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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:57

Saviez-vous que l’insertion et l’accompagnement à l’emploi ont ses entreprises cotées en bourse? NON! Pourtant ses titres et actions explosent! Spéculez! Lisez cet article du début jusqu’à la fin ; explications...

Après l’art dégénéré sous l’Allemagne nazi, voici les artistes dégénérés, version plus contemporaine et moderne de la coercition, l’asservissement ou la violence de l’administration culturelle à la française. La BAC OUT, BAC ou biennale d’art contemporain Out relance son blog contre la tenue de la biennale d’art contemporain officielle de Lyon en septembre 2011.

La biennale de Lyon Out ou BAC OUT demande l’ouverture des comptes de la biennale officielle de Lyon 2009 car il subsiste à nos yeux des doutes sur l’énormité de son budget pour si peu d’artistes concernés et exposés… Au nom de la transparence de la gestion de l’argent public pour cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon et à la vue de son énorme budget de 6 millions et demi d’euros dont six cents mille euros pour sa communication ou sa propagande.

La BAC OUT demande aux élus du conseil municipal de Lyon, aux conseillers généraux du Rhône et aux conseillers régionaux Rhône Alpes d’exiger la publication des comptes de la biennale 2009. Au grand nombre de cancéreux de la société française : artistes plasticiens contemporains au RSA, puisque nous sommes le cancer de la société française comme l’a souligné un des ministres de Sarkozy, nous voulons voir et étudier ces comptes jusqu’à la moindre note de frais et des modalités de l’utilisation de tout cet argent public. Je rappelle que s’il y a en France un si grand nombre d’artistes contemporains vivant dans l’exclusion c’est tout simplement parce que les élus des grandes formations politiques de droite comme de gauche refusent de nous payer nos droits de monstration lors des expositions comme le prévoit la loi.

Nous sommes la seule catégorie d’artistes contemporains avec les poètes à ne pas être payés alors que tous les autres touchent des cachets et les intermittences du spectacle lorsqu’ils réunissent les heures (pas évident non plus !). A quoi sert réellement cette biennale d’art contemporain de Lyon sinon de faire du prosélytisme électoral pour son maire et pour son directeur artistique lui-même directeur du musée d’art contemporain de Lyon. Artistes nous savons que les musées d’art contemporain poussent comme des champignons en France alors qu’il y a de plus en plus d’artistes dans l’exclusion et qui se résument à n’être que le cancer de la société française.

Une situation scandaleuse, la France a le record de musées et centres d’art, administrations culturelles au m² dans les pays industriels et le record d’artistes dans l’exclusion même face aux nouveaux pays émergents. Nous remarquons que la gestion de la maison des artistes (asso pour la gestion de la sécurité sociale pour les artistes plasticiens) est aussi opaque que toutes les institutions d’art contemporain en France et que nous n’avons pas de statistiques publiques sur les réalités économiques et sociales des artistes plasticiens (peintres, sculpteurs, performer, installateurs, vidéastes, arts numériques, plasticiens...), sur leur véritable pouvoir d’achat, subventions réelles et non les ragots de comptoir, revenus, logements, ateliers, expositions, etc.

Ces individus auteurs créateurs parias cancer de la société sont à nos yeux le résultat et les conséquences d’une stratégie politique froidement programmée par une petite minorité qui vivent largement au crochet des exclus. Vous ne trouverez nulle part le nombre d’emplois créés dans cette institution englobant tout l’art contemporain (ministères, musées, centres d’art, biennales, Frac, Fnac, Cnap, Drac, conseillers aux villes, départements ou aux régions, associations d’art contemporain nébuleuses d’élus ou de partis politiques, etc) alors que les artistes en sont évincés. Vous ne trouverez nulle part le montant des salaires de leurs dirigeants comme vous ne trouverez nulle part la liste des membres des différentes commissions qui siègent à la pérennité de cette même institution, le renouvellement de ses cadres et qui possèdent le droit de vie ou de mort sur la création contemporaine en France.

Nous artistes au RSA cancers de la société française exigeons la transparence de la mauvaise gestion de cet art dit contemporain qui flingue les émergences artistiques qui leurs échappent et envoie des dizaines de milliers d’artistes talentueux dans les bas fonds de la misère.

Nous remarquons, de plus, que certains dirigeants dans son noyau dur (depuis les années 80), dans cette petite caste de cette institution dit d’art contemporain font de fulgurantes ascensions professionnelles en France comme à l’étranger.

Nous savons que tous les artistes français dits internationaux ne valent pas grand-chose sur le marché international de l’art contemporain ce qui n’est pas le cas de cette oligarchie de conservateurs et commissaires d’exposition souvent conseillers pour riches et gros collectionneurs d’art contemporain.

Nous savons qu’une certaine corruption dénoncée par certains artistes eux-mêmes existe dans le marché international d’art contemporain et qu’en France il n’y a jamais eu d’enquête sur les fuites fiscales dans les paradis fiscaux souscrites ou concédées lors de ventes « bidon » d’oeuvres d’art par des conseillers financiers déguisés en pseudo-galeries d’art contemporain véritables sous-agences bancaires de places financières offshores.

Nous sommes aussi étonnés d’assister à de fulgurantes promotions de certains membres cette petite caste française de dirigeants de l’art dit contemporain dans des institutions étrangères d’art contemporain résidant dans des places reconnues comme être des paradis fiscaux. En cherchant par mots clés vous trouverez les infos sur internet.

Les artistes au RSA cancers de la société française qui ne trouvent même plus d’espaces pour exposer leurs œuvres et pouvoir prétendre à un minimum de revenu se retrouvent dans des filières d’insertion imposées par ce pouvoir politique français qui leurs confisque tout lieu d’exposition.

Les artistes au RSA cancers de la société française subissent des tests psychologiques dans le cadre d’une réinsertion obligatoire et sont suivis par des professionnels de l’insertion qui leur proposent et les obligent s’ils ne veulent pas perdre leur RSA de changer de métier car ils ne vivent pas de leur art et sont donc de fait de mauvais artistes. Ces tests psychologiques écris constituent des fichiers dont on ne nous garantit pas le caractère privé et se sont des tests humiliants, avilissants, vexatoires, déshonorants, abjects pour des artistes confirmés parfois depuis plusieurs décennies plongés aujourd’hui dans l’exclusion.

Nous remarquons que ces entreprises professionnelles de l’insertion et de la formation qui vivent des largesses du FSE, fonds social Européen, certainement de l’argent public des conseils généraux, des conseils régionaux et peut-être aussi de l’Unedic, se vantent d’être cotées en bourses et voir leurs titres ou actions explosés sur ce marché spéculatif (la bourse) grâce à un chiffre d’affaire en forte croissance.

Les gros actionnaires spéculent même en bourse sur l’accompagnement de ces demandeurs d’emplois en difficulté, ces fameux cancéreux voir crasseux à leurs yeux de la société française. En cherchant par mots clés vous trouverez l’info sur internet.

Alors couper les vivre à ces crasseux de la société permettrait peut-être d’ouvrir de futurs camps de concentration car il va bien falloir placer ce futur bétail humain sans aucune ressource, n’ayant plus le droit de vivre dans des cabanes de fortune, yourtes ou caravanes afin de proposer aux gros actionnaires de nouveaux débouchés spéculatifs et une nouvelle bulle financière.

Lili-oto un artiste fort désabusé.

 

artiste RSA

lien de la biennale d’art contemporain de Lyon BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

 

 


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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 11:08
Vous trouverez sur cette page la lettre et l'article que j'ai copié sur le site de CAAP avec les gros problèmes que les artistes plasticiens rencontrent avec le RSA. Si vous rencontrez des problèmes avec votre CAF ou avec les CLI, commission locale d'insertion, il ne faut pas rester isolé. La structure associative des Apea ne permet pas vraiment d'agir auprès des CAF, je pense que le mieux est de téléphoner ou envoyer un mail au Snap CGT ou au SNSP (il y a un forum aussi sur leur site) , les syndicats peuvent eux agir... Mais surtout défendez-vous et si on vous supprime vos allocations, vous demandez sur quel texte de loi, décret, circulaire (...) s'appuie cette décision, je rappelle que nous sommes dans un pays de droit. Vous pouvez aussi adresser un courrier en expliquant la situation au procureur car tous les parquets possèdent un pôle anti-discrimination. Mais surtout essayez de vous regrouper et signalez le sur internet par mail, articles, (...).

ci-dessous article qui est sur CAAP et tous les liens, FRAAP, CAAP, SNAP CGT, SNSP



Depuis juillet 2009, le RSA (Revenu de Solidarité Active) est mis en application. Ce dispositif concerne n’importe quel salarié ou travailleur indépendant ayant de faibles ressources. Il annule et remplace le dispositif RMI (Revenu Minimum d’Insertion) mais oublie au passage certaines catégories socio-professionnelles, notamment les auteurs. Ce qui a pour conséquence directe d’aggraver fortement leur précarité.


A la lecture des documents à remplir pour faire une demande de RSA, chacun peut constater que le cas des auteurs a été oublié, autrement dit le cas des travailleurs indépendants relevant de la Maison Des Artistes ou de l’Agessa n’est pas prévu dans les formulaires CERFA actuels.

Cette omission ne signifie pas que les auteurs n’ont pas droit au RSA mais que le gouvernement fait des réformes sans consulter les organisations professionnelles ni même les différents ministères concernés !

La conséquence de cet oubli est l’absence de consignes adéquates pour les agents de la fonction publique chargés de traiter les dossiers.

Il en résulte une une mise en application variable selon les interlocuteurs locaux, préjudiciable pour bon nombre d’artistes auteurs confrontés à de graves difficultés.

Dès le mois de juin, le CAAP a signalé le problème et a interpellé les ministères concernés.

Nous sommes en attente d’une réponse au courrier ci-dessous envoyé à François Fillon et en copie aux Ministres

concernés, Frédéric Mitterrand, Martin Hirsch, Roselyne Bachelot-Narquin et Xavier Darcos :




Monsieur le Premier Ministre,

Comme en attestent les statistiques (voir document joint*), les artistes sont particulièrement touchés par la précarité : la moitié des affiliés de la Maison des Artistes (organisme de sécurité sociale) ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté ; à ces affiliés, il convient d’ajouter les nombreux artistes assujettis qui compte tenu de la faiblesse de leur revenu étaient jusqu’à présent bénéficiaires du Revenu Minimum d’Insertion (RMI).

Depuis juillet 2009, le Revenu de Solidarité Active (RSA) a été mis en application, notamment il annule et remplace le dispositif RMI. Normalement le RSA concerne tout travailleur ayant de faibles ressources.

Or à la lecture des textes de loi et des documents à remplir pour faire une demande de RSA, les organisations professionnelles des artistes ont constaté que le cas spécifique des auteurs avait été oublié. Ainsi actuellement le cas des travailleurs indépendants relevant de la Maison Des Artistes ou de l’AGESSA n’est pas prévu dans le dispositif, et nous constatons de grandes disparités de traitement selon les CAF.

Dès le mois de juin les organisations professionnelles ont alerté la Délégation aux Arts Plastiques et les services du Ministère des Affaires sociales. En vain. A ce jour le problème n’est toujours pas résolu.

Les conséquences en sont dramatiques : de nombreux artistes sont actuellement sans aucune ressource depuis plusieurs mois.

Du fait de cette inégalité de traitement sur l’ensemble du territoire français, nous sommes actuellement submergés de cas aberrants et préjudiciables aux artistes : Droits suspendus, dossiers en attente, mauvais calcul pour l’ouverture des droits : prise en compte des recettes brutes mensuelles au lieu du revenu artistique (BNC annuel), demande abusive de

justificatifs (photocopie de toutes les dépenses liées à l’activité artistique + relevés bancaires de l’année etc.), demandes de RMI déposées par des artistes non étudiées depuis janvier 2009 en attente du dispositif RSA et dont les dossiers sont toujours en souffrance, injonction écrite du Conseil Général demandant aux artistes d’arrêter leur activité avec menace de suspension de leur droit au RSA, CAF demandant aux artistes de “résilier” leur “statut de travailleur indépendant”, montant de RSA versé inférieur au montant du RMI versé antérieurement sur les mêmes bases, artistes exclus du RMI et du RSA en “raison” de leur numéro de SIRET, droits au chômage remis en cause pour la même “raison”, etc.

Si les artistes auteurs dépendent d’un régime de sécurité sociale particulier, rattaché au régime général des salariés, ils sont fiscalement assimilés aux travailleurs indépendants, et leurs revenus sont déclarés au titre des bénéfices non commerciaux. C’est leur bénéfice qui sert de base au calcul de leurs cotisations sociales. Ne doutant pas de votre compréhension, nous vous demandons d’intervenir sans délai pour remédier à cette situation intenable. Nous sommes à votre disposition pour étudier ensemble les dispositions nécessaires pour que le RSA s'applique équitablement et correctement aux auteurs.

Dans l’attente de vous lire très vite, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos

salutations respectueuses.




Signataires : Alliance Française des Designers (AFD) Comité des Artistes Auteurs Plasticiens (CAAP) Syndicat National des

Artistes Auteurs – Force Ouvrière (SNAA-FO) Syndicat National des Artistes Plasticiens – CGT (SNAP-CGT) Syndicat

National des Sculpteurs et Plasticiens (SNSP) Union Nationale des Peintres Illustrateurs (UNPI)


* Document disponible en haut de cette page à droite sous le titre "statistiques du Ministère de la Culture et de la Communication" ; il s’agit de l’étude Peintres, graphistes, sculpteurs… les artistes auteurs affiliés à la Maison des artistes en 2005, réalisée par le Département des études, de la prospective et des statistiques, du Ministère de la Culture et de la Communication.


MAIL DES APEA A CAAP, FRAAP et le snapCGT

Bonjour, j'ai reçu une info à se sujet par FRAAP, sur l'article:  Depuis juillet 2009, le RSA (Revenu de Solidarité Active) …". Vous pouvez ajouter à la liste sur votre article les Apea (artistes plasticiens plasticiennes en Aquitaine) . Petite note ; il ne pouvait pas l'ignorer puisque j'ai un blog sur le site du RSA qui gueulait sur la situation des artistes plasticiens au RMI. Mais il y a quelques mois on m'a supprimé l'accès à ce blog, je ne pouvais plus rentrer à l'intérieur avec mon mot de passe. Donc cette situation a été voulue par les technocrates qui ont planifié ce RSA en omettant volontairement la situation des artistes plasticiens... Quand à nous Apea, nous le disons sur notre blog, nous refusons de nous substituer aux syndicats, ce n'est pas notre rôle ce qui n'empêche pas de créer sur le internet des messages d'alerte.
Amicalement, Lili-oto (je mets avec votre autorisation une copie de cetarticle de CAAP avec ce message, mais j'attends votre réponse)

REPONSE DE CAAP
Bonjour,

Vous pouvez sans problème reprendre l'article du CAAP (comité des artistes et auteurs plasticien ; association dont l'objet est la défense des intérêts professionnels des plasticien(ne)s).
je soumets votre proposition de signature de cet article à notre collectif.
bien à vous
christophe le françois



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LIENS DES ORGANISATIONS

CAAP: http://www.caap.asso.fr/spip.php?article153
FRAAP: http://www.fraap.org/
SNAP CGT:
http://www.snapcgt.org/
SNSP: http://www.sculpteurs-plasticiens.org/
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:48
Les artistes plasticiens et plasticiennes ou sous ce qualificatif « plasticien » tous les artistes ayant une pratique relevant des arts plastiques, donc dans le label commercial d’art contemporain, dans les arts actuels, arts singuliers, art but, multimédia, sont très inquiets quant à leur devenir dans notre pays. On peut parler même d'une angoisse générale. Nous rappelons que les Apea réfléchissent sur le fond à la place de l’art dans notre civilisation, du véritable statut de l’artiste mais l’association ne gère pas les problèmes comptables des artistes plasticiens, voir la MDA. Quant à l’obtention du RSA, cela pose de sacré problème de fond et de liberté individuelle pour les créateurs ou auteurs en France. Nous sommes intervenus sur le site du RSA.gouv.fr  pour rappeler la situation scandaleuse des artistes au Rmi en France et leur exclusion. Nous soulignons que la gestion culturelle des Frac, Drac, musées d’art contemporain, la plupart des centres d’art contemporain, du Cnap relève des choix politiques des élus de cette nation. Si l’exclusion chez les artistes en France est un problème récurrent, les élus peuvent s’ils en ont la volonté y remédier immédiatement ! Si ce n’est pas le cas, c’est qu’ils ne le veulent pas ! Qu’est-ce que sera le statut d’un artiste avec le Rsa, big question !  Mais déjà, la question du RSA pose de véritables problèmes puisque le Rmi qui était un revenu minimum d’insertion pour tous citoyens et obligatoire perd ses attributs. Si vous bénéficiez du Rsa et qu’en tant que salariés vous refusez des propositions de travail qui ne correspondent pas à vos qualifications, vous pourrez perdre le Rsa. Des gens vont se retrouver sans rien, aucun revenu, perdre leur logement et devoir choisir entre la mendicité et le vol pour survivre. La criminalisation de la pauvreté, tout faire pour pousser les pauvres à la faute alors qu’ils sont déjà « surcontrôlés »,  c’est un choix de société que nous ne partageons pas ! Quant aux artistes, que vont-ils exiger d’eux, franchement aucune idée, ils ne vont quand même pas s’acheter eux-mêmes pour pouvoir justifier de leur volonté d’insertion, et de toute façon, avec quel argent?! 

Nous sommes aussi surpris que dans un pays riche comme la France, les pauvres doivent justifier d'heures de travail pour pouvoir survivre au niveau du seuil de pauvreté! C'est quand même sur le fond face aux milliards d'euros donnés au riches actionnaires, aux grosses entreprises, aux banques, un énorme scandale politique! Nous pensons peut-être à tord, que le but de l'opération est à long terme d'en finir avec le smic et de radier une partie de la population française de ses droits civiques et pousser à fond comme aux Etats Unis l'abstention politique qui est la clé de survie de cette 5eme République et de certains de ses pouvoirs politiques véreux.

La destruction de toute forme de cohésion sociale, d’équité, de protection sociale sont en route dans ce pays qui espérons-le ne finira pas dans le fascisme, parce qu’avec un tel choix de société en criminalisant et stigmatisant la pauvreté en pleine crise économique et en faisant porter les maux de cette crise aux victimes et donc aux pauvres, on ne ferait pas mieux pour en arriver là ! Donc Rsa et artistes, pour tout renseignement, téléphonez au Snapcgt, Snsp, Mda, Rsa.gouv.fr, Fraap, Caap, nous, nous ne sommes pas une association d’insertion, un syndicat ou une association de gestion ou une association d'aide juridique.

Ce sont les artistes face à leur création qui ont généré l’asso des Apea, et aussi :

l’attitude politique des élus face à la culture et la gestion culturelle des institutions artistiques,
le comportement régalien des administrations culturelles en France, 
les véritables problèmes de statut d’artiste,
le manque d’éducation artistique dans notre pays,
l’exclusion sociale des artistes,
l’exclusion artistique des artistes,
l’absence d’espaces de diffusions indépendants des pouvoirs politiques, etc…
 





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Présentation

  • : Artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine,Apea,Bordeaux,Gironde,France.
  • : artistes plasticiens, les Apea est une association d'art et artiste plasticien en Aquitaine, Pour artiste et les artists. Une création comme la peinture, peintre artiste, la sculpture, la video ou le tableau. Ce blog est à la fois un blog art, un blog artiste, un blog culture, un blog création, un blog politique, un blog artistique et un blog artiste plasticien. Ils exposent en galerie, exposition de sculpture, sculpteur, Bordeaux en art contemporain, arts visuels, arts plastiques et beaux arts
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Pratique artistique

Nous sommes pour une pratique artistique dans une liberté absolue et contre la muséification ou la muséalité de la création contemporaine. Nous sommes totalement opposés à la spéculation dans l’art contemporain, à ce marché international spéculatif d’œuvres de l’esprit où les gros marchands d’art se gavent de profits juteux et mafieux en cloisonnant la création contemporaine avec des collectionneurs d’art, grands patrons français qui font les beaux dans les ventes aux enchères dans les grandes salles de ventes à Londres ou à new York. Ils achètent à grands coups de millions d’euros des œuvres avec l’argent des augmentations confisquées aux salariés aujourd’hui licenciés dans leurs grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons que les artistes demandent à vivre dignement de leurs pratiques artistiques, ils n’ont jamais exigé richesse, de vivre du raquette des actionnaires sur le pouvoir d’achats des salariés ou de la spéculation boursière, être artiste n’est pas une profession libérale.

E
xtrait du Livre de Michel Onfray (philosophe): Politique du rebelle : chapitre De l’art, vers une esthétique généralisée.
"(…) Or tous les régimes, tous les pouvoirs politiques savent ce lieu stratégique et veulent le confiner, maîtriser, limiter, contenir, voire le contrôler radicalement. Certains utopistes aspiraient purement et simplement au bannissement des poètes de la cité, d’autres à leur inféodation franche et nette ; ailleurs on confondait la fin de l’histoire avec la fin de l’art, d’où une réalisation de la digestion définitive des artistes par le corps social.(...)Un esthétique généralisée assume et revendique cette filiation pour répondre aux misères généralisées du marché. Les figures rebelles et résistantes risquent l’absorption dans l’histoire de l’art, puis la digestion avant de retrouver le marché. Alors, elles grossissent le rang du bourgeois, celui qui, selon la définition flaubertienne, pense bassement – il est d’autant moins qu’il a. L’art qui a cessé de résister doit périr, remplacé par un autre qui, lui, résistera. Dans cette guerre quand l’un tombe, le suivant reprend le drapeau. Que disparaissent les parasites fixés au musée, à demeure plus que de raison, ou n’envisageant plus aucun travail sans viser d’abord l’exposition.(..) C'est-à-dire au-delà du nécessaire utile à l’avancement et à la prolifération des idées. Dés qu’une station se prolonge, le risque d’un dépérissement du travail augmente. Exposée, une œuvre s’ankylose proportionnellement à son temps d’immobilité. Le lieu délétère et dévitalisant, abaisse la température du travail incandescent jusqu’à tendre vers zéro, point d’inefficacité maximale en deça de toute nuisance possible. Or le programme d’une esthétique radicale consiste toujours à refuser la bêtise. Les musées et les endroits officiels agissent comme des chambres froides où les feux furieux se rétrécissent, s’épuisent et finissent par s’éteindre, consumés par un gel raréfiant les possibilités de la vie." Michel Onfray

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

artiste situation

Les Apea et nos points de vue sur la situation des artistes pasticiens et des artistes plasticiennes en France

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L'institution culturelle Française a exclu des artistes plasticiens ou artistes plasticiennes (peintres, sculpteurs, installateur, ...) depuis 25 ans pour des raisons politiques et sectaires. Ces Artistes vivent aujourd'hui dans la misère, la pauvreté et le mépris et quelque fois ces artistes se suicident ou se détruisent. Les responsables sont les élus français républicains qui ont des attitudes de monarques favorisant une oligarchie culturelle qui violent le caractère pluraliste de l'expression de la diversité des courants artistiques et des courants de pensée. Les institutions culturelles françaises non démocratiques refusent de diffuser l'art au nom de sa diversité d'une manière complète et équitable. Ces institutions culturelles françaises programment les thématiques artistiques de leurs choix sans prendre en compte les réalités artistiques reflètant les activités et les préoccupations artistiques sur le territoire français. Des artistes depuis 25 ans refusent de se soumettre à cette autorité ou cette police culturelle.

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In France since 25 years the state and the French cultural institution have excluded from the artists (painters, sculptors,...) for political or sectarian reasons.these Artists live today in misery, poverty and the contempt and some time they commit suicide. These Artists live in misery, poverty and the contempt and some time these artists commit suicide. The persons in charge are the republican French elected officials who adopt attitudes of monarchs supporting a cultural oligarchy and violating the pluralist character of the expression of the diversity of the artistic currents and the currents of thought. The antidemocratic French cultural institutions refuse to diffuse art in the name of its diversity in a complete and equitable way.The antidemocratic French cultural institutions program the artistic sets of themes their choices without taking into account artistic realities reflecting the artistic activity and concerns on the French territory. Artists since 25 years refuse to subject themselves to this authority or this cultural police.

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L'istituzione culturale francese ha escluso artisti plastici (pittori, sculpteurs) da 25 anni per ragioni politiche e settarie. Quest'artisti vivono oggi nella miseria, la povertà ed il dispetto ed alcune volte quest'artisti si suicidano o si distruggono. I responsabili sono gli eletti politici francesi repubblicani che hanno atteggiamenti di monarchi che favoriscono una "oligarchie" culturale che violano il carattere pluralistico dell'espressione della diversità delle correnti artistiche e delle correnti di pensiero. Le istituzioni culturali francesi non democratiche rifiutano di diffondere l'arte in nome della sua diversità in modo completo ed equo. Quest'istituzioni culturali francesi programmano le tematiche artistiche delle loro scelte senza tenere conto delle realtà artistiche reflètant le attività e le preoccupazioni artistiche sul territorio francese. Artisti da 25 anni rifiutano di sottoporsi a quest'autorità o questa polizia culturale.

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"(...) le concept d'art doit remplacer le concept dégénéré de capital.(...) le capital c'est la dignité humaine et la créativité.(...) L'art est le capital.(...) Le capital, c'est la capacité humaine et ce qui en découle. (...) deux relations bipolaires: la créativité et l'intention de l'homme.(...) Grâce à un dialogue ininterrompu entre les hommes, cela peut-être sans cesse discuté, cela peut se transformer en une productivité infinie qui forme et transforme le monde et dans certaines circonstances construit un cosmos tout à fait nouveau et précisément ne le détruit pas. Joseph Beuys
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ON NE JETTE PAS LES ARTISTES A LA RUE - PAIEMENT DES DROITS DE PRESENTATION ou DE MONSTRATION- LES ARTISTES PLASTICIENS AUX RMI ça suffit!!!   
 
 
 

biennale de Lyon OUT

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART

FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009


Téléchargez le texte ci-dessous sur la présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT 2009, contre la biennale de Lyon officielle
2009 et la préfiguration du post - fascisme culturel globaliste et mondialiste, avec l'explication et l'histoire du concept confus du sigle commercial d'"art contemporain". Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mise en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF ci-dessous.

biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf

biennale art contemporain OUT Lyon 2009 France
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biennale contemporain de Lyon 2009 avec Hou Hanru et Thierry Raspail

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