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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 12:20
Après l'exposition de Jeff Koons au château de Versailles encore une exposition de plus cet été en France pour la collection d’art de l’ami de Sarkozy, françois Pinault qui était en + l'ancien employeur de Jean-Jacques Aillagon ex ministre de la culture renomé à la tête du château de Versailles par la ministre actuelle de la culture Christine Albanel

Le Palais des Arts de Dinard accueillera du 13 juin au 13 septembre 2009 tous les jours l'exposition composée entièrement d'une sélection d'œuvres de la collection François Pinault. Pour les artistes cocus du sarkozysme qui rêvaient de voir ce président gommer toute notion élitiste d’art contemporain avec ces réseaux institutionnels et qui ont voté pour lui car ils étaient manipulé par des artistes proches de Sarkozy, passer moi l’expression, l’on une nouvelle fois bien dans le baba ! Après l’exposition de jeff Koons à Versailles que j’ai d’ailleurs parodié avec une guillotine rose, une fois de plus à quelques mois d’intervalle, la collection de François Pinault, l’ami de Sarkozy, sera une nouvelle fois la vedette cet été en France. Une exposition qui ne va certainement pas déplaire à Ségolène Royal amie aussi de François Pinault, car les deux candidats à l’élection présidentielle en 2007 partageaient des amis communs chez les très grandes richesses françaises. Vous ne verrez pas un grand nombre d’artistes français dans cette exposition, François Pinault préfère les Jeff Koons (artiste américain) ou les Damien Hirst (artiste anglais), non que je veux faire du nationalisme mais seulement vous faire remarquer que sur le fond François Pinault aime ce qui brille dans le marché international d’art contemporain comme Sarkozy qui à lui tout seul est une véritable œuvre bling bling. Une exposition qui comme grand nombre d’expositions est aussi inévitable avec ce refroidissement de la bulle spéculative pour maintenir les cotes de ses principaux artistes qui composent sa collection d’art contemporain. Le nouveau président (Sarkozy) de ce fameux « conseil de la création artistique » nous prouve que la création de ce conseil a du bon que pour les amis !

En France, alors que tout roule pour les amis collectionneurs industriels et financiers de Sarkozy, les pays qui se sont fait remarquer et montrer en exemple ces dernières années par leur politique ultralibérale si cher aujourd’hui à Sarkozy avec ses réformes connaissent aujourd’hui leurs premières révoltes. Ces pays qui sont totalement en faillite comme l’Islande, une ile qui est bercé aujourd’hui par d’énormes manifestations avec des artistes à leurs têtes. A la tête de toute cette révolte on trouve des artistes peintres, sculpteurs, des musiciens ou des écrivains.  Kristín Eysteinsdóttir, metteuse en scène de théâtre explique : « Toutes nos valeurs ont changé en quelques semaines. On a passé dix ans à ne penser qu'à l'argent, à acheter, toujours acheter, des voitures, des maisons, à prendre de nouveaux crédits. C'est fini. On regarde différemment les Range Rover. Aujourd'hui, on les appelle les "Game over". Il n'y a plus de respect pour le clinquant. On revient vers quelque chose de plus profond. » (source : télérama.fr) Erpur Eyvindarson,la star du hip-hop explique lui : "On est passés par Facebook pour s'organiser,"
raconte le rappeur: «  Les médias officiels minoraient nos actions. Avant, les seuls types à qui ils donnaient la parole, c'étaient les banquiers, les types en cravate, qui nous disaient comment mener nos vies. Personne n'avait le droit de critiquer, sous peine de passer pour un trouble-fête. Tout ça, c'est fini. C'est le moment pour les artistes de retrouver leur place dans la société. L'art est une Range Rover spirituelle. »

5 880 000 références sur internet « contre sarkozy » et seulement 463 000 pour sarkozy, il se casse la gueule !

Il y a aujourd’hui 9 mars 2009 presque 6 millions de références sur internet « contre Sarkozy » et seulement 463 000 « pour Sarkozy », de pire en pire pour cette présidence et ce gouvernement. L’homme qui veut faire de nos vies une prison au nom de notre sécurité trouve les propres fondations de son propre emprisonnement sur internet. Le grand monarque président défenseur du nouvel ordre moral et mondial qui n’était en réalité qu’un immense bordel au profit de l’accumulation scandaleuse du grand capital, de la spéculation et des grandes richesses malgré la main mise sur une grosse partie de la presse française et de la Tv est toujours de + en + contesté de partout. Pas un déplacement en province sans qu’il ne fasse l’objet de manifestations même si celles-ci sont cachées dans les infos Tv, ça se passe très mal pour cet homme qui n’a que pour modèle les méthodes de gouvernance politique des anciens régimes totalitaires. Tous les jours les citoyens français découvrent que celui que la campagne présidentielle avec la complicité des médias nous présentait comme un futur président jeune et branché n’est qu’un type totalement ringard, démodé et tocard. Aujourd’hui président de tout et n’importe quoi comme cette présidence du « conseil artistique pour la création » qui est une très grave atteinte aux libertés de création et surtout de diffusion. Je rappelle que s’il y a un ministère de la culture, celui-ci n’est pas ministère des arts et encore moins de la création contemporaine, les artistes n’ont pas besoin de capos pour gérer leur création. Pour un chef d'état, dominer par sa présidence la création contemporaine a toujours été le vieux rêve des dictateurs comme Mussolini, Hitler, Staline, Mao et tant d’autres… La main mise de Sarkozy sur les médias, la justice, l’art et la culture,  les banques nous annonce des lendemains difficiles où les français seront réduits en + de se défendre contre la pauvreté de s’auto-organiser  pour défendre tout simplement leur droit à vivre dans un pays avec un minimum de règles démocratiques qui sont bafouées tous les jours par se gouvernement d’ultra droite. Sarkozy met en place dans notre pays sa conception totalitaire du nouvel ordre national Sarkozy avec sa propre conception du « yes we can » en "yes I can" en phase bien sûr avec le nouvel ordre mondial ultra libéral. Tous les jours nous apprenons sur cette planète financière mondiale de nouveaux scandales de faillites où la corruption est l’un des mots-clés constant et récurent de cette grande casse mondiale jetant des millions d’humains dans les bas fonds de la paupérisation.

Alors que les caisses de l’état étaient soit disant vides et l’état totalement en faillite au printemps 2008,  600 millions d’Euros sont promis aux entreprises de presse,  les principaux dirigeants des principaux groupes de presse ; Lagardère, Bolloré, Bernard Arnault,  Dassault ou François Pinault devraient bénéficier d’un large pourcentage de cette somme pour certainement redorer l’image ternie, dénigrée voir calomniée de Sarkozy, élection européenne oblige ! Le markéting politique et donc le populisme politique coutent un max aux contribuables français, et surtout aux générations futures qui ne vont certainement ne pas trop apprécier d’hériter de comptes de l’état complètement plombés pour des concepts si ringards style « culte de la personnalité » , un concept si  apprécié par exemple en 42 par un certain Pétain ou de 1922 à 1953 par un Joseph Staline.



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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 15:54
Ces apparatchiks mondains et ringards de l’art contemporain sont comme l’ont été les apparatchiks soviétiques de véritables pions politico-bureaucratiques du ministère de la culture et de la propagande en France. Nicolas Sarkozy donne la leçon à Nîmes au monde culturel avec une bonne couche de populisme en faveur de l'identité culturelle française, une identité culturelle française moquée dans le monde entier à cause de ces apparatchiks qui sont indéboulonnables quelque soit le gouvernement, de droite comme de gauche. Il fustige selon la source AFP « les critiques de l'exposition du plasticien américain Jeff Koons au château de Versailles », la belle blague !!! Premièrement comme vous le savez, j’ai parodié Jeff Koons cet artiste ringard qui magnifie le capitalisme et le consumérisme avec le néo pop (comme néo capitalisme) avec son wall street art et ça me réconforte d’être en désaccord total avec les points de vue de ce petit napoléon Sarkozy. Deuxièmement, l’homme doit aimer se tirer une balle dans le pied, les critiques ont fusé de toute part aussi bien du gotha de l’art contemporain que des milieux des arts singuliers ou de l’art brut, un certain milieu qui a appelé à voter Sarkozy au nom du « beau » ou du classicisme et donc du conservatisme. Rappelons-nous !!! Au moment de l’élection présidentielle, des manipulateurs dans les arts plastiques dans l’entourage du candidat Sarkozy qui appelait à voter pour lui ont manipulé des artistes en leurs faisant croire que Sarkozy était pour la diversité artistique, le retour à un art disons « classique » contre la conception actuelle soumis au dogme de l’art contemporain tout en remerciant Sarkozy de réintroduire cette notion ou cette idée de « beauté » en art, etc… Et aujourd’hui, le dogme de l’art contemporain soutenu par les apparatchiks du ministère de la culture sous Chirac, Jospin, Mitterrand ou Pompidou, Toubon, Jack Lang, Michel d'Ornano, François Léotard, Philippe Douste Blazy, Catherine Trautmann, Catherine Tasca, Renaud Donnedieu de Vabres ont les éloges du président Sarkozy, vive Jeff Koons, et surtout Versailles (avec ses référents) et cet art fruit de la spéculation du marché (d’art) . Souvenons-nous, ces apparatchiks dont certains artistes (soutenant à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy) rêvaient de les jeter par les fenêtres du ministère de la culture au nom du « beau » si le candidat Sarkozy était élu doivent aujourd’hui s’en mordre les doigts. Pourtant, je n’ai cessé d’expliquer pendant la campagne électorale présidentielle sur mes blogs que tout ceci n’était que manipulations, que Sarkozy au nom du populisme et du tourisme culturel de masse n’aime que ce qui se compte (en euros ou en dollars) et brille comme la culture populiste et qu’il ne changerai rien à la donne laissant à ses chers amis richissimes industriels collectionneurs d’art contemporain le soin de porter dans leurs collections leur propre idée du beau, du cher, du prestige et surtout le fruit du marché spéculatif de l’art contemporain comme Jeff Koons. Combien d’entre eux ont voté Sarkozy et ont été dupés, trompés, abusés, bernés et embobinés par les propos de ce bonimenteur, affabulateur, menteur, ce charlatan de la politique ! Ces artistes sont les dindons de la farce comme ces salariés qui croyaient aux heures supplémentaires et qui ont été licenciés ou mis au chômage technique après avoir bien servis par ces heures supplémentaires les actionnaires de leurs entreprises et qui ont mangé ce faible supplément de revenu les semaines suivantes par une perte de revenu et de salaire. Et oui, des heures supplémentaires pour se payer un plus, pourquoi pas ! Mais des heures supplémentaires pour combler les fins de mois autant des augmentations de salaires pour rattraper des années d’inflation avec des salaires bloqués! Voilà, mais c’est un autre discours et une autre politique! Les victimes du sarkozysme qui se sont fait bananés sont nombreuses en ce début d’année 2009 et les derniers éclopés ou les dernières proies du prédateur et du rapace Sarkozy sont des artistes qui ne voyaient pas plus loin que le cadre de leur toile et le bout de leurs pinceaux oubliant que le hors champ est un espace du visible même si pour certains il restera je le pense à tout jamais du domaine de l’invisible. Nous le savions, si l’art c’est la vie, la politique parfois est une grosse enculade surtout lorsqu’elle relève comme chez Sarkozy systématiquement du simple markéting politique et d’effets d’annonces. Lili-oto


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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 12:29

La reconnaissance des arts et la pratique artistique comme un droit humain fondamental participant à la construction de la dignité de la personne. La reconnaissance que toutes les activités de la création artistique et contemporaine sont d’ordre public. Le respect du droit fondamental des artistes à vivre équitablement de leur travail. La reconnaissance que seul l’artiste a un droit moral sur ses œuvres, sur sa production artistique et sa diffusion. La reconnaissance que l’artiste à pouvoir à tout moment de demander par écrit car possédant seul le droit moral sur sa production artistique et sa diffusion à la galerie d'art professionnelle d’être délié de l’obligation d’exclusivité. La galerie d'art professionnelle percevra une commission qui ne pourra en aucun cas dépassée 50 % du prix de vente hors TVA en contrepartie de ses prestations, les frais de production des oeuvres sont toujours à la charge de la galerie d'art. La reconnaissance de la notion de « répartition équitable » dans les collections publiques et expositions publiques respectant impérativement les pluralités de la création contemporaine entre les différentes générations et courants d’artistes vivant. La reconnaissance que la censure politique ou l’exclusion des artistes pour motif politique est un délit relevant du droit pénal et de la compétence des tribunaux pénaux nationaux ou internationaux. L'obligation aux états de renoncer d'aider, de subventionner les galeries d'art professionnelles ou d'acheter à ces galeries d'art professionnelles (pour leurs collections publiques) refusant de signer cette charte pour un art équitable. L'interdiction à L'Europe d'aider ou de subventionner avec des aides culturelles  les états membres européens qui n'auront pas ratifié cette dite charte pour un art équitable.

Lili-oto



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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 10:57
Le statut de l'artiste s'acquiert par son activité artistique ou sa création et non par l'adhésion à une caisse d'artiste ou dans une association, pas plus que par sa côte d'artiste ou sa place dans le marché national ou international de l'art dit contemporain. L'histoire de l'art est le reflet des oeuvres résultantes du fruit de l'activité créatrice de l'homme et non par la preuve d'un règlement d'une cotisation ou la preuve d'une quelconque déclaration à un ordre, à une caisse catégorielle ou une éventuelle maison d'artiste. Ceux qui vous font croire le contraire sont des manipulateurs et des menteurs qui rêvent de réduire nos espaces de liberté à une fonctionnalité encartée comme ce fut le cas par exemple sous Staline, Mao, Mussolini... Défendre notre statut d'artiste c'est défendre nos droits à la liberté de création, défendre les espaces nécessaires à sa pratique, à notre singularité, la liberté et les possibilités de diffuser nos oeuvres avec des espaces appropriés.

Les artistes attendent beaucoup au vu des résultats des élections à la MDA, maison des artistes, il n'attendent pas encore plus de paperasse et des paroles vident de sens, mais une simplification de la gestion à la MDA et des actes qui permettent à ceux qui vivent au bord de l'exclusion des solutions grâce au paiement des droits de présentation et l'introduction d'une démocratie culturelle que les institutions culturelles et artistiques françaises a toujours refusé aux dizaines de milliers d'artistes dans ce pays et ce aussi bien sous un gouvernement de droite que de gauche. Il va de soi qu'aujourd'hui, la MDA doit faire signer avec les syndicats un protocole d'accord avec les 22 Conseils Régionaux et tous les Conseils Généraux en France donnant l'obligation quand ces structures territoriales subventionnent les manifestations ou expositions de plasticiens la prise en compte des paiements des droits de présentation dans le montant de ces subventions attribuées aux associations au même titre que les salaires des artistes comédiens, danseurs, musiciens et les techniciens dans l'univers du spectacle. De plus, il faut que ces collectivités territoriales se donnent les moyens de vérifier que ces droits de présentation aient été bien payés aux artistes.

Les Apea et lili-oto



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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 12:14
Message reçu de FRAAP, voir aussi pour plus amples informations le site du SNAPcgt 

Résultats complets :
suffrages exprimés : 4979
liste Unis pour nos droits : 2763 > 6 élus
liste Solidarité Maison des artistes : 1660 > 3 élus 
liste SNAAFO : 566 > 1 élu

Les diffuseurs (liste unique) ont quatre sièges.
Il reste à élire deux personnalités qualifiées.

La liste Unis pour nos droits, regroupant les organisations professionnelles, dont le CAAP, et soutenue par la FRAAP,  a donc la majorité absolue en voix et en sièges, pour ce qui concerne le collège artistes-auteurs.

Merci et bravo à toutes et tous pour cette belle victoire !
Le CAAP.



Ci-dessous la liste complète des élus du collège artistes-auteurs :

Katerine Louineau y représente le CAAP et a pour suppléant Pascal Bruandet.



Élus Unis pour nos droits :
Irène RUSZNIEWSKI
Katerine LOUINEAU
Laurence LEPLAY
André VIAL
Pascale LEFEBVRE
Olivier DAMIENS

Suppléants Unis pour nos droits:
Mathilde ALEXANDRE
Christian CLAUDEL
Pierre GARCON
Pascal BRUANDET
Martin JARRIE
Isabelle MARREAU

Élus solidarité MdA :
Josette Rispal
Georges Brevière
Jean-Marc Bourgeois

Élu SNAAFO :
Jean-luc Turlure


FRAAP : http://www.fraap.org/
SNAPcgt : http://www.snapcgt.org/article.php3?id_article=113

Pour les Apea, le recul des mauvaises influences et choix politiques de l'asso MDA nous fait plus que plaisir même si le taux de participation est faible, un taux de participation qui est certainement lié à nos conditions de précarité, la mauvaise gestion en France de la création contemporaine et le rôle de l'institution artistique et culturelle et son inquisition contemporaine avec son absence totale et scandaleuse dans un soi disant "pays des droits de l'homme" de toute forme de démocratie culturelle...

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 11:05
Sauvons la culture ! POUR NE PAS COULER LE HUBLOT SE FERME.

Le Hublot, ex-ECM installé dans la Halle Spada à Nice va devoir fermer  
son activité au public (suppression de 100 % de
l'aide de la DRAC PACA).
L'accès et les initiations à Internet et au multimédia pour les jeunes,  
les seniors, et les habitants des quartiers Est
cesseront en septembre 2008. 300 adhérents  feront donc les frais du  
désengagement de l'Etat.
Les 8 manifestations publiques organisées en partenariat avec les  
associations du quartier ne pourront pas être
reconduites en 2008. C'est donc plus de 1200 personnes qui en feront  
les frais .
La personne employé en CDI qui s'occupait de tout cela va être licencié  
en décembre 2008. C'est elle qui en fera les frais.

Le Hublot poursuivra sa mission de production et de création arts  
numériques et spectacle vivant.
Jusqu'à quand ? Ce travail repose sur l'emploi d'intermittent  et sur  
la vente de spectacles.

Nous sommes désolés de cette situation mais nous sommes tributaires des  
politiques publiques.

Nous préparons des rencontres pour trouver des financements  
complémentaires mais aujourd'hui
les conseils généraux, les villes et les régions n'ont pas de solutions.
Nous allons donc augmenter de 100 % le prix au public.
Aujourd'hui accès gratuit à Internet et 10 euros l'atelier d'une heure.
Demain accès payant à internet et 20 euros l'atelier d'une heure.

Finalement c'est nous tous qui allons en payer les frais.

Frédéric Alemany
Le  Hublot, association Diva.


MERCREDI 7 MAI
ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS !
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Pour la Fédération des acteurs « culture multimédia »
Jocelyne Quélo

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Appel à une mobilisation citoyenne pour l'art et la culture
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Face au désengagement sans précédent de l'Etat, nous affirmons le  
caractère essentiel de la création, le droit inaliénable pour tout être  
humain d'accéder à l'imaginaire et à la pensée, à l'éveil sensible et à  
l'esprit critique.
Tous les champs et toutes les disciplines de l'art et de la culture  
appellent à une mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse,  
intelligente et généreuse, à la hauteur de l'enjeu démocratique.

Emparez-vous de ce texte, signez-le et faites-le signer ici :  
http://www.sauvonslaculture.fr

ET RENDEZ-VOUS LE MERCREDI 7 MAI pour une grande journée de  
mobilisation nationale autour du texte, dans tous les lieux d'art et de  
culture (théâtres, lieux de spectacles et de danse, cinémas publics et  
privés, lieux d'expositions, lieux d'arts contemporains, lieux de  
culture multimédia, lieux de musiques, opéras, centres culturels, MJC,  
foyers ruraux, conservatoires, bibliothèques, médiathèques,  
universités, écoles, collèges, lycées, musées, écoles d'arts...).


SAUVONS LA CULTURE !
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Manifeste d’intérêt général pour l’art et la culture
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La remise en cause brutale de nombreux financements liés au soutien à  
la création indépendante, à la démocratisation de l’accès à la culture,  
à la politique de la ville, à l’éducation, l’enseignement supérieur et  
la formation professionnelle artistiques ou encore aux actions  
internationales, suscite inquiétude, indignation et colère [1] chez  
tous ceux qui œuvrent au quotidien pour l’art et la culture.

Cinquante ans de politiques culturelles innovantes et audacieuses ont  
permis la création d’un maillage culturel territorial quasiment unique  
au monde. Des salles de cinéma, des théâtres, des bibliothèques, des  
lieux de spectacles et d’expositions, des artistes de toutes formes  
d’expression artistique (théâtre, danse, musique, cinéma, arts visuels,  
arts du cirque et de la rue…) qui se déplacent sur tout le territoire,  
des associations, des festivals et manifestations liés à tous les arts,  
permettent partout en France, à un vaste public de rencontrer des  
œuvres, leurs auteurs et interprètes.

Aujourd’hui, cette richesse collective est mise en péril.

« Le budget d’austérité » proposé par notre ministre de la Culture et  
de la Communication et par le Premier ministre, ainsi que les  
arbitrages annoncés pour l’année 2008, les perspectives sombres des  
futurs budgets bientôt triennaux nous alarment à juste titre. La part  
de la Culture représente déjà moins de 1 % du budget de l’État. Comment  
accepter que ce chiffre soit encore révisé à la baisse ?

Des dizaines de milliers d’emplois sont concernés. L’existence même de  
nombreuses actions et structures est menacée. Mais, par-delà l’aspect  
financier, c’est le renouvellement des talents, l’unité et la  
solidarité entre générations, le droit à accéder aux langages de l’art,  
à l’expression et à la création qui sont en danger.

Les collectivités locales, depuis des années, interviennent massivement  
en faveur de l’art et de la culture. Si elles sont amenées à jouer un  
rôle plus important, l’État a un rôle à jouer pour garantir l’égalité  
entre les territoires et assurer la cohérence, la complémentarité et la  
diversité des politiques publiques pour la création artistique et son  
appropriation citoyenne.

Nous soutenons que l’État doit affirmer le caractère essentiel de la  
création, le droit inaliénable pour tout être humain d’accéder à  
l’imaginaire et à la pensée, à l’éveil sensible et à l’esprit critique  
par l’art et la culture.

Pour cela, il doit :

- garantir la diversité des créations, tant dans leurs moyens de  
production que de diffusion, et non les réduire à des produits de  
consommation culturelle en les livrant à la seule loi du marché ;

- assurer à tout citoyen la rencontre avec des œuvres en accompagnant  
de manière volontariste l’action et la diffusion culturelles, et en  
épaulant les artistes et les relais institutionnels et associatifs ;

- maintenir et promouvoir l’éducation artistique dans les programmes de  
l’Éducation nationale en lien avec le ministère de la Culture et de la  
Communication. Réconcilier les enfants, à l’école comme à la  
télévision, avec toutes les formes d’intelligence ; les aider dans les  
établissements scolaires comme à l’extérieur, à distinguer une œuvre  
d’un produit ; leur donner le choix des arts dans leurs diversités, en  
faire une chance et une arme contre les déterminismes et les divisions.

L’État doit contribuer réellement au financement de cette ambition qui  
fait de la France une exception et lui confère son rayonnement et son  
attractivité internationale. Nous devons résister à ces bien maigres  
économies qui causeront de bien grands dégâts (Victor Hugo).

À quelques semaines de la présidence française de l’Union européenne,  
nous nous devons de relancer le débat national pour le porter ensuite  
au niveau communautaire.

Rassemblant toutes les disciplines artistiques, nous exigeons que cette  
question cruciale soit replacée au cœur des préoccupations de notre  
société.

Aussi appelons-nous à la mobilisation pour une politique culturelle  
ambitieuse, intelligente et généreuse, à la hauteur de l’enjeu  
démocratique.

Rejoindre les signataires :
http://www.sauvonslaculture.fr
-------
Notes
[1] Rappel des actions et mobilisations des professionnels de la culture
- 11 janvier 2008 : rassemblement national des acteurs de la diffusion  
et de l’action culturelle cinématographique et audiovisuelle, de  
l’éducation artistique, au cinéma Saint-André-des- Arts. Sont présentes  
près de 300 structures et associations nationales, régionales et  
locales, ainsi que de nombreux cinéastes.
- 18 février 2008 : regroupement national des acteurs de la culture  
multimédia, 55 structures et associations présentes à la Maison  
populaire de Montreuil.
- 22 février 2008 : soirée » Écrans noirs » dans plus de 200 salles de  
cinéma sur tout le territoire, intervention de Jeanne Moreau au César,  
message (censuré) de Mathieu Amalric.
- 27 février 2008 : mobilisation de 80 metteurs en scène de théâtre,  
Odéon
- 29 février 2008 : rassemblement au Palais Royal et mobilisation  
nationale contre le désengagement de l’État dans la culture.
- 15 avril 2008 : lettre ouverte à monsieur Fillon, suite à une lettre  
adressée le 12 mars par les syndicats d’employeurs du spectacle vivant  
au Premier ministre, restée sans réponse.


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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 12:39

C’est certainement le problème des ateliers d’artistes plasticiens, artistes peintres, artistes sculpteurs artistes vidéastes, musiciens, danseurs et des compagnies de théâtre en ville qui sont les difficultés les plus probantes et les plus récurrentes à Bordeaux ou dans le grand Bordeaux, mais nous tous, artistes, auteurs ou créateurs et interprètes nous devons nous organiser pour faire face au grave problème de démocratie culturelle et les mauvaises habitudes dans ce domaine des élus UMP et PS (parti socialiste) à la mairie de Bordeaux, dans la CUB de Bordeaux, le Conseil Général de Gironde et le Conseil régional d’Aquitaine.
 
Problème des ateliers et des espaces de diffusions.
La loi de 1948 permettait aux artiste d’avoir des ateliers en loi de 1948 dans les centres des ville avec un bail professionnel, le calcul était le même que pour un appartement avec une surface corrigée + 50%. Ceci garantissait l’accession à la location d’ateliers à moindre frais (des sommes dérisoires) pour pouvoir exercer son activité artistique et de ne pas “plomber” financièrement la création contemporaine en réduisant les frais de l’activité de l’artiste ou des compagnies. La loi de 1948 permettait aussi à une ville d’avoir un vivier vivant d’artistes au sein même de sa ville favorable à une politique culturelle axée sur les initiatives artistiques urbaines et à une action municipale prenant en compte la place de l’artiste dans la cité et éventuellement sa participation dans l’aménagement urbain.

La fausse réponse d’Alain Juppé a été cette rue du Faubourg des arts avec des loyers exorbitants appartement +  atelier pour une fourchette de location d’environ 1000 euros et voir + par mois selon la surface , un délire total pour un artiste et voir même exorbitants pour certains artisans des métiers d’art le tout géré par des gens totalement incompétents d’une sa.d’HLM!!!!

Je rappelle que ce sont les gouvernements ou gouvernances (sous l’alternance) de droite RPR ou UMP qui ont mis un frein à la loi de 1948 en votant les lois de 1986 et 1989 pour les baux d’habitation. Ces lois ont libéré le prix des loyers plus soumis à une surface corrigée et aujourd’hui on n’en connaît les dégâts et les conséquences pour la population française qui n’arrive plus à se loger car les loyers sont hors normes dans les grandes villes. Je rappelle quand même que la loi de 1948 n’a pas été abrogée et que tout locataire habitant dans un immeuble répondant aux critères de la loi de 1948 et qui a signé son bail avant 1986 peut toujours réclamé devant la justice l’application de la loi de 1948 avec une surface corrigée, on peut encore trouver le document nécessaire à ce calcul auprès des associations de locataires, il suffit de le photocopier et de le remplir ou faire nommer par la cour un expert qui sera certainement à la charge du bailleur si le juge estime que la loi est applicable.

C’est dans les années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale car les immeubles avaient été détruits que le pays avait légiféré pour protéger les plus fragiles. Comme aujourd’hui la demande de logements à louer excédait de beaucoup l’offre et le risque important d’augmentation du montant des loyers. D’où la nécessité de légiférer avec cette loi de 1948 afin d’éviter des augmentations de loyers voire des expulsions légalement permises par les dispositions du Code civil applicables aux baux à loyer. C’est ainsi que fut promulguée la loi du 1er septembre 1948, loi de circonstance dont le but était d’éviter une crise du logement. On peut tout simplement en déduire qu’aujourd’hui car l’histoire de notre pays le prouve avec cette loi de 1948, qu’un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement et donc la situation actuelle et cette grave crise du logement qui jette à la rue des familles entières a la complicité totale des gouvernements en France qui se sont succédés depuis 1986. La population de locataires en France, la moitié de la population n’est plus représentée en France au Parlement avec les députés, au Sénat avec les sénateurs et dans les gouvernements avec les ministres et secrétaires d’états qui sont tous composés de propriétaires.

Si un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement, le maire de Bordeaux et son équipe municipale ont les moyens aussi avec la CUB de Bordeaux, le Conseil Général du département de Gironde et le Conseil Régional de la région d’Aquitaine de trouver des lieux disponibles, et il y en a, pour permettre aux artistes et aux compagnies d’exercer leurs activités avec des baux à très bas prix, c’est possible comme à Lyon ou Marseille où, des friches sont mises à disposition des artistes.

Les élus nous répondent que Bordeaux n’étant pas une ville industrielle, il n’y a pas de friches disponibles. C’est faux!!! Il y en a mais c’est d’abord la fainéantise des élus et de leurs équipes municipales qui freinent ce genre d’opération, l’inertie culturelle et artistique liée à la mauvaise gestion de l’action culturelle des élus aussi bien dans la ville de Bordeaux qu’au département de Gironde ou de la région d’Aquitaine.

Les artistes et les compagnies font face une volonté politique bordelaise indigne, scandaleuse et honteuse reflétant les vieilles méthodes des pouvoirs autoritaires dont la seule préoccupation était de maintenir la tête sous l’eau à toute forme de dynamique artistique.

Création contemporaine
Aujourd’hui, nous devons par le liant qui cimente nos activités, ce liant nommé “création contemporaine” qui cristallise l’ensemble des diversités artistiques et de ses expressions (théâtre, les musiques, les danses, les arts plastiques, l’art urbain, opéra, l’écriture…) trouver avec la réunification artistique des acteurs et des créateurs au nom de cette “création contemporaine” les moyens de faire plier les élus de l’UMP et du PS.

 

 

Création
 dans toute la CUB de Bordeaux
et les alentours
d’une coordination
de la création contemporaine

 

Nous devons tous nous retrouver au sein d’une coordination commune : la coordination de la “création contemporaine” pour nous organiser et défendre nos intérêts. Aujourd’hui le combat politique et syndical a été trop le champ uniquement des intermittents du spectacle, nous devons et c’est un devoir remettre en avant notre création artistique et définir les modalités nécessaires au respect de notre création contemporaine. Cette coordination s’adresse à tous les acteurs artistiques de la région bordelaise regroupant aussi bien les grosses machines comme les théâtres ou l’opéra que les compagnies ou groupes de musique ou les individus isolés comme les taggeurs, poètes, slameurs, plasticiens ou écrivain.

 

Artistes, auteurs ou créateurs
Nous devons modifier
nos comportements

 

Nos comportements doivent changer, nous devons tous dans nos communiqués de presse, nos interview parler comme d’une voix commune de notre création contemporaine quelque soit le type de notre activité artistique ou de notre création afin d’affirmer auprès de nos publics que notre propre création artistique s’inscrit dans une pluralité de projets et d’expressions de la pensée artistique dont la passerelle est la création contemporaine. Ce liant cimentera notre force face au pouvoir politique et aux politiques culturelles indignes.

 

Organisons nous

Création
d'une
coordination
de la
création contemporaine

dans le grand Bordeaux


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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 10:18
Bonjour à tous,

Les élections au Conseil d'Administration de la Maison des Artistes 
(organisme de sécurité Sociale) ont lieu en avril 2008.

La Fraap soutient la liste Unis pour nos droits.
Ensemble, défendons nos droits.
votons pour la liste  UNIS POUR NOS DROITS !!

La liste Unis pour nos droits qui réunit pas moins de 7 organisations professionnelles :

- l’Alliance Française des Designers (AFD) www.alliance-francaise- des-designers.com
- le Comité des Artistes Auteurs Plasticiens (CAAP)
www.caap.asso.fr
- le Syndicat Nationaldes Artistes Plasticiens CGT (SNAP-CGT) 
www.snapcgt.org
- le Syndicat National des Designers Textile (SNDT) www.design.com- textile.com
- le Syndicat National des Sculpteurs et Plasticiens (SNSP)  www.sculpteurs.org
- l’Union Nationale des Peintres Illustrateurs (UNPI)
www.unpi.net
- l’Union des Photographes Créateurs (UPC)
www.upc.fr


"Les élections au conseil d’administration de la Maison des Artistes n’ont lieu que tous les six ans. C’est le moment de vous faire entendre en votant pour notre liste qui regroupe des artistes comme vous, mobilisés par le projet d’apporter des améliorations réelles à notre protection sociale et aux conditions d’exercice de nos métiers.

Avec ce qui fait leur singularité, chacune de nos 7 organisations professionnelles vous défend au quotidien. En travaillant ensemble, nous avons fait de nos différences un atout pour soutenir concrètement nos professions artistiques, auprès des pouvoirs publics et des administrations comme du marché de l’art.

Nos représentants, désignés de façon collégiale, siègent dans toutes les commissions qui nous concernent, au niveau national comme dans les régions. Ensemble, nous élaborons des propositions pour une meilleure reconnaissance sociale et économique du travail des artistes, quel que soit leur mode d’expression.

Le marché de l’art, paraît-il, se porte bien. Pourtant, plus de la moitié des artistes affiliés à la Maison des Artistes dispose d’un revenu inférieur au seuil de pauvreté. Le nombre des assujettis, cotisants sans droits, notamment pour insuffisance de ressources, dépassera bientôt celui des affiliés. Sous estimé, notre secteur professionnel continue d’être caractérisé par sa fragilité économique, l’atomisation de ses acteurs et un déficit de protection sociale.

C’est pourquoi nos organisations se battent sur le terrain pour demander des ateliers, exiger des contrats plus équitables, imposer une meilleure reconnaissance de nos professions par le fisc, faire respecter le droit d’auteur, veiller à l’application du 1% artistique.

Au-delà de la simple gestion, le Conseil d’Administration de la Maison des Artistes sert de relais aux organisations professionnelles pour interpeller les ministères de tutelle sur les questions touchant au statut social des auteurs.

Unis, nous sommes davantage en mesure de peser sur les décisions afin d’améliorer le statut des artistes.

Ce que nous voulons mettre en œuvre :

la prise en compte des accidents du travail et des maladies professionnelles ; la validation des trimestres de retraite dont les cotisations sont appelées après la cessation d’activité ; l’allègement des procédures de maintien d’affiliation ; l’ouverture de nouveaux modes de paiement des cotisations : en ligne, prélèvements, mensualisation ; la mise en place de relais de notre organisme  de sécurité sociale en régions ; une meilleure intégration des activités dites « accessoires dans le revenu artistique ; l’élargissement des champs professionnels admis à la Maison des Artistes à toutes les pratiques des arts visuels ; une amélioration de la communication avec les services de la rue de Flandre ; un « pass-musées » gratuit pour tous les artistes inscrits auprès de l’organisme ; un véritable droit à la formation professionnelle continue, qui ne soit pas exclusivement financé par les auteurs.


Au cours du dernier mandat, nous avons œuvré pour obtenir : l’abaissement du seuil d’affiliation et une meilleure prise en compte de la professionnalité ;le droit aux indemnités journalières à partir du 3e jour d’arrêt maladie ; la mise en place de nouveaux outils de communication (site, Info MdA Flandre) ; le rattrapage des trimestres de retraite manquants entre 1977 et 1993 ; l’extension de la prise en charge des cotisations par la 
Commission d’action sociale ; une clarification des compétences respectives de l’association 
et de l’organisme.

Pour favoriser la professionnalisation des artistes et pour  une meilleure prise en compte de notre secteur, nous avons réactivé la mission de recensement de notre organisme.


Dans un contexte difficile, où pèse chaque jour davantage la menace de démantèlement des institutions culturelles, s’unir pour renforcer nos droits sociaux est plus que jamais une nécessité.

Pour l’autonomie et le renforcement de notre régime de sécurité sociale, pour faire de ce Conseil d’Administration un véritable lieu de propositions et de concertation, pour une meilleure protection sociale des artistes,

Être solidaire, c’est être solidaire de tous les artistes.

Ensemble, nous pouvons obtenir des avancées réelles.

Ensemble, défendons nos droits.
votons pour la liste
UNIS POUR NOS DROITS

---
N'hésitez pas à diffuser cette information autour de vous !?

--
Rappel important :
Les votes se font uniquement par courrier et, seuls les artistes 
affiliés peuvent y participer.
Les élections au Conseil d'Administration n'ont lieu que tous les 
six ans.

--
Les membres de la liste Unis pour nos droits :


Irène RUSZNIEWSKI, peintre, scénographe
Katerine LOUINEAU plasticienne
Laurence LEPLAY sculpteur
André VIAL peintre-illustrateur
Pascale LEFEBVRE peintre, plasticienne
Olivier DAMIENS graphiste designer
Mathilde ALEXANDRE designer textile
Christian CLAUDEL sculpteur
Pierre GARÇON sculpteur
Pascal BRUANDET plasticien
Jean-Pierre MOREAU dit Martin JARRIE peintre-illustrateur
Isabelle MARREAU designer textile
Guillaume LANNEAU graphiste, plasticien
Laetitia BOURGET vidéaste, photographe, plasticienne
Christian DESSANE sculpteur
Boris SÉMÉNIAKO graphiste, illustrateur
Christian BROUTIN peintre-illustrateur
Éric PIERRE sculpteur
Henri CLÉMENT photographe-plasticien
Ernest PIGNON-ERNEST peintre

La liste Unis pour nos droits est également soutenue par la 
Société des Auteurs des arts visuels et de l'image Fixe (SAIF).


FRAAP
Fédération des Réseaux et Associations d'Artistes Plasticiens
www.fraap.org


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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 03:14

Si Robert Ménard le patron de Reporters sans Frontières pouvait nous aider et être aussi efficace pour dénoncer internationalement ce qui se passe en France avec les artistes dans les arts plastiques, exclus par dizaines de milliers, réduits à la mendicité, écartés des expositions depuis 20 ans car l'appareil culturel d'état français sectaire est omniprésent. Une interdiction renforcée pour les artistes qui sont considérés comme politiquement incorrects de toutes formes d'expositions, de subventions, d'aides et sans parler bien sûr des 7 millions de pauvres dont la démocratie s'arrête à ce qu'ils ne peuvent pas acheter ou tout simplement se loger. Aider nous Monsieur Robert Ménard à dénoncer publiquement à la communauté internationale aussi ce qui se passe chez nous avec ce qui se passe au Tibet... Si monsieur Sarkozy n’a pas à être à la cérémonie d’ouverture des J O c’est en premier lieu qu’il y a de quoi avoir honte avec ce qui se passe ici dans notre pays avec l’état français avec un PIB qui ne cesse d’augmenter. Sans compter les 50000 (cinquante mille) jeunes de moins de 25 ans SDF sans Rmi et qui vivent en France à la rue, dans un pays la France qui les torture ouvertement, ils sont exposés au froid, aux réseaux de prostitution, à la drogue dure, à la mendicité de la rue alors que les hommes et femmes politiques cumulent les salaires en cumulant les mandats électoraux. 400 euros pour ces jeunes c'est une goutte d'eau dans le budget de l'état français. Aidez-nous Monsieur Robert Ménard le patron de Reporters sans Frontières. Lili-oto

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 09:39
L’usage abusif et arbitraire de la puissance institutionnelle.

Nous devons, nous artistes plasticiens (peintre, sculpteur, plasticien installateur, plasticien vidéaste, plasticien numérique, plasticien web, webnet, plasticien auteur ou plasticien créateur) nous réapproprier l'art contemporain dans son expression réelle, celle d'un art vivant et actuel regroupant toute la création contemporaine sous toutes ses formes dans sa diversité artistique et dans son mouvement ; c'est à dire son flux. Les institutions étatiques culturelles et artistiques françaises avec l'argent public n'ont pas pour mission de décréter l'objet, les objectifs ni la direction ou le management de la création contemporaine car elles n'en n'ont ni la compétence ni la légitimité. Seuls les artistes plasticien sont par leurs créations les auteurs et les légitimes propriétaires de ce flux artistique contemporain. Les musées d'art contemporain, DRAC, FRAC, FRAM, centres d'art contemporain ou conservateurs et directeurs n'ont aucun droit de propriété sur la création contemporaine dans sa globalité artistique pas plus que le droit d'oeuvrer à une éventuelle classification d'appartenance à cette création contemporaine conduisant à la ghettoïsation des artistes plasticiens non élus. Cette classification totalement artificielle et arbitraire favorise l'attribution d'un monopole institutionnel sur la diffusion des oeuvres d'art contemporain en France. La gravité de cet usage abusif et la gravité du dommage à la création contemporaine, à ses auteurs ou à ses créateurs constituent une violation grave à la libre circulation des oeuvres d'art de la création contemporaine et à leur libre diffusion par l'absence d'espace de diffusion indépendant émargeant avec des capacités d'autofinancement équivalent aux institutions. C'est une concurrence déloyale de ne pas donner les moyens à la création contemporaine et à ses auteurs de disposer des espaces de diffusions vitales à leur création et de les priver de la gestion de ce droit de diffusion.
 


Le contrôle social et le contrôle du monopole public de la création contemporaine.


Les institutions culturelles et artistiques nous combattent à travers un flux incessant d'expositions, de publications et d'une communication à grands coups d'encarts publicitaires afin d'affirmer leurs orientations dominantes dans nos principales revues d'art. Des revues d'art soumises à cette magne financière indispensable à leurs survies. C'est une insulte permanente à nos conditions de vie précaire d'artiste, une abondance d'argent pour contrôler le flux de la création contemporaine pesant de tout son poids sur les véhicules de l'information et la circulation de l'information, mais aussi sur le marché de l'art et toutes les décisions afin de consolider ses influences pour sa propre existence. L'argent public est utilisé en dehors de toute chartre sociale et artistique cristallisant la force et la puissance institutionnelle de l'état français à travers une minorité d'hommes et de femmes dont le seul objectif est la pérennisation de l'appareil institutionnel comme une véritable entreprise de domination sectorielle. Aujourd'hui les institutions s'adaptent à toutes formes de stratégies afin d'affirmer son monopole sur la contemporanéité par le biais de grands évènements ou des stratégies propres au monde de l'entreprise comme celle de revendiquer un droit de label ou de marque afin de consolider une image tronquée et fortement éloignée de sa propre mission, celle de service public financé par le pécule des contribuables français.

Fonctionnalité de la police de l'administration de la diffusion de l'art contemporain.
 

Label art contemporain : sigle et acronyme. Le surgélateur de la création contemporaine

La création contemporaine n'est-elle pas la pensée de l'inimaginable, la pensée de l'impensable... La création n'est-elle pas antinomique ou antagonique au probant. Le flux de la création contemporaine n'est-il pas simplement la pérennisation du concept d'art, l'art n'ayant pour existence donc que la pérennisation de ce flux que le politique, les institutions artistiques, culturelles et certains artistes laminent grâce au label « art contemporain ». Un label devenu un sigle, le sigle d'art contemporain qui fige et glace ce flux, son rythme, sa fréquence, ses ondulations, ses apories et parfois ses absences ou ses silences... Ce label d'art contemporain n'est-il pas que le surgélateur de la création contemporaine garantissant la maîtrise, le contrôle, le drainage et enfin l'assèchement de ce flux pour témoigner puis certifier une mort, la mort de la création contemporaine comme acte fondateur vital et capital à la survie de ce sigle comme simple vulgarisation d'un acronyme... Un acronyme indispensable au grand répertoire d'une soi disante science de la muséologie d'un art actuel conservé, archivé puis stocké et étiqueté "art contemporain". Lili-oto 

La violence endémique de la puissance institutionnelle

En position de faiblesse, les sentiments de peur, d’insécurité et de dépendance sociale chez l'artiste plasticien sont les origines de la notion de servitude volontaire qui plombe la liberté individuelle de la créativité et la puissance créatrice de l'artiste engendrant ces graves violences subies par cette "communauté" d'artistes des arts visuels ou des arts plastiques en France.

- "La violence institutionnelle culturelle et artistique française est une grave atteinte aux droits de l'homme." 

- "L'utilisation institutionnelle associée à l’instrumentalisation institutionnelle de la notion de servitude volontaire chez l'artiste est un viol"
 

lili-oto

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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
  • Contact

Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

-

In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

-

L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

-

 

"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
-

 

 

ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
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