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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 15:26
Le résultat des élections régionales signe un nouveau bail de quatre ans où les régions sont reconduites avec des équipes déjà en place, mais avec une abstention record, des citoyens de plus méfiants des élus et des institutions. Il n’y aura donc aucun changement pour la création contemporaine pour l’art dit contemporain, les arts visuels ou les arts plastiques. C’est une règle en France lorsque les candidats politiques ou élus quelque soit leur appartenance politique se succèdent à eux-mêmes, l’immobilité est toujours le pris à payer… L’inertie institutionnelle sera donc au rendez-vous, dans les Drac Directions régionales des affaires culturelles, dans les Frac fonds régionaux d’art contemporain et aux différentes aides à la création artistique, aides de soutien aux projets, ça sera toujours les mêmes qui en bénéficieront dans un mépris total pour la démocratie, l’équité et surtout une utilisation de l’argent du contribuable avec une concurrence totalement déloyale entre les artistes. Des jours difficiles s’annoncent pour toute la population, la confiance n'est certainement pas au rendez-vous, nous pensons que nous allons vivre de graves dérives politiques en France pour contraindre la population à une politique qu'elle rejète. Les Apea n'ont pas participé avec sa structure à cette élection et à un quelconque soutien politique, on laisse les adhérents face à leurs choix qui ne peuvent être que des engagements personnels. Nous sommes moroses car nous savons qu’il va falloir encore que les artistes fassent du bricolage pour exister pendant que d’autres aspirent et se gavent de toutes les subventions pour leur loyauté aux pouvoirs régionaux ou à des castes de politiciens. Nous considérons aux Apea la création contemporaine comme libre, souveraine et non soumise à une inféodation ou à des servitudes politiques ou corporatistes. La main mise d’une petite minorité celui d’un petit milieu sur la création contemporaine réduit la création artistique à sa plus simple expression comme dans toutes économies ultra libérales c'est à dire à son simple flux financier, la bulle spéculative et financière internationale de l’art dit contemporain. Une spéculation juteuse sur les œuvres d’art qui se chiffre en milliards d’euros ou de dollars même si cette bulle financière s’est effondrée en partie en 2008, une bulle financière qui résume à elle seule les véritables enjeux des institutions culturelles et artistiques françaises dans l’art contemporain. Souvent décriées, maintes pétitions signées contre elles et leur gestion, ces institutions ne jouent plus leur rôle directeur stimulant la création contemporaine et de nouvelles émergences artistiques mais sont des relais et une plate-forme en utilisant l’argent du contribuable à ce commerce international frauduleux de l’art qui baigne dans les conflits d’intérêts et les conflits d’initiés. Malheureusement il n’y a aucune enquête sur leurs pratiques et surtout par le croisement de leurs fichiers de leurs diverses commissions d'enquête sur ce petit milieu qui s’auto distribue les aides, achats, les commissariats d’exposition, les nominations de poste de directions, (…). Les expositions publiques cachent les thématiques, les contacts, la préparation même des expositions en devenir aux non initiés et heureux élus parmi les artistes en refusant de faire des appels d’offres publiques pour mettre en compétition les artistes intéressés afin de faire éclore les nouvelles émergences et par équité démocratique et financière dans une égalité des chances due obligatoirement à tous les artistes en utilisant comme écran ou voile le prétexte de commissaires d’exposition seul maître à bord et surtout au dessus des lois. Il faut savoir comme cela a été expliqué par les sociologues de l’art, ce petit milieu de marchands, grands collectionneurs, conservateurs de musées d’art contemporain, directeur de centre d’art contemporain, Drac et Frac marchent tous ensembles main dans la main. Quand à la situation des artistes en France avec un marché d’art contemporain quasiment nul dans les régions françaises qui est catastrophique pour les artistes, l’apport financier par des aides régionales, des sélections à des expositions à l’étranger, la participation aux expositions publiques régionales ou à l’étranger sont un formidable outil de contrôle et de maitrise des élus et ces fonctionnaires cultureux aux ordres sur ces artistes opportunistes qui restent eux silencieux sur ces injustices et ses graves dérives, sinon ils sont balayés et gommés systématiquement de tous ces avantages et ils sont exclus des réseaux d'information totalement clos et hermétiques. Ces graves dérives prouvent que la crise économique est un vecteur favorable au renforcement et développement de pratiques véreuses et louches. L’abstention à ces élections régionales et ce grand nombre de bulletins nuls ou blancs prouvent que personne n’est dupe sur le rôle réel des institutions françaises, des différents pouvoirs et des dérives dans l'utilisation des mandats électifs, il est évident que si rien de change nous allons vers une crise politique majeure en France, très très grave et un chaos social inéluctable comme en Grèce.
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 11:59

Une idée certainement maladroite mais que faire ? pourquoi pas lancer une aide humanitaire matérielle aux artistes plasticiens calquer sur les méthodes des restaurants du cœur et un appel pour débloquer des espaces et des lieux pour exposer et travailler, apportez vos idées aussi car la situation se détériore de plus en plus dans le dit art contemporain ou les arts visuels, arts singulier, art brut (...) en France. Les institutions culturelles absorbent en raison de la lourdeur de leur structure et des choix artistiques et politiques du gouvernement la quasi totalité des aides ou des subventions... Je sais que les artistes ne voudront peut-être pas déballer au public en France cette dégringolade sociale et ce gouffre dans lequel nous nous enfonçons, mais il faut bien réagir... De plus nous ne pouvons pas laisser les institutions culturelles et artistiques peser un tel poids sur notre devenir, sur notre création, ce déséquilibre est grave politiquement et pour tout simplement notre démocratie, s'il en reste encore quelque chose. Nous savons qu'il ne faut pas compter sur les élus de droite ou de gauche pour sauvegarder les libertés de la création artistique et encore moins pour la sauvegarde des moyens nécessaires à notre activité artistique, tout ce qu'ils disent et font n'est que du blablabla, ces gens sont d'une inefficacité absolue, mentent comme ils respirent, ils ne pensent qu’à leurs carrières et le fric qui va avec (cumul des mandats) et ils ont un véritable mépris pour les artistes qui ne sont pas bling bling ... Il faut que nous trouvions des solutions par nous-mêmes , on sait déjà les mensonges populistes que la classe politique dans tout son ensemble sans exception va déployer pour les élections régionales, à chaque élection on nous fait le même coup, le disque est de plus en plus rayé, et de toute façon, ils n'ont rien à nous dire, leurs choix en politique culturelle est d'une misère totale et cette classe politique dans son ensemble est d'une médiocrité absolue... Quand on les rencontre pour débattre des problèmes actuels, on a l'impression de plonger 67 ans en arrière, avec des réflexions dignes du pétainisme quand ce n’est pas carrément facho, même à gauche y compris chez les écolos ou les dits révolutionnaires...Donc par le bais des commentaires, faites des propositions, mais il faut que l’on trouve impérativement des solutions et que nous envisagions des moyens propres d’une sortie de crise car auteur créateur, nous avons depuis trop longtemps baissé les bras face à cette monstruosité politique culturelle antisociale et inhumaine...


" Un pays aveugle de sa propre poésie est un pays condamné irrémédiablement aux ténèbres "  Lili-oto
 

 clik sur ce lien et apporte tes points de vue, tes idées:  les crayons du coeur


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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:31
Raymonde MOULIN, sociologue, spécialiste des relations entre art et économie, fondatrice du centre de sociologie des arts au CNRS, elle a écrit plusieurs livres : "L'Artiste, l'institution et le marché", "Le marché de l'art : Mondialisation et nouvelles technologies", "Sociologie de l'art", "De la valeur de l'art", "le marché de l'art", etc. (ce résumé est tiré d'un article de la Voix du Nord.fr du 14 mai 2009, lien en bas de ce résumé)

Le marché de l’art souffre-t-il de la crise ?
Résumé:
- Il y a un réajustement sérieux du marché de l'art, (ce qui aux Apea nous parait normal, la spéculation odieuse de l'art contemporain était une véritable insulte à toute forme de décence)
- Les maisons de vente ont modifié leurs stratégies, volume de vente et prix à la baisse...
- Raymonde Moulin: "En matière de création, cela veut dire plus de précarité et d’incertitude pour les artistes de base – l’immense majorité – et moins de revenus extravagants pour les artistes au sommet" c'est pour nous, les Apea, l'information a retenir et la plus importante: "plus de précarité et d'incertitude pour les artistes de base, l'immense majorité.

La crise du système capitaliste et de ce système financier va faire plonger les plus précaires, les plus fragiles, sans distinction de métier, de profession. Les salariés les moins payés, les ouvriers, les intérimaires, les artistes, les chômeurs vont payer pour les graves dérives du système financier et donc des banques et des bourses. Ceux qui sont punis ne sont pas ceux qui ont fabriqué cette crise de toute pièce (dans l'impunité la plus totale, un véritable scandale judiciaire) avec leurs recherches de profits juteux voir mafieux au mépris de toute forme de cohésion sociale, cohésion économique mais ceux qui en sont les victimes. C’est la politique de Sarkozy et sa clique qui à grand coup de propagande (les budgets de communication ont explosés au gouvernement, ce qui est une véritable dégradation et un affront de l’état français aux plus démunis) qui sont entrain "d'enfumer" et de berner la population française avec toute une panoplie de ruses, d’artifices, de mensonges, de leurres et d’hypocrisies à grands coups d’illusions. Tous les gouvernements en Europe et aux Etats Unis, FMI et banque mondial compris exigent de la population mondiale la plus précaire de subir la crise, de payer cash les saloperies des banquiers et des plus riches et eux ils n'ont de yeux que pour la bourse, et attendent avec impatience qu'une nouvelle bulle spéculative se forme


Quelles répercussions aura la crise ?
Réponse de Raymonde Moulin: "La crise est le seul mode de régulation d’un marché spéculatif où il n’existe quasiment pas de concurrence : 75 % des transactions sont assurées par deux géants, Sotheby’s et Christie’s. Le marché de l’art est à part. Ce qui est délit ailleurs est valorisé ici : par exemple, plus on est initié, plus on est reconnu et écouté. Ailleurs, c’est un délit que d’être initié !". Oh! Qu'elle a raison!

Ce que nous dénonçons aux Apea depuis notre création, délits d'initié et conflit d'intérêts dans l’art contemporain en France où nous rajoutons que les institutions publiques culturelles et artistiques françaises sont totalement mouillées avec l'argent du contribuable français... »


Extrait de "Vous aimez l'art contemporain? Moi non plus!" par Michel Thévoz (http://www.archipress.org/ts82/thevoz.htm)
Raymonde Moulin, sociologue de l'art, relève qu'avec l'internationalisation et l'accélération de l'information et du négoce, les valeurs artistiques contemporaines sont plus que jamais tributaires de la promotion culturelle, publicitaire et financière internationale. Certes, de prime abord, les centres de promotion artistique paraissent être les galeries branchées de New York, Zurich, Madrid, Munich ou Cologne, qui tissent des liens par-dessus les frontières et constituent pratiquement un monopole. Mais ces galeries-leaders doivent leur puissance au soutien de financiers amateurs d'art, qu'elles réussissent à gagner à la cause des artistes en voie de consécration. Or banquiers et collectionneurs n'engageraient pas de tels investissements sans escompter la caution plus officielle des musées, des Kunsthalle et des corps de fonctionnaires de l'art. Ces instances publiques, manifestant une certaine pudeur à l'égard du marché de l'art, prennent référence quant à elles chez les intellectuels, les critiques et les historiens de l'art les plus avertis. Lesquels font eux-mêmes leur religion en fréquentant les galeries branchées de New York, Paris, Berlin et ainsi de suite.


Lire l'article, le lien à copier dans votre navigateur : http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2009/05/14/PLUS/ART1701815.phtml




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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 14:11
En pleine crise économique, y-a du Fric à gogo!!! Le Frac Nord Pas de Calais à Dunkerque dirigé par Madame Hilde Teerlinck et la banque BNP Paribas marient leurs activités... Non c'est une blague!!!

la banque BNP Paribas qui s'intéresse peu aux artistes plasticiens (parfois leurs clients) et encore moins à la survie véritable de leur création contemporaine mais surtout à l'avenir des institutions culturelles en manque de fonds malgré les larges et couteuses subventions de la région va accueillir dans ses murs (de la banque) une exposition des artistes reconnus et béatifiés par cette administration associative (les fracs sont des associations) et la banque promet d'offrir environ 30000 euros à son BB.

En France, les artistes indépendants en art contemporain ou exclus par l'administrations ou les institutions culturelles françaises ne doivent pas compter sur le mécénat privé pour les aider dans leur création, puisque cette administration associative qui dépend de la région non seulement monopolise les fonds publics régionaux qui seraient nécessaires pour l'aide individuel à la création contemporaine et ses dynamiques artistiques mais en plus s'accaparent des fonds privés au nom d'un soi-disant mécénat. En vérité, il y a longtemps qu'en France, tout est fait pour crever toute forme d'indépendance artistique afin de formater la création contemporaine française et contrôler, voir manipuler ses artistes. Le pire c'est que la région soit gérée aussi bien par la droite UMP (1 région) ou la gauche Parti Socialiste (22 régions), c'est exactement la même politique culturelle au sujet des Fracs et des artistes plasticiens!!!

Souvenir, souvenir…
Comme un jour de 2007 m'a-t-on dit à la mairie de Bordeaux : " la mairie de Bordeaux a
ses artistes!!! » (ben voyons, et avec l’argent du contribuable et donc de tous !) Tout ça pour m’empêcher d'exposer une installation prévue dans une grande salle de presse lors du plus gros évènement de la ville, alors que l'accord avait été passé sous seing privé avec l'organisateur et que la mairie de Bordeaux a tout fait pour me mettre des bâtons dans les roues puis comme ça ne suffisait pas ! m'interdire d'accès à cette salle de presse pour diffuser un communiqué sur mon activité artistique, (comme sous Staline! )" ( A savoir que j'ai été expulsé quelques mois plus tard de la rue du Faubourg des arts à Bordeaux de mon espace d'art, Artoong Studio, car je n'arrivais plus à joindre les deux bouts et à payer le loyer, environ 450 euros)... Enfin, heureusement qu'Europe1 lors de cet évènement de 2007 a eu la gentillesse de me laisser une partie de l’espace de son podium pour pouvoir exposer une mini-installation. Faut aussi dire qu'à Bordeaux, on expulse des artistes qui n'avaient rien de dangereux ou de terroristes comme dernièrement avec 200 policiers mais on donne aux intégristes des églises, le pape Benoît XVI, (Joseph Alois Ratzinger) enrôlé jeune dans les jeunesses hitlériennes va peut-être bientôt béatifier le Maire de Bordeaux, sait-on jamais avec ce pape même le pire est possible!!! Lili-oto





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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 12:54

Copie mail de la lettre ouverte à Madame Barbara Vanderlinden, directrice artistique de la nouvelle biennale d'art contemporain de Bruxelles
Monsieur Remi Vermeir, directeur de l'administration
Monsieur Koen Claerhout, curateur
Monsieur Carl Jacobs, curateur

le 29 juin 2008

Nous sommes heureux d'apprendre l'émergence d'une nouvelle biennale à Bruxelles sur le site Brussels Biennial.org s'inscrivant (je cite) dans la globalisation de l’art contemporain, mais qu'est-ce que veut dire ce qualificatif galvaudé "globalisation de l'art contemporain" ? Une biennale qui s'inscrit comme toutes les autres biennales dans le fil conducteur du marché international de l'art contemporain et de ses acteurs, c'est à dire le seul reflet d'un flux d'oeuvres de l'esprit transformées en simples marchandises dont le seul critère d'excellence est la cotation, la spéculation et l’exclusion sociale et artistique de tous les artistes contemporains refusant cette idéologie corrosive et néfaste pour leur création... Une biennale qui n'est que le simple miroir des Foires internationales du marché de l'art cachant politiquement son réel objectif c'est à dire renforcer le tissu des réseaux commerciaux des galeries d'art et de ces nouveaux marchands avides d'argent tout en renforçant le rôle des institutions artistiques publiques qui ne sont que le reflet d'un capitalisme d'état où l'argent public (l'argent des citoyens) a pour seul finalité de privilégier les intérêts des grands marchands d'art contemporain et de servir leurs intérêts pécuniaires délaissant totalement les réalités de la diversité de la création contemporaine dans le monde.

Auriez vous l'audace d'exposer dans votre biennale de Bruxelles les arts dissidents français ou belges et ses auteurs ou ses créateurs qui portent en eux une nouvelle pratique d'un "art équitable" face aux abus spéculatifs du marché mondial de l'art contemporain ? Cette biennale de Bruxelles ne sera-t-elle qu'une stèle dogmatique et le socle inquisitorial de la pensée néo-libérale laminant Art et Création ?

 

Ce message sera en ligne sur le site des Apea (Association des Artistes Plasticiens et plasticiennes en Aquitaine) avec votre réponse et sur certains forums...

Dans l'attente de votre réponse online, je vous prie d'agréer, Madame Barbara Vanderlinden, directrice artistique de la nouvelle biennale de Bruxelles, mes respectueuses salutations.

Lili-oto, Président des Apea

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 11:46

Vendredi 9 mai 2008,

 En France, depuis longue date, les pétitions se succèdent, de tous les bords politiques et tendances artistiques et rien y fait !!!!

La démocratie culturelle dans notre pays dans les arts plastiques a été bannie par l'UMP et le PS, les différences se résument à + ou - de subventions, la forme primant toujours sur le fond, artistes censurés ou blacklistés en prime dans les institutions, DRAC, FRAC, CNAP, musées d'art contemporains, centres d'art contemporain, dans les régions de gauche et de droite, dans les départements et nos grandes villes... Les revues d'art sont rarement au rendez-vous pour parler du véritable malaise dans les arts plastiques et en premier lieu de l'absence de démocratie culturelle et des humiliations que les artistes subissent  dans leur quotidien en France, mendiant un Rmi pour survivre, une politique culturelle de la honte, du mensonge, de la propagande, rejetant tout forme de dialogue avec les artistes plasticiens qui contestent l'arborescence bureaucratique de l'action culturelle pour les arts plastiques en France, tout ceci ressemble à une fin de régime et la mort inévitable de cette 5eme république, de cette monarchie élective et de ses sales pratiques. Une dissidence artistique éloignée des manipulations politiques, culturelles et artistiques ultra conservatrices en France que l'on retrouve dans une certaine presse spécialisée d'art dont l'objet est le marketing commercial et la division des artistes entre eux. Les arts dissidents ou la dissidence artistique sont nés des exclusions artistiques et de l'exclusion sociale qui sont des problèmes récurrents chez les artistes face aux diverses politiques culturelles dans les arts plastiques élaborées par la délégation des arts plastiques au ministère de la culture et ses antennes, Frac, Drac, musées d’art contemporain ou certains centres d’art contemporain sous tous les gouvernements français de gauche et de droite. Un très grave échec culturel dont le prix à payer est exorbitant pour les artistes qui en subissent seuls les énormes dégâts dans leurs conditions de vie et qui affectent leur création et les conditions nécessaires au respect des libertés de diffusion. Une création contemporaine touchée de plein fouet par une régression sociale qui se transforme au fil du temps, personne n'est dupe, en une formidable répression artistique freinant, tétanisant, brisant, gommant les artistes non élus par les appareils d'état ou les appareils bureaucratiques des collectivités territoriales ou ce faux-semblant marché de l'art en France. Cette répression artistique est une entrave dangereuse et scandaleuse au développement de la création contemporaine, froidement programmée par la mise en place de structures pyramidales fortement hiérarchisées au sein des arts plastiques, cette répression en France renforce l'accroissement de réseaux fermés favorables à la rétorsion de l'information, subventionnés par l'argent publique, une arme redoutable protégeant ainsi un monopole sur la sélection d'artistes pour la diffusion de leurs oeuvres. C'est un chantage avilissant et humiliant pour les artistes mais aussi pour leurs familles et leurs enfants qui voient pères ou mères, conjoints ou conjointes exclus de leur propre droit à exercer dignement leur activité. Cette utilisation malsaine et corrosive de l'argent public est en réalité dans l'absolu (car l'art n'est pas une marchandise) une entrave au principe de libre concurrence avec des pratiques parfaitement déloyales puisque grands nombres d'artistes en sont pénalisés alors que d'autres ne survivent uniquement que de ce genre de rentes, cumulant souvent en plus des achats dans les collections publiques et de la mise à disposition d'espaces de diffusion financés par de l'argent public, catalogue en supplément (musées, centres...) et d'aides à des expositions à l'étranger. C'est aussi une grave entrave à la liberté de travail chez l'artiste exclu de tout aide car son activité est pénalisée face à l'artiste aidé ou soutenu financièrement avec de l'argent public. Je souligne qu'en premier lieu personne n'est apte à justifier de la véracité de la nature même d'une subvention ou des aides apportées à certains artistes, c'est à dire pourquoi cette création et pas une autre? En deuxième lieu que personne (le donneur d'ordre) ne peut justifier de la nature du montant d'une subvention lorsqu'il s'agit d'aides à la création, car l'artiste lui-même ne connaît pas la nature même de la tâche à accomplir pas plus que cette subvention ne peut-être proportionnelle dans l'absolu au but recherché. C'est grâce à ce système injuste et injustifié qu'une minorité d'artistes en France profite de la générosité de ces donneurs de subventions alors que nous demandons tout simplement pour nous tous le paiement systématique et obligatoire de nos droits de présentation ou de monstration, droits d'auteur-créateur qui eux répondent à un acte quantifiable car la véracité de la nature de l'acte est vérifiable. Alors des subventions, oui! Mais seulement dans un système où la démocratie culturelle ouverte existe, avec une représentation (nommée par les artistes eux-mêmes, comme chez les salariés avec donc le pouvoir d'ester en justice si les règles ne sont pas respectées y compris contre l'état français ou les collectivités territoriales), une représentation  réelle et représentative des artistes dans tous les pôles de décisions car le système en place depuis 20 ans en France n'est qu'une fumisterie!!!


- Premier appel à la dissidence chez les artistes créateurs et auteurs dans tous les domaines des arts contemporains et de la création contemporaine en France

- Appel à la Communauté Internationale,
 

L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflétant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

Le refus de se soumettre à une autorité, une police culturelle et ses régulateurs artistiques est un acte d'insoumission. Le refus d'obéissance pour des raisons éthiques, philosophiques, morales et politiques à l'ordre culturel établit par l'état français, son gouvernement, son ministère de la culture et ses autorités dans le domaine des arts plastiques par le biais de ses institutions culturelles et artistiques françaises est le premier pas vers une dissidence politique et artistique. Notre dissidence aura pour premier objectif la reconnaissance internationale d'une voix dissidente en France et de voix dissonantes cherchant des espaces de liberté pour la reconnaissance de notre art et de notre création ainsi que la diffusion de nos oeuvres. Ces nouveaux espaces de liberté sont une nécessité historique face à toutes les tentatives de déstabilisation et de démolition de certains artistes jugés par les autorités comme "artistes non conformes". L'instauration depuis 20 ans d'une politique nationale, régionale et départementale d'exclusion sociale et artistique en France par une omniprésence bureaucratique déviante pour la création contemporaine dans les arts plastiques est contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ce qui renforce notre détermination à trouver auprès de la communauté internationale un soutien dans notre combat de tous les jours pour notre survie et contre les humiliations que nous subissons dans notre quotidien depuis deux décennies. Notre résistance a pour deuxième objectif la dissolution de cette omniprésence bureaucratique déviante qui ignore le respect de l’intégrité et de la dignité des artistes auteurs et créateurs en france.

Comme nous avons pu le constater de nombreuses voix s'élèvent partout en France chez les artistes, critiques ou historiens d'art partageant cette idée de dissidence en France alors que ces voix ne partagent pas les mêmes points de vue sur l'art et la création, des voix d’obédiences politiques totalement différentes mais des voix qui confirment par leurs pluralités le très grave malaise qui s'amplifie dans la création contemporaine pour les arts plastiques dans ce pays.

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Appel à une alliance objective dans les différents courants de pensée

Une alliance objective est en politique le rassemblement de forces différentes qui ne renient en rien leurs idées et leurs différences mais qui sur un objectif commun vont dans le même fil conducteur avec leurs propres moyens et leurs propres voix...

lili-oto


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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 23:36

Pourriez-vous définir ce qu'est l'art contemporain ? 
 
Réponse : L'art actuel ou la création contemporaine, création vivante de nos jours. L'attribut art contemporain en tant que label n'est qu'une invention à la fois marchande et institutionnelle qui n'a aucun fondement artistique, c'est à dire que ce label n'a pas pour fondement un courant artistique, une mouvement artistique ou une mouvance artistique... Seule la France dans les pays dits industriels est un état avec une omniprésence dans les arts plastiques, musées d'art contemporain, centres d'art contemporain, etc,  il faut remonter sous le stalinisme, maoïsme ou le fascisme pour retrouver un état dominant sur les arts plastiques même si cette dominance en France ces deux dernières décennies est de nature différente des totalitarismes car elle n'a pas pour expression un art officiel dicté ou autorisé par l'état. 
 
Pourquoi ? , C'est lié directement à la nature des mouvements artistiques du 20ème siècle, de Dada aux dernières avant-gardes qui étaient engagés politiquement très à gauche ou d'extrême gauche, anarchiste, trotskiste, maoïste etc... Les grands partis en France conservateurs de droite (RPR, UMP, centristes) et réformateurs (PS) n'avaient depuis fort longtemps aucun lien avec tous ces courants artistiques, voir même une aphasie dialectique avec la nature des discours de tous ces artistes . L'université et son système de mandarins n'avaient aucune influence sur ces mouvements artistiques qui échappaient totalement au contrôle des disons intellectuels et  il y avait aussi une réelle fracture avec l'enseignement universitaire, les écoles d'art, les conservateurs de musées et tous ces courants artistiques. La création de Beauboug sous Pompidou puis sous la gauche à partir de 1981 ont été des réponses politiques afin de réaffirmer le rôle de l'état sur les arts plastiques en maîtrisant, encartant, contrôlant la création contemporaine en France afin que les élus de la nation retrouvent une place dans ce domaine où ils n'étaient pas désirés voir indésirables. Le nouveau rôle de l'institution culturelle a permis à partir de 1882-83 de réintroduire les enseignants en histoire de l'art et dans les écoles de beaux Arts dans le processus de la création contemporaine et surtout dans ces espaces de diffusions (musées et centres d'art contemporain). C'est seulement à partir de 1981 que nous avons vus autant de profs des Beaux Arts exposés dans ces centres ou musées comme la nouvelle articulation de la création contemporaine avec la complicité des nouveaux conservateurs ou directeurs formés à l'université de cette institution culturelle naissante renforcée par la délégations aux arts plastiques au ministère de la culture et les DRAC directions régionales des affaires culturelles, (la nouvelle préfecture de la création contemporaine). Avec la main mise de l'état français sur les espaces de diffusion , l'état et les régions ont joué un nouveau rôle dans l'achat ou l'acquisition d'oeuvres d'art contemporaine notamment avec les FRAC dirigés par des directeurs formés à l'université avec des conseil d'administration composés d'élus et de réseaux.

Pourriez-vous définir ce que n'est pas l'art contemporain ?
 
L'utilisation de la notion d'art contemporain comme critère sélectif:
 
L'utilisation d'art contemporain comme énonciation d'une pensée ou d'une activité artistique particulière est un postulat imaginaire nécessaire dans un contexte où l'a priori se pourvoit en un impératif annihilant le principe fondamental et prépondérant de la faculté de juger et des conditions nécessaires et favorables aux possibilités de l'analyse critique ou de la controverse. L'utilisation de la notion d'art contemporain comme critère sélectif comme dans l'institution culturelle française ou ses administrations culturelles (ministère de la culture, délégation aux arts plastiques (DAP), musées et centres d'art contemporain, marché de l'art contemporain, foires de l'art contemporain (FIAC), administrations culturelles (DRAC), collections publiques (CNAP, FRAC)) est une utilisation abusive d'un faux label, une réalité objective mensongère et trompeuse contraire à l'art dont le seul objet est de servir de simples convergences d'intérêts afin d'interagir sur la modélisation de l'arborescence d'une appartenance à un groupe ou une fonction.
 
Le faux débat opposant le label Art Contemporain et le label Arts Singuliers 

Ce faux débat est une manipulation à l'intention des artistes plasticiens, monté de toute pièce, il provient politiquement d'individus de la même classe ou tendance politique et il sert à faire écran aux véritables problèmes des artistes plasticiens en France, leur paupérisation, la diffusion de leurs oeuvres, le manque d'ateliers, etc... L'utilité de cette manipulation est de légitimer l'appartenance à l'un des deux groupes afin d'autolégitimer ces soi-disant groupes ou labels et de ceux qui agitent la carotte. L'art est d'une pratique singulière même s'il est conceptuel, minimal etc.... Sinon, il n'y a pas art.
 
Parler de l'art avec pertinence!"?"
 
L'art est création, porteur de sens, une dimension esthétique, une expression du sensible dans une expérience d’une relation singulière hors norme transcendant la conceptualisation de ses moyens et de sa propre finalité. Un noeud entre le mental et le sensible se liant au sein de l'hétérogène.  Lili-oto
http://lili-oto.over-blog.com/, artiste plasticien et Président des Apea Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine.  

lien http://forums.france3.fr/ce-soir-ou-jamais/Participez-aux-debats/vive-contemporain-sujet_422_1.htm#bas

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 14:37
Notre association, les Apea a pour objet de promouvoir la création artistique et plus particulièrement les Arts Plastiques. (…) Créativité, éducation, manifestations, expositions, (…).  D’aider et de défendre les intérêts individuels et collectifs de la création et de la vie artistique et de ses créateurs.
- Son adhésion est gratuite pour les artistes plasticiens…
- Nous préparons un formulaire que vous pourrez remplir directement sur la page du Blog.
- L’association des Apea n’est ni aidée, ni subventionnée, ni parrainée…
- Vous trouverez des lettres ouvertes pour le Frac, la région…etc,…
- Nous estimons que les artistes plasticiens en France sont plongés dans une grave crise économique qui n’épargne plus personne, artiste dit institutionnel ou non institutionnel.

 

STATUT DE L'ARTISTE:
"On entend par "artiste" toute personne qui crée ou participe par son interprétation à la création d’oeuvres d’art, qui considère sa création artistique comme un élément essentiel de sa vie, qui ainsi contribue au développement de l’art et de la culture, et qui est reconnue ou cherche à être reconnue en tant qu’artiste, quelle soit liée ou non par une relation de travail ou d’association quelconque. Texte de l'UNESCO

Je conseille fortement à tous les artistes plasticiens de voir notre site des Apea (Artistes Plasticiens En Aquitaine), mais aussi Fraap (fédération des réseaux et associations d'artistes plasticiens), CAAP (comité des artistes-auteurs plasticiens), SNSP (syndicat national des sculpteurs et plasticiens), snapCGT(syndicat national des artistes plasticiens cgt), la MDA (maison des artistes).L'obligation de reconnaissance vise à garantir le respect du droit des artistes dans un pays à exercer une activité artistique sans être sujet d’une discrimination sociale , économique ou politique, sans être l’objet d’exclusion ou de préférence fondée sur l’origine sociale ou l’opinion politique ce qui n’est pas le cas des institutions culturelles françaises depuis au moins 20 ans, et ce dans la plus grande impunité.

 

la loi d'obligation de reconnaissance

Depuis 20 ans les artistes plasticiens font face à des pouvoirs clos et un soupçon de démocratie participative, dans les Frac, les centres d’Art, les musées d’Art. Les Apea sont pour un pouvoir ouvert avec un minimum de démocratie sociale. Depuis 20 ans certains artistes plasticiens qui ont fondé les Apea réclament l’ouverture d’assemblées collégiales pour accompagner les institutions et les obliger à s’ouvrir aux artistes. Nous rappelons que les directions sont nommées par les différents pouvoirs politiques, directions qui nomment ses équipes, qui nomment elles-mêmes les artistes qui l’accompagnent dans leurs démarches… Ce système pyramidal ne relève pas de la démocratie. En art Contemporain, la démocratie n’existe pas en France car les institutions n’ont de compte à rendre qu’aux politiques. Nous dénonçons ce système archaïque, stupide qui fait l’apogée d’un pouvoir fermé, replié sur lui-même, favorisant le formatage, irrespectueux et parfois méprisant pour des dizaines et des dizaines de milliers d'artistes plasticiens au RMI(380€/mois pour vivre et travailler)…

Nous sommes les seuls artistes à ne pas être payés lorsque les pouvoirs publics disposent de nos talents pour animer les villes et laisser croire à leurs électeurs que le marché de l'art se porte si bien qu'il suffit à lui même pour nous nourrir... C'est faux, mensonger, c'est une honte pour ce pays qui envoie au chaos, artistes et chercheurs.

 

Lili-oto, président des Apea.


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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
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