailleur vient (et ose) me cadrer mon activité artistique qu'aucune loi d'ailleurs lui autorise, parfois j'avais l'impression d'être de l'autre côté du mur de Berlin dans le ex-bloc des pays de l'EST sous STALINE.
-
Sauf qu'aujourd'hui avec toutes ces expulsions dans les grandes villes, si les gens sont isolés, ils crèvent dans la rue au lieu de crever dans des camps de travail. (lili-oto n'est pas isolé)



click ici pour voir le site de Lili-oto

 Lili-oto cherche chambre ou petit studio à louer


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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 16:14

 Madame Christine Albanel Ministre de la culture avec la délégation aux Arts Plastiques; la lutte contre la pauvreté sociale et matérielle des artistes plasticiens et plasticiennes, le RMI et l'exclusion froidement programmée

 

Madame Christine Albanel Ministre de la Culture

Une nouvelle tâche attend Madame Christine Albanel Ministre de la culture avec la délégation aux Arts Plastiques; la lutte contre la pauvreté, les artistes plasticiens en France vivent pour un grand nombre en dessous du seuil de pauvreté, c'est scandaleux...

Oui ou non allons-nous voir en France un plan contre l'exclusion sociale et artistique des artistes ?

Ou devons-nous entrevoir la naissance d'une dissidence comme sous les anciens pays de l'est contre une 5eme république qui étouffe l'art et ses artistes au nom d'une politique culturelle de plus en plus sectaire avec toute forme de contre-pouvoir ou d'alternative culturelles? Une position de rupture totale au sein même de ce pays.

Une deuxième tâche; la DAP, la délégation aux Arts Plastiques au sein du Ministère de la culture doit-elle être supprimée !

Une troisième tâche; Pour ou contre l'oligarchie culturelle, cette fameuse police culturelle française ? Madame Christine Albanel a deux choix: favoriser par une politique d'ouverture son élimination des réseaux institutionnels culturels avec un regard critique sur son propre ministère ou renforcer le pouvoir du ministère de la culture sur toutes les institutions en favorisant la servitude culturelle par le biais du "tourisme culturel" dans un flux (sans rien voler à son auteur, Yves Michaud) donc disons dans "un flux artistique à l'état gazeux"?

Lili-oto


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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 21:33
Il est temps en 2007 qu'un statut de l'artiste soit défini par la loi BLOG DES APEA
 
 
 

"On entend par "artiste" toute personne qui  crée ou participe par son interprétation à la création d’oeuvres d’art, qui considère sa création artistique comme un élément essentiel de sa vie, qui ainsi contribue au développement de l’art et de la culture, et qui est reconnue ou cherche à être reconnue en tant qu’artiste, quelle soit liée ou non par une relation de travail ou d’association quelconque. Texte de l'UNESCO

 

Nous ne sommes ni des patrons, ni des salariés, ni des travailleurs indépendants, ni des artisans, ni des commerçants, ni une profession libérale, ni des intermittents mais uniquement des artistes. Ni l'état, ni les collectivités territoriales, ni les institutions,  ni les diffuseurs, ni les marchands, ni des organisateurs, ni les caisses (retraites, chômage, maladies, etc.) où nous cotisons qui sont multiples et secondaires selon nos activités artistiques ne peuvent en aucun cas se substituer à notre statut, en édicter des impératifs contraires à ce texte et elles ne peuvent pas exercer un pouvoir de subordination sur ladite loi.

Loi d'obligation de reconnaissance

 

 

 

 

 

"On entend par "artiste" toute personne qui crée ou participe par son interprétation à la création d’oeuvres d’art, qui considère sa création artistique comme un élément essentiel de sa vie, qui ainsi contribue au développement de l’art et de la culture, et qui est reconnue ou cherche à être reconnue en tant qu’artiste, quelle soit liée ou non par une relation de travail ou d’association quelconque. La loi d'obligation de reconnaissance vise à garantir l'obligation du respect du droit des artistes sur tout le territoire français, à exercer une activité artistique sans être sujet d’une discrimination sociale , économique ou politique, sans être l’objet d’exclusion ou de préférence fondée sur l’opinion politique, philosophique, artistique, l’origine raciale, religieuse ou sociale .

Nous devons défendre notre activité artistique, notre droit de présentation, la rétribution lorsque notre travail est exposé, nous sommes les seuls artistes à ne pas être rémunérés lorsque nous sommes à l'affiche. Notre vie professionnelle doit bénéficier d'un véritable statut et d'une loi définissant notre activité d'artiste au sens le plus large, c'est pour cette raison que nous exigeons que le texte de l'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture) devienne une loi en France. Depuis au moins deux millénaires d'activités artistiques, il est temps en 2007 qu'un statut de l'artiste soit défini par la loi.

« Une obligation de reconnaissance » que la démocratie, le peuple, le gouvernement français, le Parlement et le Senat nous doivent. Lili-oto


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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 14:37
Notre association, les Apea a pour objet de promouvoir la création artistique et plus particulièrement les Arts Plastiques. (…) Créativité, éducation, manifestations, expositions, (…).  D’aider et de défendre les intérêts individuels et collectifs de la création et de la vie artistique et de ses créateurs.
- Son adhésion est gratuite pour les artistes plasticiens…
- Nous préparons un formulaire que vous pourrez remplir directement sur la page du Blog.
- L’association des Apea n’est ni aidée, ni subventionnée, ni parrainée…
- Vous trouverez des lettres ouvertes pour le Frac, la région…etc,…
- Nous estimons que les artistes plasticiens en France sont plongés dans une grave crise économique qui n’épargne plus personne, artiste dit institutionnel ou non institutionnel.

 

STATUT DE L'ARTISTE:
"On entend par "artiste" toute personne qui crée ou participe par son interprétation à la création d’oeuvres d’art, qui considère sa création artistique comme un élément essentiel de sa vie, qui ainsi contribue au développement de l’art et de la culture, et qui est reconnue ou cherche à être reconnue en tant qu’artiste, quelle soit liée ou non par une relation de travail ou d’association quelconque. Texte de l'UNESCO

Je conseille fortement à tous les artistes plasticiens de voir notre site des Apea (Artistes Plasticiens En Aquitaine), mais aussi Fraap (fédération des réseaux et associations d'artistes plasticiens), CAAP (comité des artistes-auteurs plasticiens), SNSP (syndicat national des sculpteurs et plasticiens), snapCGT(syndicat national des artistes plasticiens cgt), la MDA (maison des artistes).L'obligation de reconnaissance vise à garantir le respect du droit des artistes dans un pays à exercer une activité artistique sans être sujet d’une discrimination sociale , économique ou politique, sans être l’objet d’exclusion ou de préférence fondée sur l’origine sociale ou l’opinion politique ce qui n’est pas le cas des institutions culturelles françaises depuis au moins 20 ans, et ce dans la plus grande impunité.

 

la loi d'obligation de reconnaissance

Depuis 20 ans les artistes plasticiens font face à des pouvoirs clos et un soupçon de démocratie participative, dans les Frac, les centres d’Art, les musées d’Art. Les Apea sont pour un pouvoir ouvert avec un minimum de démocratie sociale. Depuis 20 ans certains artistes plasticiens qui ont fondé les Apea réclament l’ouverture d’assemblées collégiales pour accompagner les institutions et les obliger à s’ouvrir aux artistes. Nous rappelons que les directions sont nommées par les différents pouvoirs politiques, directions qui nomment ses équipes, qui nomment elles-mêmes les artistes qui l’accompagnent dans leurs démarches… Ce système pyramidal ne relève pas de la démocratie. En art Contemporain, la démocratie n’existe pas en France car les institutions n’ont de compte à rendre qu’aux politiques. Nous dénonçons ce système archaïque, stupide qui fait l’apogée d’un pouvoir fermé, replié sur lui-même, favorisant le formatage, irrespectueux et parfois méprisant pour des dizaines et des dizaines de milliers d'artistes plasticiens au RMI(380€/mois pour vivre et travailler)…

Nous sommes les seuls artistes à ne pas être payés lorsque les pouvoirs publics disposent de nos talents pour animer les villes et laisser croire à leurs électeurs que le marché de l'art se porte si bien qu'il suffit à lui même pour nous nourrir... C'est faux, mensonger, c'est une honte pour ce pays qui envoie au chaos, artistes et chercheurs.

 

Lili-oto, président des Apea.


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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 09:48

une pétition a été signée par des artistes plasticiens reconnus avec les mêmes mots, des analyses similaires aux Apea, un copier-coller de nos textes pour tous ceux qui connaissent nos mots durs contre l'institution culturelle française. Tant mieux, ça légitime nos dires et notre lutte pour notre survie. Mais nous sommes surpris qu'aucun de ces artistes signataires n'ont signé la pétition contre l'expulsion de Lili-oto dans cette soi-disante rue du Faubourg des Arts à Bordeaux qui est la résultante de la création stupide de la commission des artisans d'art au sein de la DAP (Direction des Arts Plastiques).

Les Apea ont pourtant du respect pour Philippe Dagen journaliste au Monde puisque nous conseillons toujours aux artistes plasticiens de lire "La Haine de l'Art" de philippe Dagen chez Grasset (1997) qui est toujours un livre d'actualité.

les signataires de cette pétition sont par exemple   lire la suite de l'article...


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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 10:29

Nous laissons nos adhérent(e)s des Apea composés de femmes et d'hommes de sensibilités politiques différentes seuls juges.

"La situation des artistes plasticiens en France est si grave que tous les conflits qui agitent la Maison Des Artistes nous attristent, nous désespèrent et parfois nous blessent." Lili-oto 

FRAAP-  SNAP-CGT : Communiqué reçu ce jour: Mardi 1er mai 2007:

Suite aux prises de positions de M. Rémy Aron, président de l'association La Maison des Artistes, en faveur de Nicolas Sarkozy, candidat à l'élection présidentielle, nous diffusons les communiqués que nous avons reçus du CAAP - Comité des artistes-auteurs plasticiens (organisation professionnelle adhérente de la FRAAP) et du SNAP-CGT.

1er COMMUNIQUÉ DU CAAP - Comité des artistes-auteurs plasticiens et 2eme COMMUNIQUÉ DU SNAP-CGT  

Lire la suite de l'article...

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 10:00

Nous laissons nos adhérent(e)s des Apea composés de femmes et d'hommes de sensibilités politiques différentes seuls juges.

"La situation des artistes plasticiens en France est si grave que tous les conflits qui agitent la Maison Des Artistes nous attristent, nous désespèrent et parfois nous blessent." Lili-oto 

Communiqué reçu de La Maison Des Artistes le 28 avril 2007 intitulé MdA ET INFLUENCE POLITIQUE:

"Nous affirmons qu'en tout état de cause la Maison des Artistes, de par sa vocation associative et sociale, est totalement libre de toute influence politique...     Lire la suite de l'article...



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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 09:30

Il s'est tenu une réunion avec l'adjoint à la culture de la mairie de Bordeaux avec des artistes plasticiens (sculpteurs) où bien sûr les Apea ont été exclus et son président Lili-oto comme les Apea sont aussi exclus des réunions au Conseil Général de Gironde et au Conseil régional d'Aquitaine.

L'adjoint à la culture a proposé aux artistes plasticiens à Bordeaux l'installation de sculptures monumentales au frais des artistes plasticiens pour un éventuel événementiel.

Nombreux artistes plasticiens présents à la réunion après l'installation provisoire de Bernard Venet de douze sculptures dans la ville de Bordeaux , une installation d'un coût d'aprés nos informations de cent mille euros lui ont répondu : paiement des droits de présentations, paiement du coût de fabrication des sculptures, paiement du coût du transports, paiement  du montage et démontage, etc...


lili-oto

Note: la politique consensuelle entre la mairie de Bordeaux (majorité UMP)  via son adjoint à la culture et le conseil général de Gironde (majorité PS) via son conseillé aux arts plastiques (dit de gauche) sont tous les deux opposés au paiement des droits de  présentation ou de monstration pour les artistes plasticiens de la région et ces deux hommes endorment les artistes plasticiens bordelais avec des propositions culturelles en vue bien sûr des élections municipales en 2008 dont le seul objet est de détourner les artistes plasticiens bordelais de leurs véritables préoccupations; le refus des paiements de leurs droits aussi bien par la ville que par le Conseil Général de Gironde, la carence d'ateliers pour leur activité, la carence à Bordeaux d'espace de monstration ou d'exposition et  
le refus de véritables aides à la création. C'est à dire une véritable politique culturelle en faveur de la diversité artistique dans les arts plastiques et de leurs créateurs.

Nous savons que les deux hommes se connaissent parfaitement et ne cessent de dire à qui veut l'entendre qu'ils sont amis. Nous savons tous à Bordeaux que la grave crise qui touche les artistes plasticiens dans la ville de Bordeaux, la CUB Bordeaux ou le département de Gironde s'agrave et  grâce au seul consentement de leurs élus UMP et PS ou de leurs conseillés aux arts plastiques lorsqu'il y en a un ou une (ni à la mairie, ni au Conseil Régional d'Aquitaine et non plus à la CUB).

Question:

Pourquoi sur les sites de la mairie de Bordeaux, de la CUB, du Conseil Général de Gironde et celui du Conseil Régional d'Aquitaine, il n'y a pas le montant exacte des sommes allouées à l'aide à la création pour les artistes plasticiens ? Hors budjet bien sûr du Frac Aquitaine, du CAPC de Bordeaux, ou des écoles d'art, combien d'argent est dépensé chaque années pour soutenir les artistes plasticiens de la région Aquitaine, du département de Gironde, de la CUB de Bordeaux et de de la mairie de Bordeaux.

notre avis:

Pas même pour une année tous réunis (ville, CUB, département et région) l'équivalent du montant du cachet d'un orchestre de Bal (chanteurs, musiciens, danseuses, logement, transport et matériel de spectacle) pour un weekend de fête dans une petite ville de la campagne avoisinante...


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Voir 2ème Réponse sur le CpaC une création des Apea : lire la réponse...

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 09:00

Nous laissons nos adhérent(e)s des Apea composés de femmes et d'hommes de sensibilités politiques différentes seuls juges.

"La situation des artistes plasticiens en France est si grave que tous les conflits qui agitent la Maison Des Artistes nous attristent, nous désespèrent et parfois nous blessent." Lili-oto 

Communiqué reçu ce jour: Mardi 1er mai 2007:

Suite aux prises de positions de M. Rémy Aron, président de l'association La Maison des Artistes, en faveur de Nicolas Sarkozy, candidat à l'élection présidentielle, nous diffusons les communiqués que nous avons reçus du CAAP - Comité des artistes-auteurs plasticiens (organisation professionnelle adhérente de la FRAAP) et du SNAP-CGT. _________________

COMMUNIQUÉ DU CAAP - Comité des artistes-auteurs plasticiens

Rémy Aron / Association La Maison des Artistes : instrumentalisation et manipulation pour un retour à l'ordre

En apportant son soutien à Nicolas Sarkozy, au nom de l'association la maison des artistes, son président, Rémy Aron, instrumentalise une fois de plus les artistes plasticiens et manipule les commentateurs.

Le CAAP dénonce avec vigueur ces comportements depuis des années (i) et s'inquiète de la méconnaissance des journalistes au sujet de ce dossier, d'où résultent des analyses confuses qui profitent à Remy Aron et ceux qu'il soutient (ii).

(i) La principale mission de l'association la maison des artistes est de regrouper les artistes pour mutualiser des moyens et offrir des ressources. L'activité de Remy Aron a consisté à les diviser en opposant leurs sensibilités politiques et esthétiques. Cela lui vaut d'être peu crédible à l'intérieur même de l'association.
Alors qu'une position neutre et l'usage pourtant attendu d'un droit de réserve auraient favorisé le fédération d'une communauté fragile et précarisée, il n'intervient jamais qu'en se référant à des valeurs traditionalistes excluant de fait les pratiques Modernes et Contemporaines. Le Front National ne s'y est pas trompé qui lui a récemment apporté son soutien.

(ii) Rappelons que Remy Aron ne représente que 8000 membres d'une association à laquelle personne n'est tenu d'adhérer !
Dès lors, ne pas apporter d'informations clarifiant ce que recouvre l'expression la maison des artistes comme le font Nathaniel Herzberg (Le Monde) ou André Rouillé (Paris-Art), ne fait qu'entretenir une confusion regrettable entre professionnalisme et nostalgie.
Une confusion offrant une caisse de résonance médiatique pour des propos qui insultent la majorité des plasticiens ; une confusion qui diffuse insidieusement une stratégie de division : un artiste, aussi conceptuel soit-il et aussi relayé soit-il par les institutions est un acteur professionnel ; d'abord parce que son activité est rémunératrice, même faiblement, et qu'à ce titre il se doit d'acquitter des obligations sociales ; enfin, et comme le signalait Roland Barthes au sujet de son propre travail d'écrivain, parce que son activité mobilise d'autres professions et s'insère de fait dans un réseau professionnel. On ne peut donc opposer artiste professionnel et artiste contemporain.

Le CAAP n'a eu de cesse de communiquer depuis des années à ce sujet :
– L'expression la maison des artistes recouvrent deux réalités non superposables la MDA-association pour les activités associatives facultatives (8000 personnes) et la MDA-sécurité sociale pour les activités essentielles et obligatoires (35 000 personnes). Deux autorités distinctes s'exercent au travers de deux personnes distinctes et élues par des corps électoraux distincts ; l’une pour présider le conseil d'administration de la MDA-sécurité sociale, l’autre pour présider le bureau de la MDA-association (Remy Aron en l'occurrence).
– Aucun artiste n'est obligé d'adhérer à l'association la maison des artistes.
– Tout artiste recevant une rénumération liée à son activité doit se déclarer à son régime de sécurité sociale.

Que les propos du Président de la MDA-association colportent des valeurs marquées par la nostalgie d'un ordre perdu est une chose établie que nous dénonçons avec fermeté.
Que les commentateurs de ces propos ne soient pas en mesure d'apporter les clarifications qui permettraient à leurs lecteurs de se faire une opinion distanciée, participe, à leur corps défendant, du processus d'instrumentalisation de tous les plasticiens qu'affectionnent Remy Aron et ses amis dans leur promotion d'un retour à l'ordre.

Le CAAP
http://caap.asso.fr/
Cet article restera disponible à l'adresse suivante :
http://caap.asso.fr/spip.php?article63

Pour plus d'information :

Comprendre la crise de la Maison des Artistes et ses enjeux :
http://caap.asso.fr/spip.php?article6

Maison des artistes et Front National : révélation de liens troubles,
http://caap.asso.fr/spip.php?article12

"Les plasticiens, tous derrière "Sarko" ?" Nathaniel Herzberg :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-902822,0.html

"La Maison des artistes roule pour Sarkozy", André Rouillé
http://www.paris-art.com/editorial-parisART/edito/191/page/1/andre-rouille-la-maison-des-artistes-roule-pour-sarkozy.html
___________

COMMUNIQUÉ DU SNAP-CGT

Le Syndicat national des artistes plasticiens CGT (SNAPcgt) partage l'indignation de nombreux adhérents de l'Association Maison des Artistes devant les prises de position du président qu'ils ont élu en faveur du candidat à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy. Nous soutenons les membres de l'association MdA qui demandent plus de clarté et d'honnêteté à sa tête.

Pour autant, en tant qu'organisation professionnelle, nous ne demandons pas la démission de son président. C'est aux adhérents, et à eux seuls, de régler cette question.

Pour nous, le problème est autre, et dépasse largement les seuls adhérents de l'association.
Car cette association n'est pas une association comme une autre. Elle a été agréée par l'État pour abriter le régime de sécurité sociale des artistes, et si l'adhésion à l'association est facultative, la déclaration au régime de sécurité sociale, elle, est une obligation pour tout artiste souhaitant diffuser son travail.
En annexant les quelque quarante-cinq mille artistes inscrits auprès de l'organisme et en prétendant avoir le droit de parler en leur nom, le Président de l'association entretient la confusion et asseoit sa légitimité sur un abus.

Le maintien dans la même structure de deux missions distinctes, l'une associative, l'autre de service public, a déjà généré par le passé de multiples conflits.

Le SNAPcgt s'est prononcé depuis longtemps, ainsi que l'ensemble des organisations professionnelles des arts visuels, pour la séparation nette des deux fonctions et l'autonomie du régime de sécurité sociale.

Le soutien du président de l'association au candidat de la droite rend cette séparation impérative.

C'est sur cette base que nous invitons les artistes auteurs à faire part directement aux Ministères concernés de leur mécontentement et, s'ils le veulent bien, de nous adresser copie de leur courrier.

Nous rappelons qu'un rapport conjoint des deux Ministères de tutelle conclut à la nécessité de cette séparation*. L' issue doit donc être trouvée par des décisions politiques et pérennes qui n'ont, jusqu'à présent, pas été prises en raison de la proximité politique de responsables de l'association avec le gouvernement en place.

Rappelons que le candidat que soutiennent les principaux responsables de l'association MdA souhaite la suppression des régimes spécifiques de retraite et de sécurité sociale.

C'est donc notre régime qui est en danger.

Le bureau national du SNAPcgt

Informations diffusées par la Fraap - Fédération des Réseaux et Associations d'Artistes Plasticiens - fraap2@wanadoo.fr - www.fraap.org
Vous souhaitez diffuser vos offres d'emplois, appel d'offres, appels à projets, appel à dossiers,
appels à résidences, faites les nous parvenir par mail à :
fraap2@wanadoo.fr  


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  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
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