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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 18:55

Bonne année 2015, une année qui sera celle d'artistes plasticiens qui seront plus combatifs pour sauvegarder leurs droits. 

 

Des artistes plus combatifs car nous devons nous préparer peut-être à la disparition de la MDA Sécurité Sociale maison des artistes, à l'obtention pour les commissaires d'expo de nos droits d'auteur ce qui signifie un laminage des droits d'auteur pour les artistes plasticiens renforçant ainsi leur avilissement et leur rétrogradation au statut d’ouvrier, un statut d'ouvrier pour les artistes en France comme le réclame le directeur parisien d’une salle de ventes chinoise en France, des décisions en phase avec le marché de l'art néolibéral et les accords transatlantiques (accord de libre-échange, TAFTA) avec une harmonisation sur le droit américain, (celui qui a l’argent a toujours raison, le commanditaire est toujours roi, le marché est un espace divin et sacré, et celui qui peut payer des grands avocats et faire du lobbying sont toujours les gagnants ! 2015 risque d’être un renoncement fatal à nos libertés de création artistique, nos libertés de diffusion, à la protection de nos œuvres, à la protection de notre droit moral. 2015, les plus démunis seront dans le viseur avec plus de lois anti pauvres, de lois anti code du travail, des décisions à la baisse pour les minima sociaux et pour le droit à la santé qui seront dans le collimateur du gouvernement Hollande soutenu par le MEDEF, la droite et l’extrême droite. Nous n’avons déjà plus d’atelier dans des cités qui se vident pourtant dans le cœur des centres villes, nous sommes écartés des expositions publiques et des aides publiques. L’argent public va aux artistes américains ultra riches comme Jeff Koons, ou à des artistes qui comptent dans les collections d’art contemporain de nos riches entrepreneurs qui ne payent plus d’impôt en France grâce à une défiscalisation ou une optimisation fiscale.

 

L’année 2015 ne doit pas être un abandon de l’espace public pour les Jeff Koons et associés, ce verrouillage du centre Pompidou en faveur de ces artistes surcotés dont le seul objectif est la spéculation sur les œuvres d’art contemporain. Pourquoi ? Car l’espace culturel public financé par l’argent du contribuable n’appartient pas au marché véreux de l’art contemporain et ses théories financières véreuses et fumistes.

 

En économie, la stratégie américaine du choc (selon la doctrine de l'école de Chicago, Milton Friedman), ce capitalisme du désastre appliqué depuis Pinochet aux différentes dictatures d’Amériques latines, à l’Irlande, à la Russie sous Eltsine puis Poutine, à la Grèce aujourd’hui, à L’Irak, est déjà appliqué à l’art contemporain en France mais passé sous silence par la presse spécialisée ! C’est pourquoi nous assistons depuis deux décennies à une confiscation totale de l’espace public affecté à l’art contemporain et à son institutionnalisation globale au service du marché privé et c’est pour cette raison que nous sommes, nous 95% des artistes plasticiens, interdits d’exposition et d’atelier même dans nos communes ou nos cités, interdits de FRAC, interdits de centres d’art, interdits d’achat par le FNAC. La paupérisation et l’appauvrissement des artistes plasticiens en France sont obligatoires pour dégager l’argent public nécessaire à des expos bling bling sur ce registre néo pop, car les expos comme celle de Jeff Koons monopolisent l’argent dédié à la création contemporaine.  

 

 Nous avons vraiment du souci à nous faire avec toute la classe politique française sans aucune exception dit l'artiste Lili Oto ! 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:40

Dans l'art contemporain depuis 2012, les années Hollande Valls sont les mêmes que celles des années Sarkozy. Aucun changement ! La démocratie est bafouée, les alternances politiques en France ne sont que des mirages. La corruption politique comme en témoigne une partie de la presse habite de plus en plus la sphère publique, l’art contemporain n’échappe pas à cette règle, mais tout est passé sous silence. 

 

Aucune enquête dans les institutions d’art contemporain ni sous Sarkozy, ni sous Hollande alors que les commissions d’enquête du parlement ont confirmés par le témoignage des lanceurs d’alerte interrogés travaillant auparavant dans certaines banques offshores que l’art contemporain servait en France à recruter ou démarcher des français riches afin de leur proposer d’échapper à l’impôt avec l’évasion fiscale. 

 

Dans les institutions d’art contemporain de 2014 à 2014, avec Hollande et Valls aucune démocratie culturelle, les artistes plasticiens qui ne sont pas dans les petits souliers des responsables des institutions d’art contemporain en France sont traités comme sous Sarkozy. Ces artistes plasticiens exclus artistiquement sous l’ère Sarkozy sont exclus sous Hollande, exclus des expositions publiques, exclus des aides publiques, exclus des achats publics, du Frac, des musées d’art contemporain, du CNAP, etc… 

 

Dans l’art contemporain il n’y a pas de démocratie culturelle, la représentativité des artistes plasticiens dans les pôles de décisions n’existe pas, il règne depuis 30 ans une opacité de gestion institutionnelle scandaleuse, hors la loi, véreuse, l’opacité des sélections d’artistes pour les expositions publiques financées par le contribuable est roi comme l’opacité des sélections d’artistes pour les aides publiques financées par le contribuable. 

 

A chaque jour, l’exclusion sociale et artistique des artistes plasticiens s’exemplifie, s’amplifie, et l’espace public est de plus en plus verrouillé, cadenassé, interdit à ceux, artistes,  qui ne sont pas les courtisans d’institutionnels, qui ne sont pas des courtisans d’ élus, qui ne sont pas des courtisans de grands patrons collectionneurs d’art contemporain. 

 

Le grand patronat français est présent dans nos institutions publiques d’art contemporain, dans les biennales, les conseils d’administration ou à la présidence des Frac, dans les 22 fonds régional d’art contemporain. Plus la présence du grand patronat se renforce dans l’art contemporain et plus il y a d’artistes exclus, bannis, ou évincés si ceux-ci ne montrent pas allégeance comme sous l’ancien régime avec la royauté. 

 

L'allégeance en France depuis 20 ans est une variable déterminante comme elle le fut sous tous les régimes politiques autoritaires et discrétionnaires dans la reconnaissance de l’artiste dit institutionnel qui a les faveurs du marché d’art contemporain, des élus de cette monarchie républicaine de droite comme de gauche, des collectionneurs d’art et des institutions publiques d’art contemporain financées par l’argent public. 

 

Quelle déception, cette élection de Hollande ! On savait qu’il était un réformateur - conservateur, un social libéral, qu’il écrasait toute forme de revendication sociale quand il était dans l’opposition politique à Sarkozy. Hollande est un homme politique n’ont pas du consensus mais du renoncement beaucoup plus attaché à sa carrière et à ses privilèges que du devenir du français lambda, de la classe moyenne, des salariés, des ouvriers, des petits commerçants, des petits artisans, des chômeurs, des SDF, de cette France en souffrance. 

 

Avec Hollande, les artistes plasticiens qui ne fréquentent pas la haute société ou ces clubs de riches, qui ne rayonnent pas à l’international (grâce à l’argent du contribuable) sont les artistes « sans-dents » de la création contemporaine artistique française, des artistes « sans-dents » de l’art contemporain

 

Le couple Hollande et Valls ce n’est que du mépris pour la population française lambda et du dédain, de l’arrogance à l’encontre des artistes plasticiens auteurs créateurs qui refusent toute forme de servitude artistique à une classe politique tâchée, salie, souillée, polluée de plus en plus par la corruption politique, une corruption au service des intérêts uniquement du lobbying financier et industriel. 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 19:43

La Culture et l'art contemporain

sous François Hollande

et Aurélie Filippetti.

Les élections municipales 2014 Bordeaux et Aquitaine. 

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FRAC Aquitaine et CAPC de Bordeaux. 

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François Hollande et Aurélie Filippetti ont berné la communauté artistique, ils ont menti ouvertement avec le parti socialiste pendant la campagne présidentielle 2012. Le budget du ministère de la culture est en baisse et les conditions de vie des auteurs créateurs ne cessent de se dégrader, artistes exclus des aides publiques, exclus des expositions publiques, exclus des ateliers, exclus de la vie dans la cité et dans l’impossibilité de s’impliquer humainement avec leur art dans la culture en France. 

 

Aujourd’hui les politiciens peuvent accéder au pouvoir en menant des campagnes électorales mensongères sans avoir à rendre compte aux électeurs et citoyens en France. Ils se moquent de nous publiquement et ils nous disent : « c’est ainsi, vous avez voté, nous sommes élus pour cinq ans ! » 

 

Mais dans le commerce, dans l’artisanat, dans les services, si vous mentez à vos clients et si vous les trompez sur la nature des marchandises que vous leur vendez, vous êtes passibles de graves amendes, voir de sanctions plus lourdes ! Eux, non ! Rien, ils se gavent, ils cumulent les mandats et ils vivent comme des monarques ! 

 

Aujourd’hui, des milliers d’artistes plasticiens abusés ne voient aucun changement dans leur quotidien et dans leur activité artistique. Ils sont comme sous Chirac, Sarkozy et maintenant avec Hollande et Aurélie Filippetti toujours confrontés à l’exclusion sociale et artistique avec au ministère de la culture toujours la même politique culturelle que sous la droite ? Un ministère de la culture qui arrose financièrement avec des dizaines de millions d’euros les industries culturelles, les institutions d’art contemporain, les artistes les plus en vue, les mêmes artistes que sous Chirac et Sarkozy, des artistes courtisans comme sous la monarchie, des artistes proches des milieux financiers ou industriels. Aucune nouvelle réorientation des objectifs culturels en France, la culture de Hollande et Filippetti est de plus en plus libérale, s’inscrivant dans une mondialisation qui est une globalisation mondiale de la corruption financière et industrielle formant une nouvelle mafia internationale. 

 

Pour les municipales 2014, les Apea, les artistes plasticiens plasticiennes en Aquitaine savent que le parti socialiste de monsieur Vincent Feltesse à Bordeaux dans l’art contemporain c’est la même chose que l’UMP de monsieur Aalin Juppé, il n’y a aucune différence de gestion culturelle entre les deux partis politiques, culturellement à droite, conservateur et au petit soin des richissimes collectionneurs d’art. Le Frac Aquitaine c'est le même point de vue sur l'art, sur les artistes, sur le rapport de l'art à la spéculation, de l'art à ce marché véreux international de l'art contemporain que le CAPC de Bordeaux, socialistes ou UMP, c'est la même chose ! Le Frac Aquitaine, fonds régional d’art contemporain sous la tutelle de la région Aquitaine dirigée par Alain Rousset socialiste est couplé à un club d’amis du Frac présidé par Laurent Dassault président des Amis du Frac Aquitaine, fils de Serge Dassault, des fortunés plus proches politiquement de l’UMP et d’Alain Juppé. Les barons du parti socialiste flirtent avec les riches qui ont le cœur à l’UMP. Les artistes qui sont achetés et exposés au Frac Aquitaine ne sont certainement pas des artistes plasticiens engagés dans des combats, des revendications, dans des choix esthétiques qui heurteraient les intérêts de ces riches industriels. 

 

Le président du Frac Aquitaine monsieur Bernard de Montferrand a été nommé en 2007 par la région Aquitaine, par Alain Rousset socialiste président du Conseil régional Aquitaine et par Françoise Cartron socialiste en 2007 vice-présidente du Conseil régional d’Aquitaine chargée de la culture, du patrimoine du développement social et urbain et des solidarités. Le président du Frac Aquitaine monsieur Bernard de Montferrand est ex-ambassadeur de France en Allemagne, à Tokyo, après avoir occupé la même fonction à New Delhi et à La Haye, il est un néolibéral jusqu’au-boutiste, prônant publiquement le libre-échange et l’austérité budgétaire pour les pays endettés. Petit rappel : nous sommes dans une grave crise économique depuis 2007 à cause de la crise des subprimes aux Etats Unis et non en raison de la dette publique des états. Mais silence radio ! Personne, même pas les journalistes de Sud Ouest en 2007 ont expliqué aux électeurs les engagements politiques très à droite de monsieur Bernard de Montferrand, des vérités qui fâchent et choqueraient les électeurs socialistes ou qui votent socialiste.

 

Où est la démocratie en France ? Où est l’alternance politique ? Où sont les nouvelles alternatives culturelles à cette prédation financière véreuse, mafieuse et mondiale qui envoie les populations au chaos, qui les jette dans la misère en creusant de plus en plus fortement les inégalités entre les super riches et les miséreux. Il n'y a pas d'argent pour les états mais l'or coule à flot dans les poches des milliardaires. Les politiciens ne nous protègent pas de la violence des riches avides d’argent et de pouvoir économique, jamais satisfaits, insatiables. Ils sont riches, ils ne subissent pas la crise comme les pauvres ou la classe moyenne mais ils ne sont jamais contents ! Toujours à ouvrir leurs grandes gueules dans les médias ! En réalité, ces riches, ils n’ont aucune classe, ce sont des gens médiocres, grossiers dans leur têtes, mesquins dans leur esprit, associables, le degré zéro de l’intelligence collective, le contre-exemple de l’humain à visage humain. Les pauvres, eux, se meurent en silence ! Ils n'ont pas les capitaux pour posséder presse et médias !  

 

Les artistes plasticiens, comme les artisans, les commerçants, les ouvriers, les salariés, les pauvres, les SDF ne sont pas présents au Senat, ni au Parlement, ni dans les Conseils Régionaux, ni dans les Conseils Généraux, ni dans les conseils municipaux dans les mairies, ni au Parlement Européen. les politiciens avec ces hyper riches nous ont confisqué et volé la démocratie et ils ne servent uniquement que les intérêts de ces richissimes fortunés toujours et toujours de plus en plus riches. 

 

Alors pour les municipales 2014 à Bordeaux et en Aquitaine ? 

aux Apea on ne fait pas bureau de vote ! 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:36

Nous voulons une nouvelle orientation culturelle et artistique pour soutenir les artistes auteurs créateurs en France.

 

Un changement d'attitude, de gestion et transparence dans le mode de sélection d'artistes dans les institutions d’art contemporain, une nouvelle gestion du RSA artiste, une nouvelle gestion des expositions publiques, transparence de la MDA, du respect des élus et des admistrations pour les expressions culturelles et artistiques, etc.

 

Huit mois que ce nouveau gouvernement Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti sont à la tête de l’état.


Artistes exigeons un changement avec le gouvernement Hollande et Aurélie Filippetti


Artistes ! Avez-vous vu un changement autour de vous avec les institutions d’art contemporain, avec les élus, avec les Drac, avec les musées d’art contemporain, avec le Cnap, avec les centres d’art, avec les résidences d'artistes, les aides publiques.

 

Artistes ! Avez-vous vu un changement avec vos élus locaux dans les expositions publiques municipales, départementales ou régionales, avec les associations artistiques proches des élus locaux subventionnées par le contribuable et qui devraient vous exposer gratuitement en vous payant vos droits de monstration comme tous les artistes dans le monde du spectacle sont payés pour leurs monstrations.

 

Artistes ! Avez-vous senti un changement avec les pôles d'insertion RSA, avec votre banque, avec les collectionneurs d'art qui vous ignoraient, avec le mécénat privé invisible en France pour les artistes hors système marché-institution-conservateur-collectionneur, avec votre entourage proche qui ne comprend pas ce que vous " merdez " pour en arriver à un tel degré d'exclusion sociale et artistique alors que vous avez du talent à revendre (comme si vous étiez le responsable et non la victime en France d'un système culturel débile, injuste, opaque, parfois véreux voir dans certains cas mafieux pour les conflits d'intérêts, délits d'initiés et l'évasion fiscale) ? Les données culturelles ont-elles changées avec Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti ? Non, franchement NON, malheureusement aucun changement ! Du bling bling culturel partout sur le dos de la misère sociale des artistes en France et celui du contribuable ! 

 

Artistes ! Vous a-t-on demandé votre avis sur une thématique que vous souhaitez, désirez pour une biennale d’art contemporain ou une expo publique ?  

 

Artistes ! Vous a-t-on demandé votre avis sur le bienfondé des commissaires d’expositions principaux facteurs d'art bridé et de culture ultra conservatrice cadenassée ? Ces facteurs d'art en rupture totale avec les pratiques d'une démocratie culturelle ont-ils leurs raisons d'être et à l’ordre du jour avec ce nouveau gouvernement Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti ? En démocratie, ne doit-on pas s’inscrire dans les pratiques artistiques et les projets des artistes et non à eux d’ajuster selon une demande arbitraire leur production artistique comme sous tous les dogmes ou tous les régimes autoritaires ? Les données culturelles ont-elles changées avec Hollande et la ministre de la culture Aurélie Filippetti ? NON encore une fois franchement NON, malheureusement aucun changement ! Toujours les mêmes artistes qui ont les bonnes faveurs de l’état, serviles et fidèles aux commanditaires politiques et économiques comme au moyen âge dans les corporations des peintres et des sculpteurs, artistes dits avisés ou initiés mais toujours dans les petits pas des élus, des administrations culturelles et toujours les mêmes artistes talentueux mais d'un esprit libre dans la case oubli, non désirés, voir méprisés, ignorés, et écartés de toute forme d'expo et d’aide financière publique.
 

 

Est-ce qu’en France, voter a-t-il encore un sens, une efficacité, et surtout une prise sur la réalité, sur notre action, sur notre présent comme sur notre avenir ? On est en droit de se poser la question !
 

 

Quant à la ministre de la culture Aurélie Filippetti, même si elle n’est pas une spécialiste de l’art contemporain ou peu de compétences dans ce domaine avec les responsables des institutions qui ont tout fait pour le rendre hermétique, il ne lui sera pas reproché ! On ne peut pas tout connaitre mais qu’elle ne nous offre pas un nouveau carnet de route, une nouvelle action culturelle, de nouvelles orientations au ministère de la culture face à cette exclusion sociale et artistique récurrente des artistes auteurs plasticiens en France, c’est honteux !

 

On va même finir par se demander si au parti socialiste ils n’ont pas des actions dans les organisations d’extrême-droite car avec un gouvernement socialiste au pouvoir en pleine crise économique et une inertie notoire sur l’action culturelle et artistique, sans l’hombre d’un changement avec toujours les mêmes amours que la droite pour certains artistes et responsables d’institutions artistiques, c’est la grande porte ouverte à l’arrivée massive de l’extrême droite en France comme toutes les graves crises systémiques du système capitaliste nous l’ont enseigné. Et de l'extrème droite, nous n'en voulons pas ! 

 

Nous voulons du changement maintenant ! L’instauration de la démocratie culturelle dans les administrations et institutions culturelles pour la communauté artistique, la transparence des institutions d’art contemporain, la transformation des musées d'art contemporain en espaces de diffusion pour la création contemporaine car nous sommes contre la muséalité ou la muséfication de notre activité artistique, la transparence des sélections d’artistes avec une égalité des chances pour tous les auteurs créateurs face aux expositions publiques. Une transparence de la gestion financière des Frac, Cnap, Drac, musée d’art contemporain, expositions publiques et toutes ces biennales d’art contemporain. Une transparence financière pour les aides apportées aux marchands d’art et les galeristes d’art contemporain ainsi qu’à leurs associations. Une nouvelle gestion du RSA pour les artistes. La transparence financière totale de la MDA, Maison des Artistes, et une simplification de la paperasse. Nous désirons qu’une adhésion à la MDA ne puisse avoir aucune prise sur l’obtention du RSA où son renouvellement si l’artiste n’a pas de revenu ou très peu et donc un nouvelle grille de calcul simple et claire.  Il y a eu trop d’artistes inscrits à la MDA qui se sont vus supprimer le RSA alors qu’ils n’avaient rien vendu et aucune autre ressource que ce RSA qui est déjà à ras les pâquerettes et qui ne permet plus de vivre en France aujourd’hui. Nous désirons une rupture totale avec les mesures d’accompagnement et d’insertion des artistes au RSA car trop souvent ils font face à des personnels totalement incompétents dans les conseils généraux, à l’ANPE, ce qui n’est même pas un reproche mais une dure réalité qui peut éconduire l’artiste tout droit au suicide ! Il faut créer une nouvelle commission départementale dans chaque Conseil Général non pas d’insertion d’artistes ( ça ne veut rien dire et bonjour les souvenirs sombres dans l'histoire d'une marche à pas forcés des artistes dans l'insertion des politiques autoritaires ) mais d’accompagnement aux projets des artistes auteurs plasticiens porteurs de projets. Une commission composée des acteurs de l’art contemporain, ANPE, Conseil Général et des représentants des artistes qui ne doivent pas être nommés par les institutions et les élus.

 

Nous constatons qu’à ce jour le nouveau gouvernement et la ministre de la culture Aurélie Filippetti refuse d’appliquer la «  convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles », une convention internationale UNESCO, qui s’applique obligatoirement à la France qui l’a ratifiée et qui a l’obligation de l’appliquer, article 55 de la constitution de la 5eme république française et qui fait force sur le droit, les décrets, les instructions du ministère de la culture, les responsables des institutions mais cette expression culturelle est bafouée par le monopole institutionnel sur les espaces publics de diffusion artistique en France. Extrait : " La diversité culturelle se manifeste non seulement dans les formes variées à travers lesquelles le patrimoine culturel de l’humanité est exprimé, enrichi et transmis grâce à la variété des expressions culturelles, mais aussi à travers divers modes de création artistique, de production, de diffusion, de distribution" . Les modes de diffusion inclus de fait toutes les formes alternatives de production et de diffusion surtout lorsqu’elles sont initiées par les artistes eux-mêmes. A ce jour, le nouveau gouvernement soutient exclusivement ceux qui étaient déjà soutenus par Chirac, Sarkozy et leurs différents ministres de la culture, excluant comme sous les gouvernements de droite toutes formes alternatives artistiques de création artistique et de diffusion artistique de ses champs d’action culturelle. Ce mode d’expression et de diffusion en marge des institutions est un mode d’expression que souvent les élus locaux du Parti Socialiste détestent. Des élus locaux et des responsables institutionnels qui écartent les artistes qui dénoncent les communautés d’intérêts comme l’association CIPAC regroupant galeristes, conservateurs ou directeurs de musées d’art contemporain, critiques, historiens d’art, directeurs de Frac, curateurs, commissaires d’expositions... petite note : les artistes sont exclus de cette association... Certains élus locaux du PS blacklistent les artistes qui dénoncent les conflits d’intérêts ou les délits d’initiés dans ce dit art contemporain en les écartant des aides financières, et, ils leurs interdisent l'accés aux expositions publiques alors que cette convention UNESCO protège ces artistes engagés. Nous rappelons que c'est l'oeuvre qui fait l'artiste et sa pratique artistique et non une adhésion à la MDA ou une carte dans un quelconque parti politique, syndicat ou association. 


Alors du changement avec Hollande ou du Sarkozy bis ?


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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:38

Cette coalition, cette collusion CIPAC et la CGT spectacle est une oligarchie culturelle qui réunit la droite et la gauche néolibérale. Une honte, indignation ! La culture en France n’est plus que l’expression exclusive de réseaux qui lèvent un doigt d’honneur haut et fort aux artistes qui ne font pas partie de leurs initiés ou de leurs adhérents. Les artistes plasticiens libres et autonomes sont censurés, bannis, condamnés avec cette oligarchie culturelle qui manipule les institutions d’art contemporain et l’industrie culturelle de masse.

 

Une pétition en faveur de la création artistique circule sur internet pour cette élection présidentielle 2012 dont deux des principaux initiateurs sont la CGT spectacle, les intermittents salariés du spectacle, et le CIPAC où il n’y a pas d’artiste mais la représentation d’une oligarchie culturelle néolibérale à la française en faveur de la mondialisation. Le CIPAC, une Fédération d’autoproclamés professionnels de l'art contemporain, en rappelant que ce faux label d’art contemporain n’est qu’une invention de marchands d’art américain et n’a rien à voir avec la création artistique contemporaine.

Le CIPAC est favorable et associé au marché international véreux de l’art contemporain qui baigne dans les délits d’initiés et les conflits d’intérêts, les grosses magouilles, l’évasion fiscale dans les paradis fiscaux. Cette bureaucratie culturelle française en est son principal soutien qui organise avec l’argent public des expositions publiques d’artistes sous contrat dans ces fameuses galeries d’art afin de faire payer par le contribuable ce qui devrait être à la charge financière des ces galeries. Le CIPAC défend une conception bureaucratique et muséale de la diffusion de la création artistique dans les arts plastiques contre l’avis des artistes à qui ont n’a jamais demandé leurs avis. Une conception muséale contre lequel tous les grands mouvements artistiques de l’art contemporain au 20e siècle ont lutté et dénoncé. Le CIPAC est avec ses principaux acteurs, conservateurs de musées d’art contemporain et galeristes d’art contemporain, une coalition qui a exclu pendant trente ans un très grand nombre d’artistes talentueux en France jetés dans la précarité et l’exclusion sociale et artistique : plasticiens, peintres, sculpteurs, performers, installateurs, plasticiens vidéastes, artistes numériques.

Les acteurs du CIPAC ont fait dévisser les institutions publiques de leurs missions publiques, rejetant l’égalité des chances et l’équité de leurs actions culturelles en utilisant l’argent du contribuable. Une coalition de conservateurs et de galeristes qui baignent dans les conflits d’intérêts, dans le copinage, le clientélisme et les magouilles. Ce sont ces conservateurs qui ont imposé dans la diffusion de la création artistique dans les arts plastiques la venue de commissaires d’exposition, flics de l’art et de la création artistique, censeurs qui fabriquent de toute pièce un écran pour une sélection opaque des artistes plasticiens dans les expositions publiques, évitant un appel d’offre publique afin de gommer toute forme d’égalité des chances chez les artistes créateurs auteurs en France. Ce petit milieu de bureaucrates ultra conservateurs est favorable à la mondialisation, c'est-à-dire la globalisation du néolibéralisme sauvage et cruel qui assassine et spolie nos peuples. 

Je rappelle que le directeur de la biennale internationale d’art contemporain de Lyon s’est déclaré publiquement en faveur de la mondialisation en 2009. J’ai demandé sur le web à plusieurs reprises et depuis de nombreuses années une enquête financière sur les Frac, fonds régional d'art contemporain, gérés par les régions dont 20 par le parti socialiste. J’ai demandé que les fichiers de tous les Frac soient croisés, rendus publics afin de trouver les conflits d’intérêts évidents. J’ai demandé aussi une enquête financière sur l’évasion fiscale dans ce marché de l'art contemporain, dans les paradis fiscaux, un vecteur omniprésent dans ce marché international véreux d’art contemporain en France. Je rappelle qu’il y a eu une enquête aux Etats Unis et qu’une fameuse banque suisse avait utilisé l’art contemporain, une galerie d’art écran pour favoriser l’évasion fiscale. Cette banque suisse a été condamnée en 2009 par un tribunal américain à une amende de 780 millions de dollars. Il n’y a jamais eu d’enquête en France.

Cette coalition de droite et de gauche, CGT spectacle et CIPAC pour une pétition en faveur de la création artistique, une pétition populiste qui prend les artistes pour des cons et qui ne parle pas des vrais problèmes en France des artistes créateurs auteurs est une coalition politique scandaleuse. Elle révèle une alliance politique contre nature, une union de néo libéraux de gauche et de droite en faveur de l’industrie culturelle de masse qui lamine la créativité et la création artistique. Une collaboration politique entre la CGT spectacle et les galeristes d’art contemporain très à droite. Ceci explique la véritable nature en France du cadre dans lequel sont gérés les artistes créateurs auteurs qui font face à une exclusion sociale et artistique féroce. La CGT allié des principaux acteurs de cette globalisation néolibérale. La CGT complice de cette oligarchie culturelle véreuse qui explique pourquoi, nous auteurs créateurs nous faisons face en France à un véritable mur de l’exclusion.

Artistes, électeurs, prenez les noms des initiateurs de cette pétition, à la CGT spectacle, au Snap CGT, au FRAAP, et allez chercher sur internet s’ils ne sont pas arrosés individuellement de subventions et pour leurs artistes ou leurs associations arrosés d’expositions publiques et d’aides publiques, voir d’aides européennes alors que les artistes crèvent en France, qu’ils n’ont plus d’atelier pour travailler et de lieux pour exposer comme sous tous les pouvoirs politiques autoritaires et discrétionnaires . Font-ils partie avec les membres du CIPAC de toutes ces commissions publiques opaques avec la bureaucratie culturelle dans les DRAC, dans les Frac, au CNAP, dans vos conseils régionaux, dans vos conseils généraux ou dans vos grandes agglomérations.

Nous nous enfonçons dans un monde dirigé par des gens stupides, idiots, vénaux, méchants, débiles, qui n’ont que des yeux ouverts sur leur porte-monnaie, l’accumulation de grandes fortunes… Il n’y a rien à attendre de cette élection présidentielle 2012 et de ceux qui instrumentalisent la population comme la CGT et le CIPAC pour les jeter dans la misère, l’injustice sociale, le crétinisme de l’industrie culturelle de masse, etc…

Dimanche à cette élection présidentielle 2012, votez virtuel mais pas immatériel ! On nous prend vraiment pour des cons ! La transparence totale de nos institutions est la seule réponse face à la crise, la corruption politique en France et la prédation financière mafieuse ! 

lili-oto votre artiste candidat virtuel pour une non présidence de la républque, une élection débile !

Je rappelle que lili-oto est un artiste engagé et entre autre auteur de l'exposition "la grande Sarkolade ou petit mémento de la sottise contemporaine »  contre Sarkozy. Elles sont où leurs expositions contre Sarkozy, il est où leur activisme artistique politique public contre Sarkozy ces dernières cinq années à tous ces margoulins de la pétition en faveur de la création artistique, peut-être  dans les petits couloirs secrets de l'Elysées, dans ceux des préfectures, dans les bureaux des ronds cuir qui dirigent les institutions culturelles d’art contemporain qui interdisent toute forme d’exposition critique contre ce gouvernement qui nous a plongé dans la misère Des ronds cuir qui dirigent les institutions culturelles d’art contemporain qui excluent, chassent et écrasent tous les artistes libres et autonomes, libres penseurs de gauche. Une pétition par une clique d’arrivistes et de piètres artistes !  

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:02

Le journal le Monde fait des articles sur les artistes indignés dans l’art contemporain en Israël, bravo ! On applaudit… Mais des artistes israéliens qui ont pour revendication des revendications totalement alignées sur les revendications de la biennale Out dissidente online de Lyon ou de l’artiste Lili-oto et d’autres... Mais voilà, le journal le Monde hautainement ignore ces indésirables ! Pensez-vous chers électeurs ! Les indignés dans l’art contemporain, c’est ailleurs ! Surtout pas en France, ni problème de démocratie, ni d’affairisme et l’institution c’est connu, elle est blanche comme neige !!!

PS, UMP, centristes mènent une politique culturelle commune et partagée dans l’art contemporain sans aucune autre perspective politique que la spéculation, la culture néolibérale visant exclusivement le marché véreux de l’art contemporain

Le journal le Monde ne parle surtout pas des artistes indignés en France et de nos revendications originelles à tous ces noyaux de mouvements planétaires et les prémisses d’activistes dissidents dans ce dit art contemporain… Philippe Dagen qui est l’un des journalistes en France incontestablement compétent dans ce dit art contemporain passe sous silence la B.A.C OUT de septembre 2011-12 et sa controverse : " une terrible indignation est née " qui trouve portant dans la population française à la veille d’une élection présidentielle tout son sens et même dans trois mois peut-être toute son expression !

Pas un mot, pas une critique, pas une objection sur l’énorme budget scandaleux de 7 millions d’euros pour cette manifestation lyonnaise bling bling comme les expos au château de Versailles, ni dans le journal le Monde ni dans le journal Libération. Les élections c’est sans les pauvres, les ouvriers, les oubliés, les rejetés, les blackboulés ou comme nous artistes : les évincer !!! Une BAC officielle à Lyon c’est uniquement une biennale d’art contemporain entre élus, amis et relations professionnelles, réseaux, alors que les artistes en France subissent une censure sans nom où exposer devient mission impossible même pour des artistes confirmés avec plus de trente ans d’activité. Une censure politique odieuse, pernicieuse, toxique, bureaucratique, institutionnelle qui nous empêche même de travailler puisque pour 90% d’entre nous subissons cette spéculation immobilière grâce à cette loi de 48 dissoute sous Chirac en 1986 et qui a fait plonger un grand nombre de gens dans la rue. Nos conditions artistiques malheureusement ordinaires font que nous n’avons même plus d’atelier pour travailler, on ne peut plus payer des loyers, nous sommes comme tant d’autres réduits à une survie sociale et alimentaire.

Nos appels au secours aux élus du PS dans les villes, départements, régions, restent lettres mortes alors que confier aux artistes des immeubles vides appartenant à la collectivité dans des villes touchées par la pauvreté, la misère, la montée du chômage est un bienfait prouvé depuis des lustres pour les villes et qui ne coûte rien au contribuable. Même dans des régions touristiques pauvres où j’habite, dans un département et dans une ville d’une agglo de 125000 habitants gérés politiquement tous deux par le PS qui a le record en France de la montée du chômage, nous ne pourrons pas organiser cet été des expos. C’est puant !!! Nous ne pouvons même plus nous donner éventuellement dans le meilleur des cas et avec un peu de chance les moyens de pouvoir bouffer sans passer par le RSA et de s’acheter du matériel pour la pérennité de notre activité. Nos élus préfèrent des immeubles du parc public à l’abandon donnés au rats et au salpêtre plutôt que de laisser les artistes créés eux-mêmes leurs propres évènements afin de nous maintenir dans une misère chronique, nos élus préfèrent des artistes soumis, disciplinés et serviles. Des méthodes politiques qui font vomir plus d’un artiste plasticien en France et une grosse partie de son public toujours fidèle malgré nos absences durables.

On nous vente l’augmentation du nombre de visiteurs de la biennale de Lyon 2011-12. Bien sûr ! Avec l’argent du contribuable qui coule à flot en pleine crise économique (budget global en hausse de + de 10% pour cette B.A.C de Lyon 2011-12 soit environ 1 million d’euros d’augmenetation et surtout l’impossibilité de pouvoir consulter ses comptes) et avec en contrepartie des artistes sur tout le territoire français laminés, exclus en majorité chassés de toute activité artistique, de toute monstration, et donc de toute confrontation face aux artistes sélectionnés par l’institution et le marché de l’art néolibéral. Toute forme d’art en France non agréé bureaucratiquement est déclaré institutionnellement et politiquement rival et ennemi. Un art qui est inévitablement avec ses auteurs artistes radié et éjecté de la vie culturelle et artistique française. La voilà la belle affaire et cette réussite sanglante, cruelle et barbare de nos élus aux commandes de notre devenir social et culturel !!! Leurs véritables visages !!!

Peut-être que les artistes exclus depuis 30 ans par la bureaucratie culturelle française et dirigée par ce consensus politique « majorité et opposition molle » sont-ils les artistes dégénérés du 21eme siècle dans toute cette horreur économique !

Les artistes sont nombreux en France à être déclassés comme lili-oto car ils refusent la servitude politique et bureaucratique, les magouilles, les réseaux véreux, les conflits d’intérêts et les conflits d’initiés propres à la globalisation planétaire de cette culture néolibérale dogmatique et son marché financier véreux d’un art politico-affairiste soutenu par les institutions soutenues par les élus. Des artistes peut-être rangés dans un des tiroirs de la sociologie de l’art sous le registre artistique mortel de " libertaro-relativiste ", un attribut que j’ai découvert il y a peu dans le livre d’une avocate, elle, aussi compétente et aussi renommée que Philippe Dagen dans ce dit art contemporain à la française.

Sombres actualités culturelles sur les ruines d’un présent disloqué où comme je l’ai écrit à maintes reprises sur le web : " un pays aveugle de sa propre poésie est un pays condamné irrémédiablement aux ténèbres ". Bienvenue au royaume de la " zombie " présidentielle de 2012 et cette instrumentalisation barbare qui nous dote tous d’un bulletin de marbre.

Lili-oto

 

art-contemporain

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 16:29

Martine Aubry promet de 30 à 50% d’augmentation pour le budget de la culture, oui mais pour qui ? Pour la spirale de l’emploi et des emplois culturels autour de l’art contemporain par exemple comme sous Mitterrand ?  A qui ira cet argent ? A l’animation culturelle comme la biennale de Lyon et ses millions d’euros de budget ? Aux bureaucrates culturels qui confondent animation et création ! Aux manifestations comme les expositions d’art contemporain au château de Versailles et son bling bling qui rend hommage à la royauté ! Les artistes plasticiens en France ont l’habitude des effets de manche du marketing politique et culturel, à chaque élection c’est la même chanson ! Mais pas un mot aux abus des dépenses de l’administration culturelle (musées d’art contemporain, biennale d’art contemporain, Frac dont 20 dans les régions administrées par le parti socialiste) en France pendant que les artistes plasticiens crèvent la faim, n’ont plus d’atelier, plus de lieux d’expositions indépendants qui ne sont pas sous administrations contrôlées par les élus. Où va l’argent du FSE fonds social européen ou du Feder, les artistes dans les arts plastiques ou dans le dit art contemporain ne voient jamais la couleur de l’argent des subventions européennes ! On crève et on nous chante que tout ira mieux demain alors que nous savons que demain sera le prolongement d’un présent synonyme déjà d’austérité pour nous autres artistes. De plus si la politique du parti socialiste est la même que celle du parti socialiste espagnol ou grec nous savons que le néolibéralisme et sa mondialisation, ses profits juteux voir mafieux seront maintenus avec tous les systèmes coercitifs à la disposition des gouvernants contre les populations. Donc nous écoutons les voix politiques qui viennent nous bercer avec distance et fort désabusé ! Nous ne croyons plus personne et surtout pas des politiciens corporatistes qui défendent leurs intérêts personnels, leurs avantages, leurs gras revenus sur tout l’échiquier politique en France… S’il y a un changement, il viendra de la population ! Comment ? Comme on pourra !!!

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 17:03
La réponse est simple, tout sauf complexe ! Il suffit de voir ou revoir le documentaire de Ben Lewis « l’art s’explose » sur Arte rediffusé le 30 novembre 2009 à 9h55 et vous allez vite comprendre. Comprendre Quoi ? En premier pourquoi les artistes américains sont les plus représentés dans les collections publiques d’artistes contemporains en France. Des artistes montrés, remontrés dans les expositions publiques dans les musées d’art contemporain, dans les grandes expositions françaises, artistes américains achetés dans les Frac ou au Cnap. L’argent du contribuable a valsé sérieusement dans notre pays pour soutenir des magouilles énormes dans la bulle internationale du marché de l’art contemporain. Vous verrez dans ce documentaire comment on monte artificiellement la cote d’artistes en vue à grand coup de millions de dollars avec des ententes entre marchands, galeristes, salle de vente et parfois les artistes eux-mêmes tout en faisant gonfler les prix d’artistes mineurs ou encore peu connus afin que toute la bulle spéculative profite ces profits juteux et véreux, l’art de l’escroquerie !  Le seul problème est que le contribuable français a payé à prix fort l’achat d’œuvres d’art pour les musées ou collections publiques à des prix véreux fruit d’entente illicites ou délits d’initiés, magouilles, pratiques hors-la-loi, fausses enchères, ventes arrangées et maquillées, illégales, qui à la bourse les auraient envoyées tout droit en prison depuis longtemps. Ce documentaire explique les magouilles spéculatives et mafieuses de l'art contemporain et le rôle exact des institutions en France qui sont partie prenante dans cette bulle financière de l’art contemporain. Voilà pourquoi depuis 1984 en France, une véritable politique artistique d’exclusion d’artistes français dans les achats des institutions françaises, dans les expositions françaises, car les institutions culturelles et artistiques françaises avaient d’autres objectifs que de soutenir la création contemporaine française et ses artistes. En France le public n’est que pigeon comme les artistes, les expositions n’étaient que programmer pour soutenir des surenchères véreuses, malhonnêtes, fabriquées de toute pièce dans cette bulle internationale. Une spéculation friponne que l’on retrouve aujourd’hui en Chine et qui explique cette mode en France d’exposer des artistes chinois à toutes les sauces. Voilà pourquoi la France est championne du monde pour son nombre d'institutions dirigées par un véritable lobby institutionnel qui a trempé dans tous ces montages financiers scandaleux et quelle est aussi championne du monde d'artistes en France exclus des espaces de diffusion et qui ne trouvent pas de lieu pour exposer. Ce documentaire donne raison à la biennale Out online contre la biennale de Lyon ainsi qu’à Madame Raymonde MOULIN, sociologue, spécialiste des relations entre art et économie, fondatrice du centre de sociologie des arts au CNRS : "Le marché de l’art est à part. Ce qui est délit ailleurs est valorisé ici : par exemple, plus on est initié, plus on est reconnu et écouté. Ailleurs, c’est un délit que d’être initié !", et je me permets de rajouter : "à la bourse, avec de tels délits d’initié, on va tout droit en prison ! " Que faire ? Demander tout simplement que l’on ouvre des enquêtes judicaires avec des juges d’instructions sur les Frac, Drac, musées d’art contemporain, Cnap, voir sur la délégation aux arts plastiques au ministère de la culture. Si les artistes ont leur mot à dire, ils ne sont pas les seuls, les associations de défense des contribuables en France peuvent aussi demander des comptes ainsi que tous ceux qui s’intéressent de près à l’utilisation de l’argent de l’état et des collectivités. Nous avions raison sur ce blog d’expliquer que l’exclusion des artistes français avaient été froidement programmé par ce lobby institutionnel depuis 25 ans avec la complicité d’élus de droite et de gauche. Combien de suicides d’artistes talentueux en France car il n’avait aucun débouché ? Combien d’artistes ont plongé dans l’alcool, la drogue car leur talent était méprisé, écrasé par le dédain de quelques fonctionnaires français véreux, marchands et galeristes français louches, torves, comprenez-vous, le lobby institutionnel avait autre chose à s’occuper que de ces artistes doués, chevronnés, géniaux vivant en France, dans la bulle financière, il y avait tout ce beau monde à l’affut de profits juteux voir volé à courtiser. Aujourd’hui, car la justice ne mets pas son nez dans toutes ces institutions, les pressions sur les artistes français continues avec les Conseils Généraux qui sur instructions des élus aussi bien de gauche que de droite impulsent les CLI (commission locale d’insertion) à les rendre coupables d’être au Rmi ou au Rsa, coupables d’être de mauvais artistes car ils ne vendent pas, coupables tout simplement d’être des artistes, des fainéants, des incapables. On retrouve toutes les bases politiques de ce qui a fait la culture et le populisme fasciste, pétainiste. Cette pression scandaleuse, cet harcèlement au quotidien n’a qu’un objectif ; protéger les institutions culturelles, les élus qui sont présents dans les commissions techniques (commission d’achat des œuvres) par exemple des Frac et accentuer cette concurrence déloyale d’artistes subventionnés et protéger par les institutions qui sont partie prenante dans tout ce trafic spéculatif international véreux et mafieux qui ruine les finance de la culture en France et détruire, éradiquer, anéantir, assassiner littéralement les artistes qui refusent cette donne malhonnête et les magouilles qu’elles impliquent. La France est entrain d’écrire sa sale histoire comme en 1942, où des gens sans vergognes maltraitent les artistes comme une grosse partie de la population la plus fragile et la plus précaire. Les pouvoirs culturelles, économiques, politiques sont dans la main de voyous, d’escrocs, de pillards, de malfaiteurs qui n’ont qu’un seul objectif : nous piller jusqu’au dernier sou comme l’on toujours été les fascistes.

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biennale de lyon
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 16:34
J'ai mis en ligne en format PDF la double page de l'article de Mag 2 Lyon (ex Lyon mag) de novembre 2009 avec l'article de la journaliste Nadège Michaudet. L'article est composée de deux interview et il s'intitule : " Biennale IN et OUT" "La biennale ne fait pas l'humanité. face à face, deux points de vue. E Tugaud, une des responsables de cette manifestation et l'artiste lyonnais Lili-oto fondateur de la biennale Out en 1993, qui juge durement cette Bac."


Il est assez rare de pouvoir interpeller par voie de presse en France l'institution par la bouche d'un artiste.... Lien por lire l'article : http://www.lili-oto.com/article-la-biennale-de-lyon-repond-a-lili-oto-dans-le-mensuel-lyonnais-mag-2-lyon-39051197.html



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lien de la BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

lien le magazine Mag 2 Lyon : http://www.mag2lyon.com/
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 22:40
BAC  OUT  2009

Biennale d’Art Contemporain Out Lyon France 2009




 
Contre

 La Biennale d’art contemporain officielle de Lyon
France 2009

Contre

Thierry Raspail directeur de sa plume

-

« Tout se passe comme si rien ne se passait »

Cherchez l’erreur…
_

Art contemporain

Concept « confus »

-


NON

Á LA
PRÉFIGURATION CULTURELLE
DU POST - FASCISME
GLOBALISTE et MONDIALISTE

-

Cette biennale utilise des concepts politiques utilisés par la résistance au globalisme et au mondialisme libéral , un détournement pour pouvoir semer encore une confusion culturelle, politique et économique dans la population française, et étouffer la véritable résistance politique qui lutte contre le post fascisme mondial et la mise en place d'un gouvernement mondial unique désiré par Sarkozy, par la Communauté Européenne dans un marché transatlantique (Europe – Etats-Unis) et par les cartels internationaux à la recherche de profits juteux. Cette biennale officielle de Lyon participe à la croissance du marché international d’art contemporain noyé dans les délits d’initié et qui spécule sur les œuvres d’art contemporaines en fabriquant de valeurs pécuniaires aléatoires comme la crise des subprime qui n’est que le fruit de la fabrication de fausses valeurs boursières. 


Avant propos :
Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mis en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF en bas de cette article ou dans la colonne de droite de ce blog. J’ai condensé en quelques pages la présentation de la situation de la création contemporaine dans les arts visuels ou les arts plastiques en France et dans le Monde. Vous expliquer à vous public, scolaires, étudiants et à certains artistes ce qui se cache derrière ce sigle commercial fumeux et fumiste d’« art contemporain », l’histoire et la fonction de ce concept « confus ». Ce texte parle des enjeux de cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon 2009 cadenassée par Thierry Raspail autoproclamé directeur artistique alors qu’il n’a jamais rien crée de ses dix doigts et s’accorde ce titre pompeux et fantaisiste. Beaucoup d’artistes contemporains (vivants) s’insurgent contre les prix extravagants, insensés, absurdes, incohérents, irrationnels et inadmissibles de certaines œuvres d’art dans les ventes aux enchères internationales ou chez les grands marchands véreux d’art. L’art et la création artistique n’ont pas pour vocation de se vendre à de telles cotes ou à de telles sommes. Notre activité artistique n’est pas faite pour voler l’argent des salariés, des commerçants, des artisans, des retraités ou des chômeurs et permettre à de très grandes entreprises, à leurs dirigeants, aux spéculateurs, aux gros actionnaires ou aux gros et gras patrons de l’industrie ou de la finance d’aller faire les margoulins et les beaux dans les ventes aux enchères internationales en explosant le prix de vente de ses œuvres contemporaines achetées à grands coups de millions d’euros ou de dollars avec votre argent grâce aux profits juteux et à une suraccumulation abjecte des grands capitaux . Il est évident comme je m’en explique dans ce texte que cette instrumentalisation culturelle à valeur « universelle » et globaliste ultralibérale remplit une toute autre mission. Les artistes qui se plaisent à courir le monde d’expositions en expositions fiers de leurs cotations hors normes ne sont à mes yeux que les clowns de ces prédateurs sanguinaires de la finance ou de la spéculation. Sur toute la planète et surtout en France, la grande majorité des artistes vivent en dessous du seuil de pauvreté dans des pays riches et ils s’enfoncent de jour en jour dans la grande pauvreté et la précarité. C’est avec votre pouvoir d’achat que ces spéculateurs d’œuvres d’art désignés abusivement comme collectionneurs s’amusent et affinent leurs stratégies libérales globalistes, ils jouent avec ces augmentations de salaires ou ces marges refusées depuis trois décennies à vous salariés, à vous petits commerçants, à vous petits artisans ou à vous professions libérales. Mais encore plus grave, cruel et peut-être fatal, en plaçant l’argent dans des places financières offshore non soumis à l’impôt, ils volent et confisquent les moyens nécessaires pour mener à bien les travaux de la recherche, de nos scientifiques qui auront les clés de nos emplois de demain, des solutions à notre santé et ce progrès vital à notre évolution et notre éducation. Le texte politique de propagande rédigé par Thierry Raspail s’inscrit totalement dans le globalisme ultralibéral sachant que les biennales ne sont que les antichambres du marché spéculatif international sur les œuvres d’art, la fabrication de valeurs spéculatives illusoires calquées sur ces fameux subprime qui n’étaient que la fabrication de fausses valeurs boursières et qui a renforcé la crise que nous connaissons avec des délocalisations et un chômage accru. Ce texte explique le véritable rôle des institutions culturelles françaises dans les arts visuels ou les arts plastiques qui ont dans leur processus et leur mécanisme de décision au sein de leurs expositions ou d’achats d’œuvres d’art, de leurs mises en œuvre à leurs sélections d’artistes, des pratiques totalement opaques, arbitraires et discrétionnaires avec des subventions et donc avec l’argent du contribuable français. La mégalomanie obsessionnelle et démesurée de l’oligarchie culturelle française, cette junte culturelle a écarté et rejeté toute notion d’équité dans la diffusion institutionnelle et tout devoir d’inventaire impartial pour la conservation publique des œuvres contemporaines. Une junte culturelle qui a révoqué puis éliminé des champs entiers de la création actuelle française avec des atteintes irréversibles conduites avec des procédés despotiques comme à Lyon avec Thierry Raspail qui a sinistré et a évincé une très grande majorité d’artistes lyonnais avec le soutien des élus au nom de leur sale politique culturelle libérale et clientéliste.

« L’oligarchie culturelle française abreuvée de son savoir universitaire décl

aré artificiellement « scientifique » mais qui n’est qu’aléatoire et ultra conservateur par le biais des institutions culturelles et artistiques françaises sectaires qui exclut les artistes qu’elle censure en France déboute ce qui se dérobe à tout jamais, l’œuvre d’art ». Lili-oto



Le concept « confus » d’« art contemporain » à visées globaliste et mondialiste.

C’est le populisme culturel qui a permis une stratégique de la confusion nécessaire à l’extension d’une culture véreuse globalisante ultralibérale administrée par de grands clubs très fermés des gros cartels mondiaux de la finance et de l’industrie. Ces pouvoirs clos ont semé le désordre, le trouble en désorganisant sur toute la planète les nations, les démocraties, leurs services publics, leurs services de santé, de justice, de commerce, d’industrie, d’agriculture, d’éducation et de la culture. Le sigle « art contemporain », terme inventé par des marchands d’art américains pour rafraîchir et rajeunir leur marketing de vente après l’art moderne auprès de leur clientèle a été le fil conducteur de cette stratégie culturelle de la confusion dans les arts plastiques ou les arts visuels. Ce concept « confus » alimente aujourd’hui la culture populiste de masse et il est un prétexte à une industrialisation culturelle de la création contemporaine, une industrie culturelle défendue par Thierry Raspail. L’art contemporain malgré les mensonges de marchands d’art, de commissaires d’exposition, de conservateurs de musée d’art contemporain, de critiques, de certains historiens d’art, n’est rien et ne correspond à aucune mouvance ou mouvement artistique ou à aucune création artistique tangible ces dernières décennies pas plus qu’un référent lié à de nouvelles pratiques artistiques. Les manipulateurs de ces grands clubs ultralibéraux internationaux ont rapidement compris que ce concept « confus » d’ « art contemporain » avait le potentiel fantastique d’un blanc-seing. Un blanc-seing culturel signé « art contemporain » à la disposition des pouvoirs économiques et politiques, des politiciens, des marchands et de certains dirigeants véreux d’administrations ou d’institutions culturelles dans le monde. Une feuille blanche comme carte blanche qui agréera cette politique ultralibérale impérialiste tout en colonisant au nom d’un concept flou et malléable « art contemporain »  les communautés d’artistes et surtout la création contemporaine en contrôlant sa diffusion artistique dans un flux inodore, insipide et soporifique. L’ultralibéralisme et les globalistes ou les mondialistes ne peuvent conquérir la planète culture qu’en anesthésiant les peuples y compris dans la création contemporaine par le contrôle de son espace spécifique de diffusion soumis au dictat de la dissociation et d’un « blanc state ». Pour sa bonne gouverne, il lui faut un blanc-seing régi par un concept « confus », vaporeux, mou, informel et canalisateur. La faculté d’un concept « confus » est de semer la confusion pour temporiser les oppositions puis les gommer. L’hégémonie d’un concept « confus » sur la culture va désorganiser puis désagréger ces dernières décennies les oppositions culturelles entre le conservatisme – progressisme,  progressisme – révolutionnaire, gauche – droite, artistes – acteurs culturels puis plus grave entre art – culture pour affirmer la prédominance du puritanisme culturel anglo-saxon sur la tradition libertaire de la création artistique française, italienne, allemande, russe, autrichienne, espagnole, catalane, nordique, slave et de certains pays asiatiques. La culture globaliste ou mondialiste (à ne pas confondre avec mondialisation) ne conçoit plus l’art comme une entité mais comme un simple relais culturel, une démarche culturelle, un faire valoir économique et idéologique ou voir comme pour les biennales d’art contemporain, de simples escales culturelles. Les biennales d’art contemporain ne sont que les antichambres des grandes foires internationales, une vitrine payée par l’argent public pour les poulains ou futurs poulains des marchands ou agents d’art à la recherche de profits juteux. Cet effondrement d’entité pour l’art équivaut à un renversement d’autorité où l’artiste n’est plus maître de son destin, de sa création et rayure sa conscience. Cette privation d’entité cible en premier lieu l’unité et l’harmonie de l’artiste et de ses œuvres, une perte commanditée par l’oligarchie culturelle mondiale qui biaise et voile le droit éthique et moral de l’auteur créateur sur sa propre production artistique et sa diffusion. Les cultures globalisantes sous le couvert de culture globale et soi-disant « universelle » ont toujours eu pour objectif que se soit sous cet ultralibéralisme despotique (certainement post-fasciste) dans lequel nous vivons ou sous les différents fascismes (hitlérien, mussolinien, et ses cousins ; le stalinisme (le réalisme socialiste), le maoïsme (révolution culturelle) de couper les fondations et les assises de l’art et de la création. Ce globalisme ultralibéral a pour mission de fragmenter la création contemporaine, de diviser, déstabiliser et désorganiser les fauteurs de trouble à l’ordre établi, les artistes et leur maudite liberté de ton et de création fortifier par le concept d’un « en dehors » ou d’un « ailleurs », inventeurs de leur propre codes, signes, symboles ou biotopes et d’une déduction complexe car singulière et du sensible et du sublime. Certains d’entre-nous ont été choqués de voir ce basculement si rapide dans la création contemporaine des avant-gardes artistiques marquées très à gauche à ce nouveau colonialisme économique libéral et sauvage globaliste d’après guerre mais la plupart des avant-gardes possédaient déjà en elles le principe et la substance d’une culture globalisante où se cachait dans sa queue son venin globaliste, in cauda venenum…


Création contemporaine objective.

Cette oligarchie culturelle par sa main mise presque totale en France sur les espaces de diffusion dignes de ce nom transforme la création contemporaine en une expérience socialement organisée, organisable et manipulable. Thématiques, installations démesurées avec cahier des charges à peine voilé, commissaires d’exposition, contraignent l’œuvre à leur discours et à une pensée extérieure à celle de l’auteur créateur. Elle sous-entend de fait que la création contemporaine est organisable par une expérience socialement organisée et extérieure à la pratique de l’expérience esthétique. Cette pensée extérieure supplétive qui ne relève donc pas des champs de l’expérience esthétique ni de la pratique artistique de l’auteur créateur et encore moins de sa liberté de conscience et d’expression présuppose que l’œuvre dans sa destinée originelle et son essence renferme une existence extérieure et indépendante de son créateur. Une existence extérieure qui édicte certains préceptes fondamentaux qui organisent l’œuvre comme le fruit d’une expérience collective socialement harmonisée. Cette forme organisatrice restreint les champs de l’expérience esthétique et la délimite comme un ensemble de propriétés sous-entendant l’existence originelle d’un jugement concordant et déterminant qui objective la création en un processus socialement organisable, concerté et harmonisé comme nous le trouvons dans le design ou les arts appliqués. Une drôle de conception de la création qui affirme de fait le postulat que tout œuvre d’art possède en soi une réalité objective indépendante de la pratique de l’expérience esthétique et des propriétés intrinsèques de l’oeuvre. Par déduction, l’essence de l’œuvre est donc constituée d’un ensemble de propriétés dont cette réalité objective par laquelle les institutions, commissaires d’expositions, les commanditaires s’introduisent dans le processus de création. Malheureusement l’immixtion, l’ingérence ou l’intrusion extérieure à l’ensemble des propriétés intrinsèques de l’œuvre ne relèvent pas d’une propriété constitutive de l’œuvre, ne fait pas parti de sa substance ou de la somme de ses substances mais bien d’un acte, et cet acte ne peut-être que fruit d’un idéalisme ou d’un dogmatisme subjectif qui ne laisse aucune préexistence à une quelconque réalité objective. Cette oligarchie conçoit l’œuvre comme le fruit d’une création contemporaine objective harmonisée, socialisée et concertée qui nie objectivement que l’œuvre procède exclusivement d’une pratique artistique spécifique de l’expérience esthétique qui en est sa véritable source même si elle artistiquement collective ou le fruit de plusieurs artistes. Cette conception de la création contemporaine objective obscurcie l’art et répudie la notion d’auteur créateur. Cette conception rétrograde que nous avons connu sous le fascisme ou le stalinisme et avec certaines avant-gardes dites révolutionnaires mais plutôt staliniennes, alimente, nourri, ce concept « confus » d’ « art contemporain » pour satisfaire un dogmatisme libéral globaliste populiste qui ne vit et s’accroît que sur les décombres et les ruines économiques de sa stratégie mondialiste et globaliste de la confusion économique, politique et culturelle dans nos populations et nos civilisations.














lire la suite... Biennale OUT de Lyon
:  http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
voir articles :
biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail
biennale contemporain de Lyon OUT a pour objet
biennale de Lyon
Vive la biennale d'art contemporain OUT de Lyon 2009
today's life mission impossible pour une biennale d'art contemporain
Comment critiquer une œuvre d’art
Comment critiquer un artiste
Critique d’art
définition de biennale d’art contemporain
Psychologie de l’art
Collection d’art contemporain
Collectionneur d’art contemporain
Conseil d’état pour la création artistique
Marché de l’art contemporain
Marchand d’art contemporain
Définition de art contemporain
De la notion libertaire de la création contemporaine
Ministre de la culture
Commissaire d’exposition
Musée d’art contemporain
De l’autorité en art
Conflits d’intérêts en art contemporain



  téléchargez le texte ci-dessous de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf




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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

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